LIVRE NEUVIÈME. — LA SOCIÉTÉ 3i
sont au nombre de huit : les sandales^ galonnées au moyen âge; les baSy en étoffe riche ; les gants, à manchettes et plaques ; les iunicelles, qui, au moyen âge, se résument dans la dalmatique ; la croix pectorale y suspendue au cou et tombant sur la poitrine ; la mitre, brodée et gemmée,à orfroi vertical, dit en titre et horizontal, dit en cercle et fanons souvent ramenés en avant; la crosse, indifféremment tournée en dehors ou en dedans, avec vehxm pendant, dont, à Torigine, s'enveloppe la main pour saisir la hampe et qui ultérieurement se transforme en motif purement décoratif; Vanneau^ à l'annulaire de la main gauche, sans préjudice de plusieurs autres aux phalanges des doigts.
Au moyen âge, les gants et la dalmatique se portent avec la chape.
5. — Les insignes caractérisent la dignité, comme le fanon pour le pape, le pallium pour les archevêques, Yaumusse pour les chanoines, etc. Dans cette catégorie rentrent le trône ou faldistoire pour Véyè(\xxQ ^i\B chapeau pontifical^ afTecté au pape, aux cardinaux, aux évoques et aux prélats.
6. — Les habits de chœur comportent le surplis à larges manches, le rochet à manches étroites, la cappa traînante ou retroussée, la mozette ou le camail à capuchon ; Yaumusse ^ en fourrure, portée au bras gauche ou sur la tête ; la barrette et la, calotte, pour se coiffer.
7. — Le vêtement usuel est la soutane. A partir du xvii* siècle, on y substitue r^aôîV cowr/, qui laisse voir une culotte courte: il s'y adjoint des manchettes et un rabat ou un col rabattu.
328 TRAITÉ d'iconographie