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K étant égal à -—est énorme, maivS n'oublions pas t
eslla force fictive pour l'écart un, Los forces réelles soni moindres. Leur valeur maximum est Re , g étant l'écar
maiimum, inconnu craillcurs, de la particule. Le maximum
Je la vitesse dépend également de e et vaut «-=-• Avec une
seule particule oscillante, K n'aurait qu'une valeur et partant on n'aurait qu'une couleur. La multiplicité des valeurs (le K OU T et la variété infinie des rayons de lumière tiennent à ce que les points vibrants sont innombrables, et h ce que le mouvement résultant est réductible à une foule de mouvements simples qui diffèrent par la durée.
On voit donc qu'en une seconde, les vibrations de durée moyenne s'élèvent à quelque cbose comme 600 tri liions : en un millionième de seconde elles atteignent encore âoo'minious, et la remarque faite dans une note du § 5 se trouve justifiée. Or on sait que l'impression visuelle exige, pour se former, un certain temps variable avec l'intensité de laltunière : quoiqu'on n'ait pas sur ce temps de renseignements bien précis et qu'on sache même qu'il est, dans certains cas , très-*petit ; cependant on peut affirmer qu'il est incomparablement supérieur à la durée d'une vibration. Ainsi les impressions visuelles, et surtout les impressions actives et réfléchies , correspondent à un nombre considérable de vibrations et nullement à chaque vibration individuelle, et ce qu'elles nous apportent, c'est une moyenne entre les états variés qui ont pu se succéder pendant la durée réclamée pour la formation de l'impression.
On a rhabitiide de représenter graphiquement Tensemble dos rayons élémentaires et la position qu'occupent, au milieu d'eux, les raies. Mais on a le tort de demander cette représentation à un phénomène qui dénature leur mode de succession naturelle. La vraie méthode doit consister à prendre {^g. 12) sur on axe LM , à partir d'une ori^ne, des grandeurs proportionnelles aux longueurs d'ondes. On obtient ainsi le spectre par excellence, et en le confrontant avec les spectres que donnent les divers prismes, orr reconnaît qu'il n'en est aucun où cette action particulière du corps, qui constitue la dispersion , n'ait fortement altéré les intervalles normaux.
Laftg, 12 donne ce spectre type; au delà du dernier rayon
rouge (X = 0,000 760) nous avons lionnô place h ces radiations calorifiques, invisibles pour Tœil humain, dont MM. FizeauetFoucault ont poussé l*étude jusqu'à la limite \ = 0,001 940. Si Ton songe que le maximum de chaleur est au delà du rouge, on concevra sans peine que les radiations calorifiques congénères des rayons lumineux ne soient, ainsi que Font établi des travaux contemporains, qu'une faible portion de l'ensemble complet des chaleurs rayonnantes. L'absence de données numériques ne nous a point permis de figurer, au delà du violet, ces autres radiations (*) qui, lout en cessant également d'impressionner l'œil, restent cependant capables d*agir chimiquement sur certaines substances'. Pour laisser aux rayons construits toute la largeur de la planche (260 millimètres], nous avons exclu Torigine qui serait à 59"*™, 2 à droite du violet. Alors il est échu au spectre lumineux seulement 64™", 2. L'oblique OP donne , par ses ordonnées, les longueurs d'ondes des divers rayons , à raison de 4 millimètres pour le premier rayon violet. Pour que le lecteur puisse juger des altérations produites dans les spectres prismatiques, nous avons figuré au-dessus du spectre type un des spectres de FrauenhofTer réduit à la grandeur de 64'"™92; et nous donnons le tableau comparatif des distances qui séparent de rextrémité violet les prin* cipales raies, dans le spectre type et dans le spectre altéré.