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grande partie dans l'atelier, et tous les visiteurs sont très péniblement impressionnés en y pénétrant.
Les fours anglais (fig. 105) sont de beaucoup préférables, parce qu'une cheminée élevée entraîne ces gaz dans les couches élevées de l'atmosphère.
Le minerai est placé dans les creusets I I qui sont percés à leur partie inférieure d’un trou dans lequel s’adapte un tube en fer AA. Ce tube donne issue aux vapeurs de zinc, les condense et les fait tomber, goutte à goutte, dans un récipient en tôle gg. Ici encore les vapeurs restent jusqu’à un certain point emprisonnées ; mais comme la solidification du zinc obstrue bien vite les tubes h, on est obligé d’y passer de Lemps en temps une tige de fer rougie.
La fabrication du blanc de zinc se fait aujourd’hui dans d'assez bonnes conditions par le procédé Leclaire.
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Fig. 106. — Fabrication du blanc de zinc.
Le métal est chauffé dans des cornues cc qui s'ouvrent dans la guérile G. Celle-ci communique par le tuyau ABE avec une longue série de chambres de condensation M et N aboutissant à une haute cheminée d'appel qui exerce un forte aspiration dans ces chambres en même temps qu’elle entraîne l’oxyde de zinc non condensé. A la partie inférieure de la guérite se trouve un plancher métallique mobile a; la porte b qui donne accès à la guérite pour aller charger les cornues est pour les nettoyer. Un système de grattage mécanique de ces cornues et organisé. Dans les chambres il y a des cloisons garnies de toile de coton pelucheux. Le plancher présente des trémies TT.
Un baril placé au-dessous et relié par une Loile serrée reçoit l’oxyde de zinc condensé.
IL est fâcheux qu’on soit obligé de secouer de temps en temps les châssis, car en dehors de cela l'appel vigoureux et l'organisation des chambres donnent réellement satisfaction à l'hygiène, et celle-ci n’a pas à encourager le procédé plus récent de Sorel, qui oxyde directement le zinc fondu en l’enflammant par un fort courant d'air. Il paraît qu'il économise le combustible, mais ilnécessite qu'on agite constamment le métal en fusion avec un râteau.
Il'est indispensable d'empêcher le déversement des eaux d'épuration sur la voie publique.