‹ Traité d'inconographie chrétienneChapitre 123 sur 272 · LIVRE QUATBIÈMB. — L*HOBfME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATBIÈMB. — L*HOBfME

Chélidoine, Saint Christantien, Saint Théodore Tiro, Sainte Scholastique.

Oreilles: Saint Quirin.

Paralysie: Saint Servule, Saint Quirin, Saint Walfroid, Sainte Reineile.

Peau (maladies de) : Saint Benoît.

Pertes d objets : Saint Antoine de Padoue, Saint Hiéron.

Peste, contagion: Saint Sébastien, Saint Roch, Saint Macaire, Saint Christophe, Saint Valenlin, Saint Adrien, Saint Charles Borromée, Saint Antoine de Padoue, Saint François Xavier, Saint Goussault, Saint Casimir.

Petite vérole : B* Rite de Cascia.

Peur : Saint Paul de Narbonne.

Peur de la mort: Saint Servais.

Peurs des enfants : Saint Leu, Saint Loup de Sens, Saint Paul, Sainte Néomaye, Saint Cyr et Sainte Juliette, Saint Jean Baptiste.

Pierre: Saint Liboire, Saint Jean de Sahagun, Saint Florent de Strasbourg, Saint Benoît.

Plaies: Saint Julien du Mans.

Pluie: Sainte Emérite, Saint Lucius, Sainte Florence, Saint Sanctien, Saint Héribert, Saint Pierre.

Possession: Saint Romain de Houen, Saint Ubald, Saint Gyriaque, Saint Ayon.

Prisonnii s délivrance des) : Saint Léonard, Sainte Foy.

Pourceau^. : Saint Antoine.

Rachitisme : Saint Malo.

Rage : voir Hydrôphobie.

Rats (contre les) : Sainte Gertrude de Nivelle, bienheureux Martin de Porrès.

Ruptures : Saint Thibault.

Rhumatisme: Saint Maur abbé. Saint Walfroid, Saint Nicolas, Saint Stapin.

Sciatique : Saint Maur abbé.

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Scrofules: Saint Edouard le confesseur. Voir Ecrouelles.

Sécheresse : Saint Boniface, Sainte Emérite, Saint Lucius, Saint Martial, Saint Martin, Saint Maximin, Saint Paul, Saint Thibault, Saint Sigebert.

Sérénité du temps: Saint Clair, Saint Salvi, Saint Seréné.

Sein (maux de) ; Sainte Agathe, Sainte Aldegonde.

Spasmes: Saint Erasme.

Souris (contre les) : Saint Servais, Sainte Gertrude de Nivelle.

Stérilité des femmes : Sainte Marguerite, Saint André, Saint Hathias, Saint Adrien, Saint Brice, Saint Regnauld^ Sainte Vénère, Sainte Foi.

Surdité : Saint Sylvain, Saint Sour.

Syphilis: Saint Job.

Teigne: Saint Ignace.

Tête (maux de) : Saint Lando, Saint Antoine, Saint Paixent. Voir maux de tête.

Tempêtes : Saint Nicolas, Saint Salvi.

Toux: Saint Biaise.

Tremblements de terre : Saint Emygdius, Saint François Solano^ Saint François de Borgia.

Tumeurs: Saint Clou, Saint Loup, Saint Thibault.

Ulcères : Sdiinte Reinelle.

Ventre : Saint Erasme.

Vers : Saint Fiacre, Sainte Néomaye.

Variole : Saint Mathias.

Vents, ouragans: Saint Biaise.

Voyages : Sainte Florence.

Yeux: Sainte Lucie, Saint Clair, Saint Bernard de Menthon, Sainte Odile, Sainte Mang, Saint Gautier, Sainte Reinelle, Sainte Adèle, Sainte Foy, Saint Julien du Mans.

UVRB QUATRIÈMB. — l'HOMME 175

GHAPITHIS IX

Là VIE

1. — La vie a été considérée en elle-même, c'est-à-dire limitée à un individu ou dans la génération qui la continue. On Ta alors symbolisée par un arbre.

2. — Le XVI* siècle a personnifié la SUBSTANCE, « substantia », au palais du Vatican, par une femmey dont les attributs sont : le laù de son sein, qui nourrit Tenfant ; le blé, qui fait le pain et la grappe d'où le vin coule.

3. — Au baptistère de Parme, à la fin du xii* siècle, le tympan de la porte a été rempli par une sculpture symbolique, dont le sujet est tiré d'une parabole de Saint Barlaam, insérée dans la Lé gende dor. La vie est un arbre, feuillu et fruité; deux rats, un blanc et un noir, en rongent la base /c'est le jour et la nuit, figurés à côté par le soleil et la lune personnifiés et accompagnés des quatre saisons. Dans l'arbre est grimpé un jeune homme, qui tend la main vers une ruche d'abeilles, symbole de la douceur de la vie. Au pied de l'arbre est un dragon, la gueule ouverte qui, quand l'arbre sera tombé, s'empressera de dévorer le jeune homme : c'est la mort.

Voir à ce sujet dans les Annales archéologiques, t. XV, l'article de Didron intitulé Lavie humaine.

4. — La généalogie ou filiation d'une même famille a été aussi exprimée par un arbre, dont le tronc donne la descendance directe et les rameaux les branches latérales. On y joint des écussons et des médaillons, où sont inscrits les noms des membres.

L'arbre de Jessé est célèbre entre tous : la filiation y est rendue

176 TRAITÉ d'iconographie

par des personnages, émergeant du calice d'une fleur ou assis sur les branches, étendues à droite et à gauche.

5. — La vie ^irituelle a Tarbre pour symbole, suivant ce texte biblique : « Beatus vir qui non abiit in consilio impiorum et in via peccatorum non stetit et in cathedra pestilenti» non sedit, sed in lege Domini voluntas ejus et in lege ejus meditabilur die ac nocte. Et erit tamquam lignum quod plantatum est secus decursus aquarum, quod fructum suumdabit in tempore et folium ejus non defluet et omnia quaecumque faciet prosperabuntur. Non sic impii, non sic » {Psalm. i, 1-5). Aussi, dans TEvangile, Tarbre stérile est-il l'emblème du pécheur, condamné à la réprobation : a Omnis arbor quae non facit fructum bonum ^xcidetur et in ignem mittetur. » (S. Matth., vu, 19).

6. — Les ordres religieux ont adopté également l'arbre pour transmettre à la postérité une partie seulement de leur filiation, qui est les saints et bienheureux, auquels s'ajoutent parfois les hommes célèbres, papes, cardinaux, évoques. Une gravure duxvi* siècle représente ainsi l'ordre franciscain ; dans le cloître de Saint André délia valle, à Rome, l'arbre des Minimes sort de la poitrine de Saint François de Paule.

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