RR
p"~ Rcos' 9-hR'sin' 9' c'est-à-dire
^ = g7Cos»9 4-g-8in'9f
ce qui est précisément la relation obtenue (626).
611 . Le cas où l'indicatrice est une hyperbole doit être examiné à part; il semble que la méthode ne s'applique qu'aux sections qui correspondent à des rayons vecteurs réels de l'indicatrice, et que pour étudier la courbure des autres sections, il soit nécessaire de considérer une seconde indicatrice déterminée par un plan situé de l'autre côté du plan tangent. Il n'en est rien cependant, et la considération d'une seule indicatrice peut fournir la courbure de toutes les sections sans exception. Remarquons, en effet, que les deux indicatrices situées de part et d'autre du plan tangent font des hyperboles conjuguées, et que par conséquent les rayons vecteurs réels de l'une s'obtiennent en multipliant par y — 1 les rayons imaginaires de l'autre, dirigés suivant le même diamètre. Or les rayons de courbure