‹ Traité de balistique expérimentale (volume 2)Chapitre 115 sur 141 · CT · texte numérisé non relu

CT

VALEUR

de P^.

VALEUR

de H.

de

kgr 43,0

66,5oo

Parmi les projectiles, les uns pesaient iSo''^, les autres

La valeur du rapport ^ décroît lorsque la charge aug-

mente, et Tensemble des résultats fournis par cette poudre montre que la vitesse croît un peu moins rapidement que la puissance ^ de la charge. L'exposant qu'il faudrait attribuer à m serait à peu près o,55. C'est celte circonstance qui explique la décroissance que présente la suite des valeurs de H renfermées dans le Tableau précédent.

Toutefois, dans la plupart des cas, il n'y aura pas grand inconvénient à conserver dans la formule des vitesses la valeur Y^ pour l'exposant de w. Prenant donc une moyenne entre les six valeurs de H, on obtient

30 Canon de Z%^^ (Gâvre, 1880-1881).

^__ 3dm 220.

CAPACITi

CAPACITi

RAPPORT

POIDS

de la charge

VALEUR

VALEUR

de H.

de

do' 507,118

kgr 78,0

Le poids des projectiles était de 345*'^.

Valeur moyenne, H =: 636,2.

§ 7. — Conséquences des expériences précédentes.

Les expériences précédentes prouvent que la vitesse initiale peut être représentée par la formule

V=-H-^io

^to

le coefficient H dépendant à la fois du calibre et de la nature de la poudre.

Si la similitude pouvait être admise, la vitesse initiale

resterait la même quand les rapports xâ' a1 ^^ t^ conserveraient les mêmes valeurs; la formule générale serait donc

„ "iiy

OU

C'Ni

le coefficient H^ serait alors constant. Dans tous les cas, sa valeur est liée à celle de H par la relation

Mais, pour que la constance du coefficient Hi se réalisât, il faudrait que, toutes les autres propriétés de la poudre demeurant les mêmes, les dimensions des grains variassent proportionnellement au calibre. En d'autres termes, si Ton représente par e l'épaisseur de la galette, le coefficient Hi

doit être regardé comme une fonction du rapport -^y cette

fonction pouvant d'ailleurs varier avec la nature de la poudre.

Dans le Tableau suivant, on a inscrit, pour les diverses

poudres dont il a été question plus haut, les diverses valeurs

des coefficients H et H^ en regard des valeurs dé j auxquelles elles correspondent.

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