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!G DES MODinCATEURS, — EXCRETA. , [BTOitn
L'urine s'amasse dans la vessie; mai» quand elle en a |>orl6 la distension ù un certain degrtî, elle iniie les paruis de ce rfscrvoir doni les Gbres musculaires se conLracteiU, en ttifnie temps que par l'inlermÊde du nerfs rachidiens qu'il reçoit, il réagit sur le cerveau ci provoque secondairement la contraction des muscles abdominaux et du diaphragme. L'enfant h la mamelle urioe peu i la fois, mais presque toujours huit à douze fois dans l'espace de ?ingtqualre heures et d'autant plus qu'il tette plus fréquemment. A mesure qne r accroissement s'effectue, l'éjection de l'urine devient moins fréquente ; et par la consolidoiion progressive des centres nerveui, la volonté parvienl à régler Jusqu'à un certain point le nombre et les époques des miciious. C'est vers la ËJi de la deuxième enfance que ce progrès s'obtient. Beaucoup d'enfants continuent d'tiriner involontairement même au delà de cette période : la cause en gît le plus souvent dans l'imperfection des centres nerveux, dans les relations mal alTennies de l'oio cérébro-spinal avec le système musculaire; aussi remarquc-l>on chez les jeunes sujei5 atteints de cette inUrmité, la pâleur et la Haccidilé des tissus, l'atrophie de l'appareil musculaire, le manque de préci- ■ion et de vigueur dans les contractions qu'on leur fait exécuter; souvent elle .cofticide avec des phénomènes de chorËe, d'anémie, d'épitepsie infantile : une nourriture fortilianle, la gymnastique, la cessation d'habitudes secrètes et nuisibles, une sorte d'appel fait aux contractions volontaires de ia vessie et réitéré i des heures régulières, la puberté surtout, mettent fin h cette infirmité; si elle m prolonge en dépit de tous ces moyens, elle n'est plus une simple per- «istance de la phase puérile d'une fonction, mais le résultat d'une lésion pathologique. L'adulte lance avec force ses urines et débarrasse aisément sa vewie ; les femmes éprouvent plus fréquemment te besoin de celle excrétion. Chei le vieillard, lu réservoir uriniire a perdu de son ressort; la fréquente accuumlatiou du liquide eicrëmcntitlcl en a déterminé l'amplialion ; les muscles de la paroi abdominale et du diaphragme lui prêtent un concours moinH efriraca; îi'nii M sittgnatton de l'urine dans la vessie, l'habituelle parc*r,I. * ■ ■ ■ !, jilus qii'incompléirmcnt, la lenteur et les
effon il<s dépositions calculcuses et de tous les
aeciii' II- sûr moyen de prévenir en partie ou de
reUrii t Ap soumettre de Iwnne heure la vessie
ï la li liiif et constante, de satisfaire BU besoin
dp 1' . . do Ml! point la fatiguer par le jiassage
■' - I 1 ... ,Ip HP jKtim l'irriter par l'aug-
< <iriue, suite d'un régime trop iiiH et de la vcmie »e lie si éiroi- , •)ue Uiui ce qui intéresse la cota- ^ or OH orgaucs : leur hjgiénc o
rtMtse la cou- ^ lijgiénc coOft^H
PKlfil] EXCRÉTIONS CUTANÉES. 27