‹ Traité de botanique généraleChapitre 55 sur 174 · Polygamie · texte numérisé non relu

Polygamie

Organes sexuels cachés . 24. Cryptogamie.

Ainsi qu’on peut le voir d’après ce tableau, Linné divise d’abord les végétaux en phanérogames ou à organes sexuels apparents, et en cryptogames ou à organes sexuels cachés, et il subdivise le tout en 24 classes. Les 20 premières contiennent les plantes à fleurs her-

SYSTÈME DE LINNÉ

maphrodites, c’estrà-dire celles qui présentent dans la même fleur étamines et pistils; les 21e, 22e et 23e sont consacrées aux plantes dont les organes sexuels sont séparés. Dans les classes à fleurs hermaphrodites, dix., de la monandrie à la dodécandrie, forment une série dont les noms indiquent le nombre d’étamines de chaque fleur (pi. 39, fig. 1 à 11). Les classes 12 et 13, icosandrie et polyandrie (eïîioffi, 20, et 7ioXuç, beaucoup) renferment des plantes dont les fleurs ont 20 étamines et plus; mais ici, outre le nombre, on a encore égard à l’insertion : dans l’icosandrie les étamines sont insérées sur le calice (PL 39, fig. 12); dans la polyandrie, l’insertion a lieu sur le réceptacle (PL 40, fig. 13).

Pour les classes 14 et 15, on ne tient plus compte du nombre, mais de la différence de longueur : la didynamie (&ç, deux fois, et owc/.u.lç, force) est réservée aux plantes dont les fleurs ont 4 étamines, dont deux plus longues (Gesneria, PL 40, fig. 14), et la tetradynamie (xézpa, quatre) comprend les végétaux à 6 étamines, dont 4 plus longues (lunaire, fig. 15).

Dans les classes 16, 17 et 18, c’est la soudure par les filets qu’il faut seulement considérer, sans tenir compte du nombre; dans la monadelphie (yôvoç,, un seul, àfetyôc, frère) les étamines sont toutes soudées ensemble en un seul faisceau (mauve, fig. 1 6) ; dans la diadelphie, les étamines sont soudées en deux faisceaux (erythrina, fig. 17), et dans la polyadelphie, elles sont soudées inférieurement en plusieurs corps (millepertuis, fig. 18).

La syngénêsie (aw, ensemble, yivzatc, engendrement) ou 1 9e classe, comprend les plantes dont les étamines, quel qu’en soit le nombre et sans y avoir égard, sont soudées, non plus par les filets, mais par les anthères, qui forment alors un tube que traverse le pistil (Composées, fig. 19).

Dans la 20e classe, c’est encore la soudure qui est le caractère ; mais ce n’est plus soudure entre les parties d’un même organe; elle a lieu entre les étamines et le pistil, qui ne font plus qu’un tout; de là le nom de gynandrie [yovr\, femme ou pistil, et dvfyoç, , homme ou étamine), (Orchidées, fig. 20).

Le caractère des 21 e, 22e et 23e classes, porte sur la séparation des deux organes, c’est-à-dire que les étamines occupent une autre fleur que les pistils, et qu’elles sont sur le même pied ou sur des pieds différents.

CLASSIFICATION

La monœcie (pvoç, une seule, o hta, maison) comprend les plantes qui portent sur le même individu des fleurs mâles et femelles (ricin, fig. 23) ; à la diœcie appartiennent les plantes dont les fleurs mâles et femelles sont séparées sur deux individus différents (Saules, fig. 22); et la polygamie (toXuç, beaucoup, y«p>ç, noces) est réservée aux espèces qui ont à la fois des fleurs mâles, des fleurs femelles et des fleurs hermaphrodites réunies sur le même pied (pariétaire, fig. 21).

Enfin la 24e classe, ou cryptogamie (xpuTtroç, caché, et yagoc, noces), renferme les plantes dont les organes de la reproduction ne sont ni des étamines, ni des pistils, et qui, à l’époque où Linné inventa son système, étaient inconnus (champignons, mousses, fougères, algues, etc.), (PL 40, fig. 24).

On voit que ces Classes sont fondées sur l’absence ou la présence et le nombre des étamines; sur leurs rapports entre elles; sur leur réunion par les filets ou les anthères; sur leur présence dans la même fleur avec les pistils, ou leur isolement sur le même pied ou sur des individus différents.

Les Ordres , ou la division de ces classes, sont établis sur des principes différents : pour les treize premières classes, c’est le nombre des pistils qui sert à diviser chacune d’elles. De là, la monandrie monogynie , digynie, trigynie, etc., et polygynie, quand le nombre des pistils est indéterminé.

Lorsque les classes ne sont pas établies sur le nombre des étamines, mais sur leur rapport, leur situation ou autre disposition, les Ordres sont établis sur une autre distinction. Ainsi :

La didynamie est divisée en gymnospermes (yupoç, nu, auépgoc, graine) ou à graines nues, et en angiospermes (àyyzïov, vase) ou à graines renfermées dans une enveloppe, c’est-à-dire dans le péricarpe du fruit. Ces divisions, ou plutôt les noms employés pour les désigner, sont très-inexactes. Ce que Linné prenait pour des graines nues sont les fruits des labiées et des borraginées, qui, en effet, ont l’apparence de graines, mais qui présentent bien réellement la structure des véritables fruits nommés Caryopses.

La tétradynamie est divisée d’après la forme du fruit : en siliculeuse, quand le fruit est raccourci, qu’il a autant de largeur que de longueur, comme dans la lunaire, les alyssum; et en siliqueuse , quand le fruit est plus long que large, comme dans la giroflée.

Dans les classes établies sur la soudure des filets des étamines,

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monadelphie, diadelphie et polyadelphie , les Ordres portent sur le nombre -des étamines; d’où monadelphie pentandrie, décanclrie, etc.

La syngénésie mérite une étude attentive : c’est un véritable chefd’œuvre d’observation. Cette classe présente de grandes difficultés; mais la sagacité de Linné s’y montre tout entière. Elle est monogame , quand les fleurs sont solitaires, comme cela a lieu dans les lobôliacées, les violettes, etc., et polygame, quand, au contraire, les fleurs sont réunies sur un réceptacle commun, comme dans les composées. Elle se divise alors en : polygamie égale, quand tous les capitules ont étamine et pistil \ polygamie superflue, quand les florules du centre sont complètes et celles du tour femelles; polygamie frustranée , quand les florules du centre sont complètes et celles de la circonférence stériles; polygamie nécessaire, quand les fleurs de la circonférence sont fertiles et celles du centre stériles ; polygamie séparée, quand chaque fleur a un involucre séparé, comme dans l’échinops.

Dans la gynandrie, le nombre des étamines constitue les ordres.

Le nombre des étamines sert également à distinguer les ordres dans la monœcie et la diœcie.

La polygamie est partagée en trois ordres résultant de la disposition des fleurs : polygamie monœcie, quand les fleurs de diverses sortes sont réunies sur le même pied ; polygamie diœcie, quand elles sont sur deux pieds différents, et polygamie triœcie, quand il existe sur un individu des fleurs mâles, des fleurs femelles sur un autre, et des fleurs mâles et femelles sur un troisième.

Quant à la 24e classe, elle est divisée en champignons, algues, mousses et fougères, ce qui rentre dans la méthode naturelle.

Ce système présente, pour l’étude, de grandes commodités, car il est d’un usage très-facile dans le plus grand nombre des cas. On n’a que peu de caractères à observer, et l’on arrive sans beaucoup de peine à trouver le nom d’une plante : aussi a-t-il été la base d’une grande partie des ouvrages destinés à l’étude; telles sont, entre autres, les Flores locales ; mais on a constaté un assez grand nombre d'exceptions pour qu’aujourd’hui ce système soit délaissé. C’est ainsi qu’on a reconnu la variabilité du nombre des étamines dans un assez grand nombre de végétaux pour qu’il en puisse résulter de l’incertitude. Nous citerons quelques-unes des anomalies qui se présentent dans chaque classe.

CLASSIFICATION

Dans la monandrie, le boerhavia a quelquefois 2 étamines ; le corispermum en a 2, 3, 4 ou 5.

Dans la diandrie, on trouve le chionanthus, qui a 3 étamines, et la gratiole, qui en a quelquefois 4.

Dans la triartdrie, on trouve une valériane à 2 étamines, et une autre qui est dioïque; le genre fétuque a des espèces à 1 ou 2 étamines.

Dans la tétrandrie, les rivina sont à 8 étamines; les scabieuses en ont parfois 5 ; certaines aspérules sont quelquefois à 3 étamines.

Dans la pentandrie, qui renferme un assez grand nombre de genres, il y a encore plus d’exceptions : le fusain, le nerprun, ont 4 étamines; les gardénia en ont quelquefois 9; le tamarix gallica, 10 ; le groseillier des Alpes est dioïque ; plusieurs diosma sont monoïques, et certaines espèces de lysimachia monadelphes.

On trouve dans l’hexandrie un narcisse à 3 étamines ; le convallaria bifolia en a 4; l’asperge est polygame; dans le genre rumex , il y en a de monoïques, de dioïques, de polygames; les polygonum présentent une variabilité plus grande encore dans le 'nombre des étamines.

L zpavia, qui appartient à l’heptandrie, a 8 étamines.

Dans l’octandrie, il y a Vadoxa moscatellina, qui a des fleurs à 5 étamines ; Yelatine tripetalaew a 3 ou 6.

Dans l’ennéandrie, on trouve des espèces dioïques : telle est la mercuriale annuelle ; dans le genre hydrocharis, il y a une espèce monoïque et l’autre dioïque.

Les exceptions sont plus communes encore dans la décandrie, comme dans toutes les classes nombreuses en genres et en espèces : les spergules ont 5 étamines; une espèce de cerastium est dans le même cas; le ruta en a 8; les phytolacca en ont 8, 10, 20, et quelquefois ils sont dioïques ; une espèce du genre lychnis est dioïque, et dans ce genre on trouve quelquefois 4 styles au lieu de 3.

La dodécandrie est loin de former une classe régulière : plusieurs espèces de salicaires n’ont que 6 étamines, et le genre aigremoine en a souvent plus de 20.

L’icosandrie compte des espèces dioïques : tel est le spirœa aruncus; le spirœa opuli folia n’a que 3 étamines; le nombre des pistils varie dans le genre ficoïde.

Dans la polyandrie, on trouve des aconits à 5 pistils ; le delphinium Ajacis n’en a qu’un seul ; certaines nigelles 1 0 ; le clematis flammula

SYSTÈME DE LINNÉ

en a 8 ; deux espèces, la dioïca et la virginica, sont dioïques ; le ranunculus hederaceus a 12 étamines. On voit par ce petit nombre d’exemples, choisi sur une grande quantité de végétaux, que le système sexuel présente d’autant plus d’anomalies que les classes comprennent plus de genres.

Les genres catalpa et penstemon font exception à la didynamie par leurs 5 étamines.

On trouve des espèces à 2 et 4 étamines dans la tétradynamie : tels sont les lepidium rudercde, nudicaule ; le cardamine hirsuta ; d’autres ont les étamines égales.

Le genre géranium, à 5, 7, 1 0 étamines, fait exception dans la monadelphie.

Les trèfles et les ononis, quoique appartenant à la diadelphie, sont monadelphes, et l’arachide est monoïque.

Certains genres, faisant partie de la polyandrie, ont les étamines libres ou monadelphes, et l’on trouve dans le genre millepertuis des espèces à 1 , 2 et 3 pistils.

La syngénésie n’est pas exempte d’anomalie, malgré sa plus grande régularité. Certaines espèces ont les étamines libres; plusieurs ont des fleurs dioïques.

Par suite du démembrement de la gynandrie, on a régularisé cette classe.

Dans la monœcie, on trouve des plantes dioïques : tels sont un arum, une ortie, la bryone, une grande partie des casuarina.

La diœcie renferme des espèces monoïques, d’autres polygames ; certains genres ont des fleurs complètes.

Quant à la polygamie, elle présente des anomalies si nombreuses, que beaucoup de botanistes l’ont supprimée et en ont dispersé les genres dans les autres classes.

Il résulte de ce qui précède que le système sexuel, malgré la facilité apparente de son application, ne peut plus être employé sans qu’on y joigne un tableau des anomalies, ou qu’on ne reporte les genres anormaux dans les classes auxquelles ils appartiennent. Quoi qu’il en soit du jugement qu’on porte sur le système sexuel, il restera toujours comme un chef-d’œuvre de sagacité ; mais on doit dire aujourd’hui qu’il est devenu d’une application si difficile, qu’il faut le reléguer dans les archives de la science en lui donnant une place d’honneur.

CLASSIFICATION

Voici le tableau des classes et des ordres de ce système, avec l’indication du nombre des espèces dans chaque classe, et de celui des genres dans chaque ordre, décrites dans le Species plantarum de Linné ; nous ajoutons à la suite des ordres un nom de plante comme exemple :

CLASSE I. — monandrie : 34 espèces.

Monogynie, H genres . . Balisier.

Digynie , 4 — . Corispermum.

CLASSE II. — diandrie : 186 espèces.

Monogynie, 29 genres . . . Lilas.

Digynie, 1 genre . Flouve.

Tngynie , 1 — . . Poivrier.

CLASSE III. — triandrie : 412 espèces.

Monogynie, 29 genres . Iris.

Digynie, 29 — . Blé.

Tngynie. Il — Caille-lait.

CLASSE IV. — tétrandrie : 333 espèces.

Monogynie, 61 genres, . » Plantain.

Digynie, 6 — . Cuscute.

Tngynie, 7 — Potamogéton.

CLASSE V. — pentandrie : 976 genres.

Monogynie, 138 genres . Bourrache.

Digynie, 170 — . Carotte.

Tngynie, 16 — . . Sureau.

Tètragynie, 2 — Parnassia. /

Pentagynie, 9 — . . Lin.

Polygynie, 1 genre . Myosurus.

CLASSE VI. — hexandrie : 330 espèces.

Monogynie, 56 genres . Lis, narcisse.

Digynie, 2 — . Ris.

Tngynie, 9 — . Oseille.

Tètragynie, 1 genre . . Petiveria.

Polygynie, 1 — . Fluteau.

CLASSE VII. — heptandrie : 6 espèces.

Monogynie. 1 genre . Marronnier d’Inde.

Digynie, 1 — . . . . . Limeum.

Tngynie, 1 — . Saururus. •

Heptagynie, 1 — . . . Septas.

CLASSE VIII. — octandrte : 169 espèces.

Monogynie, 31 genres . Capucine.

Digynie, 4 — . Wienmannia.

Tngynie, 5 — Cardiospermum.

Tètragynie, 3 — . Parisette.

SYSTÈME DE LINNE.

CLASSE IX. — ennéandrie : 19 espèces.

Momgyme, 4 genres .

Trigynie, 1 genre . Rhubarbe.

Hexagynie, 1 — . . . Butome.

CLASSE X. — décandrie : 425 espèces.

Monogynie , 50 genres . Sxifra-e

Digynie, 12 — Saxitrage.

r ’ïrnnie,. y - . fS'

Dicagynie, 2 - . Phytolacca.

CLASSE XI. — dodécandrie : 131 espèces.

Monogynie, 20 genres . Salicaire.

Digynie, 20 - A,gremo,„e.

Triavnie 2 - . Réséda.

Pentagynie, } genre . ?0nbarbe

Dodècagyme, 1 — • • • . Jouba b .

CLASSE XII. — icosandrie : 238 espèces.

Monogynie, 10 genres . |Srdier‘

-Digynie, \ genre . Alisier.

Trigynie, 2 genres.-. . Sorbmr.

PeZgyme, 6 - . Pomer.

Polygynie, 9 — . . K0S •

CLASSE XIII. — polyandrie : 269 espèces.

Monogynie, 35 genres . Pavot^

Pigynie | Delphinium.

Trigyni , . Cimicifuga.

Tetragyme, à . Nieelle

Pentagyme, • — . stratiotes

CLASSE XIV. — didynamie : 465 espèces.

G ymnospermie, 33 genres . L™!™.

A ngiospermie, 63 — . . 1 *

CLASSE XV. — tétradynamie : 215 espèces.

Süiculeuse, 1 4 genres . ; • • • • lunaire, thlaspi .

Siliqueuse, 17 .

CLASSE XVI. — monadelphie : 181 espèces.

renmuine, * w- ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; . ; ; ; Sï'

rndLndke, ; genre . .

Polyandrie, 17 genres . . . Mauve.

CLASSE XVII. — diadelphie : 512 espèces.

Vpntandrie 1 genre . Moniera.

Pentanane | . Fumeterre.

Hexandne, | genres . . Polygala.

Octandrie, J- . Haricot

Décandrie, ^ .

CLASSIFICATION

CLASSE XVIII. — polyadelphie : 54 espèces.

£r*t; îssr . - sa.ca°tier-

rayant. 7 pi: : : : : ; : ; ; ; : ; ; ; ;

CLASSE XIX. — syngénésie : 905 espèces.

Polygamie égale, 40 genres . Pissenlif

Polygamie superflue, 37 — ... ' * ' WWW,'

Polygamie frustranèe, 1 - . . rZSL

tolygamie nécessaire, 13 - . SonH

Polygamie séparée, 0 - . .

Konogmu», 7 - fSsr

Diandrie,

Triandrie,

Tétrandrie,

Pentandrie,

llexandrie,

Décandrie,

Dodécandrie,

Polyandrie,

CLASSE XX. — gynandrie : 200 espèces.

9 genres .

1 genre .

3 genres .

1 genre .

8 genres .

CLASSE XXL — monoecie

Monandrie,

Diandrie,

Triandrie,

Tétrandrie,

Pentandrie,

Hexandrie ,

Heptandrie,

Polyandrie ,

Monadelphie

Syngénésie,

Gynandrie,

5 genres

1 genre .

1 3 genres .

CLASSE XXII. — dioecie

Monandrie,

Diandrie,

Triandrie,

Tétrandrie,

Pentandrie,

Hexandrie,

Ennéandrie,

Décandrie,

Dodécandrie,

Polyandrie,

Monadelphie,

Syngénésie,

Gynandrie,

1 genre

3 genres

2 genres ,

1 genre .

6 genres .

1 genre .

: 290 espèces.

. ; . Elaterium.

■ . Lemna.

. Carex.

. Mûrier.

. Xanthium.

. Zizania.

. Guettarda.

. Nover.

. Pin.

. Concombre.

. And rac line.

157 espèces.

. Nayas

. Saule.

. Empetrum.

. Hippophaë.

. Pistachier.

. Smilax.

. Mercuriale.

. Coriaria.

. Datisca.

. Cliffortia.

. Genévrier.

. Houx.

. Clutia.

CLASSE XXIII. — polygamie :

Monœcie, 22 genres .

Diœcie, 10

Triœcie, 2 ! .

CLASSE XXIV. — cryptogamie :

Pougères, ] 8 genres .

Mousses, 12

Algues, 12 — ..WW."."’

Champignons, 10 —

163 espèces.

. . . Bananier.

. . . Frêne.

. . . Figuier.

637 espèces.

• . . Polypodium.

• • Bryum.

- . . Lichem, fucus.

. . . Agaric.

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