‹ Traité de botanique généraleChapitre 76 sur 174 · MÉTHODE LOISELEUR— DESLONGCHAMPS ET MARQUIS · texte numérisé non relu

MÉTHODE LOISELEUR— DESLONGCHAMPS ET MARQUIS

Méthode naturelle de Loiseleur-Deslongchamps et Marquis.

En 1819, Loiseleur-Deslongchamps et Marquis modifièrent la méthode de De Jussieu d’une manière plus commode pour l’étude ; ils n’établirent pas leurs classes sur l’insertion des appareils générateurs, mais sur la position de l’ovaire. Us adoptèrent l’ordre renversé, et commencèrent par les légumineuses pour finir par les cryptogames. Le mode d’association adopté par ces botanistes a rompu sur plus d’un point les affinités naturelles ; cependant il y a des coupes assez heureusement trouvées, nous en donnons seulement la clef.

Clef de la méthode.

Ire tribu. — Dicotylédones.

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Dipérianthées. . <

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Monopérianthées

f Inferovariées .

( Superovariées

Squamiflores . i , . . . * . . . . .... . . . < t

Périanthées.

Squamiflores

2° tribu. — ■ Mùnocotylédones.

j Inferovariées . . .

' ’ ' { Superovariéees .

3e tribu. — AcotylédoneSi

Foliées . . . . . . .

Aphylles , . . . .

Classes.

Méthode naturelle d’Agardh .

Dans ses Aphorismes botaniques, publiés de 1817 à 1826, et dans ses Classes Plantarum qui ont paru en 1825, Agardh, botaniste suédois d’un grand mérite, exposa une méthode ayant, comme celle de De Jussieu, pour point de départ, l’absence ou la présence des cotylédons ; ce sont :

1° Les plantes acotylédones ou sporidifères,

2° Les plantes pseudo-cotylédones ou sporifères,

3° Les plantes crypto-cotylédones ou granifères,

4° Les plantes phanéro-cotylédonesou séminifères.

CLASSIFICATION

Il a groupé, sous ces quatre chefs, 202 familles, qui sont réunies entre elles en 33 groupes naturels qu’il appelle Classes. Ses phanérocotylédones sont divisés en 9 groupes, supérieurs aux classes, et reposant sur les caractères que présentent la corolle et le pistil. Le seul mérite de cette méthode, qui est directe et diffère peu de celle des deux grands législateurs de la botanique, est d’avoir, pour la première fois, réuni les plantes sous de grandes divisions naturelles. Depuis on n’a plus négligé ce moyen, qui est réellement plus philosophique qu’une série purement linéaire.

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