‹ Traité d'horlogerie moderneChapitre 544 sur 553 · SPIRAL A COURBES TERMINALES · texte numérisé non relu

SPIRAL A COURBES TERMINALES

1640. Ferdinand Berthond découvrit (vers 1786), dans ses expériences sur les spiraux plats, certains points de la circonférence avec lesquels on avait l’isochronisme.

Louis Berthond continua les recherches de son oncle et les fit passer dans la pratique, et mit à exécution cette théorie qui consiste en ce que le spiral étant (sans courbes terminales) pris h la virole et au piton, sous un certain angle l’isochronisme est trouvé.

Ce fut son fils Auguste Berthond qui compléta la découverte et qui s’aperçut que les deux points d’attache se présentaient sous un même angle

1641. « Au moyen des courbes terminales on parvient également à trouver l’isochronisme, mais nous n’avons plus les mêmes éléments rigoureux. La théorie mathématique est intervenue, présentée par le savant ingénieur M. Phillips, et il semblait que les horlogers n’avaient plus qu’a copier les courbes théoriques données par le savant distingué pour obtenir la solution cherchée. Il n’en a pas été ainsi : des facteurs avec lesquels il faut compter dans la pratique, ne sont pas entrés dans les valeurs des équations, et il s’est trouvé que l’on obtenait l’isochronisme avec des courbes terminales théoriques tellement modifiées qu’elles ne l’étaient plus (1388 et suite) (1).

« Nous allons essayer d’entrer dans les moyens pratiques en indiquant les traitements différents que l’on peut faire subir aux spiraux employés dans la chronométrie, pour obtenir cet isochronisme. »

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