‹ Traité d'hygène publique et privéeChapitre 127 sur 181 · g .2 2 HJ £ ^ Sis fp| si f« ioosSüÿB^c jOfflPHmOicB · texte numérisé non relu

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622 'DES MODIFICATEURS. — INC, EST A. [hygiène

la campagne achève la restauration de l’organisme, qui a subi les commotions d’une maladie grave.

Les heures les plus convenables pour l’usage de l’air libre et pour la ventilation des demeures privées se déduisent d’après l’indication des climats, des localités el des circonstances de santé ou de maladie, de ce que nous avons dit sur les mutations diurnes de l’atmosphère; le besoin de stimulation électrique, d’irradiation solaire, de sécheresse ou d’humidité, de fraîcheur ou de calorique, réglera pour chaque individualité, suivant les temps et les lieux, le moment et la durée des échanges d’air libre et d’air confiné. En général, l’atmosphère est le champ de la vie; l’habitation répond aux besoins de la civilisation plus qu’aux exigences de la nature ; elle ne doit servir qu’à abriter l’homme périodiquement et passagèrement: s’il s’y cantonne à poste lixe, il altère les conditions essentielles de sa vie organique.

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