ARÊTIERS ET NOUES. PL
La fis* 8> PI. 22, est la projection de la noue, vue pat dessous , et la fig. 16 est la projection de l'arbalétrier; vu en dessus; tous les points de ces deux figures sont déduits de leurs projections {fig. H) et reportés surleî perpendiculaires abaissées des points correspondants de la/*. 15.
Les fig. 6 et 17 sont deux projections du tasseau représenté en perspective sur \afig. 9.
272. Si les deux combles étaient également inclinés, U plan vertical qui contient l'arête de noue serait un plan d< symétrie, les projections des huit triangles sur \afig. 1! se réduiraient à quatre , et le tasseau aurait la forme indiquée par la fig. 12; c'est-à-dire, que les deux faces supérieures seraient également inclinées et se couperaienl suivant une arête saillante, située dans le plan de symétrie, ce qui n'a pas lieu dans l'exemple qui vient de noui occuper (Jig. 9).
La Jig. 3 est la perspective du chevron empanon d< noue E, projeté sur les fig. U, 5 et 4, et la fig. 10 es la perspective du chevron empanon F, projeté sur le fig. U,13elll.
A relier et noue h faces déversées.
273. Dans les exemples qui précèdent, les faces laté raies des noues étant formées par des plrfns verticaux , i! s'ensuit que ces faces font des angles aigus avec les plan| des lattis extérieurs des deux combles. ° i
En effet, le polygone W {fig. 5, PI. 23) étant la se* tion droite de la noue, il est facile de concevoir que si lel faces verticales u'"c"' étaient prolongées jusqu'à la rcri