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nicre technique. Synon. : glossologie, qui esl aujourd’hui préféré. Le mot terminologie élait autrefois , quoique improprement , appliqué à l’organographie.

TERNAIRE (du latin ternarius , fait de terni, au nombre de trois). Expression employée pour désigner ce nombre et ses mulliples. Dans les monocotylédones, les parties constituantes de la fleur son1, en général, en nombre ternaire.

TERNE, E, Disposé par trois. Se dit des épines réunies par trois, des fleurs qui naissent par trois au môme point. Pour les feuilles composées à trois folioles, on dit mieux trifoliolées.

TERN STROEMI ACÉES. Famille de plantes dicotylédones qui a pour type le genre ternstrœmia.

TESTA. Tunique extérieure de l’ovule ou de la graine, suivant Gærtner, qui l’appelle aussi enveloppe testacée ; lame externe du spermoderme.

TÈTE. Se dit de la disposition sphérique des fleurs au sommet de la tige, d’organes rapprochés en une masse globuleuse.

TETRA. Mot grec qui signifie quatre, et qui, dans les mots composés dérivés de celte langue , a pour objet d’indiquer ce nombre. Synon.: quadi-i.

TÉTRADYNAME (de t St p oc , quatre, <5uvau.i;, puissance). Se dit d'une fleur caractérisée par six élamines, dont quatre sont plus longues que les deux aulres, ce qui appartient à la famille des crucifères et en est un des caractères essenliels.

TETRADYNAMIE (même étymologie). Quinzième classe du système sexuel de Linné, divisé en télradynamie siliqueuse et en tétradynamie siliculeuse.

TÉTRAÈDRE (de TÉrpa, quatre, Upa, siège). Se dit d’un corps prismatique à quatre arêles, d’un corps régulier formé de quatre triangles égaux et équilatéraux. Synon.: quadrilatéral. Une tige à quatre faces ou quaire arêtes est dite tétraèdre ou quadrilatérale.

TÉTRAGONE (de rÉrpa, quatre, fama, angle). Qui a quatre angles et quatre côtés. Se dit, comme tétraèdre, de la tige qui porte quatre angles et quatre faces. V. Tétraèdre.

TÉTRAGONE, E (même étymologie). S’applique à une feuille allongée et à quatre faces.

TETRAGYNE (de TÉrpa , quatre-, quvvi , femme). Se dit d’un gynécée composé de quatre carpelles, surtout s’ils sont libres ou si les styles sont libres; d’une fleur qui a quatre pistils.

TÉTRAGYNIE (mêmeétvmologie). Quatrième ordre du système sexuel de Linné, comprenant les fleurs à quatre pistils.

TETRANDRE (de TÉrpa , quatre , àvvîp , àv<5po'ç, mari, mâle). Se dit d’une androcée ou d’une fleur qui porte quatre étamines.

TETANDRIE (même étymologie). Quatrième classe du système sexuel de Linné, dans laquelle

entrent les plantes à fleurs hermaphrodites pourvues de quatre étamines égales.

TETRAPETALE (de terpa, quatre, rrÉraXov, pétale). Se dit de la corolle formée de quatre pétales.

TÉTRAPÉTALÉ, E (même étymologie). Qui a quatre pétales, comme dans les crucifères.

TÉTRAFHYLLE (de rÉrpa, quatre, cpûXXov, feuille). Qui est composé de quatre folioles.

TÉTRASEPALE. Qui a quatre sépales, quatre divisions au calice.

TETRASPERME (de rÉrpa, quatre, arrÉpy.a, semence). Fruit tetrasperme, celui qui renferme quatre graines.

TU A LAME (du grec 6àXau.c.ç, lit nuptial). Réceptacle de la fleur; extrémité du pédicelle où s’insèrent les organes de la fleur. Réceptacle de l’inflorescence des composées, selon Tournefort. Réceptacle fructifère dans les lichens, selon Willdenow ; Acharius désignait pareillement sous le nom de thahmium les apolhécies formées par le thalle (V. ce mot), dans lesquelles un organe intermédiaire, périlhèce ou cxcipulum , renferme immédiatement le nucléus, comme le trypeteliurn en offre un exemple.

THALLE, THALLUS (de ôâXXo;, rameau, fronde). Nom donné, dans les lichens, à l’organe qui porte la fructification, ou, en d’autres termes, au système végétatif de ces plantes, â l’expansion foliacée ou fructiculeuse qui constitue la tige des mêmes plantes. Le mot thalle correspond à celui de fronde dans les algues d’hyménophore, et à celui de stroma dans les champignons. On le voit aussi employé pour désigner la fronde ou la feuille des fougères.

TIIÉCAPHORE (de ôtiX r,, boîte, tpopcç, qui porte). Se dit d’une surface qui porte des tlièques, d’un réceptacle qui renferme des thèques. V. ce mot.

TIIÈQUE (de Owai, boîte, gaîne). Nom donné à une sorte de sachet sphérique ou ovale, à une sorte de sporange constitué par un utricule allongé ou globuleux qui renferme les spores, comme cela a lieu chez les lichens et chez un grand nombre de champignons.

THYMÉLÉACÉES. Famille de plantes dicotylédones, qui a aussi reçu les noms de daphnoïdées , ou de daphnacées et de thymélées.

THYRSE (du grec ôûpao;). Mode d’inflorescence; disposition des fleurs sur un pédoncule commun ramifié et affectant la forme pyramidale.

TIGE (en latin caulis ). Partie de la plante qui s’élève de la racine, se divise en rameaux, et â laquelle se rattachent tous les organes qu’on a nommés appendiculaires. Comme elle forme la ligne centrale autour de laquelle sont disposées toutes les aulres parties des plantes, on lui donne souvent le nom d’axe végétal. La lige des arbres ou végétaux ligneux dicotylédonés s’appelle ordinairement tronc.

TIGELLE. Jeune tige de l’embryon, qui ne

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