‹ Traité de chimie agricoleChapitre 184 sur 399 · TRIB · texte numérisé non relu

TRIB

AHE.

tri

rfS

3»3C'T5'^'— ''^rr^rf ■— ' «

P«i4 6m Ch ^ £.<

•- WD,, t/'j 5C

s 2 H 111 II g

oc—^^^, 00 Cl o «ooooo 00 00 oo 00 c sft «s ^ '^i ^ r- -<^ — -*4 ^^ V* «^ ^ *■)« rt

diaoo r^ 00 o oo— ©1 co ^ :» «o

conclusions erronées, si on ne les comparait pas à ceux du tableau B. On voit, dans A, que 448 kilogrammes de sels ammoniacaux distribués au blé ont laissé couler des eaux renfermant 21^,2 d'azote nitrique, tandis qu'on en trouve : 23*',4, quand aux sels ammoniacaux sont venus s*ajouter les superphosphates ; il semble donc que les superphosphates ont été sans influence sur Tassimilation de Tazote nitrique ; le tableau B montre cependant qu'il est bien loin d'en être ainsi; carThectarc perd: pour 10: 55^91, et 41, 23 pour 11. Ces résultats contradictoires sont dus à ce que le blé sur 11 est beaucoup plus fort que sur 10, que par suite il évapore davantage, et qu'enfin l'eau qui s'écoule est, par suite de cette évaporation plus forte, plus chargée que celle qui s'échappe de la planche 10.

Quantités d'azote nitrique perdues aux diverses époques de Tannée. — Elles sont inscrites au tableau B; MM. Lawes, Gilbert et Warington ont groupé les prises d'échantillon en quatre séries d'inégale longueur; on voit que les pertes les plus fortes ont lieu au printemps aussitôt après la distribution des engrais ; bien qu'à ce moment-là le blé soit déjà levé.

On voit également que, bien que lanitrification des sels ammoniacaux soit très facile, elle n'est pas tellement rapide que les parcellesqui ont reçu ces sels ammoniacaux abandonnent au printemps autant d'azote nitrique que celle qui a reçu du nitrate de soude. Un mètre cube d'eau de drainage de la parcelle 9 contient en effet, au printemps, 50^',4, c'est le chiffre le plus élevé ; cette parcelle 9 est celle qui perd davantage ; à la fin de l'année, elle a abandonné 65^'^3i à l'eau de drainage correspondant à près de 400 kilogrammes de nitrate de soude ; il est bien à remarquer au reste que la dose distribuée comme engrais a été excessive, et infiniment supérieure à celle qu'on emploie d'ordinaire.

La parcelle 15 qui reçoit son sulfate d'ammoniaque à l'automne n'accuse pendant la première période que des pertes minimes ; cette perte est au contraire très forte pendant l'hiver.

De juin jusqu'à la moisson, les pertes d'azote nitrique sont minimes, les plantes sont vigoureuses et retiennent bien les nitrates ; la parcelle 10 où les sels ammoniacaux sont distribués seuls est la seule qui subisse une perte importante.

Pendant l'automne, de la récolte aux semailles, les pertes sont s.ensibles. Nous retombons là sur le cas examiné à Grignon de juin 89 à juin 90; les pertes pendant l'hiver, malgré la présence du jeune blé, sont considérables, elles le sont bien plus encore dans

EAUX DE DRAINAGE DES TERRES CULTIVÉES

en

câ

en

tn

St

ss

fi 0-

o as S '^ '^ - *

g-J Ils

rooOî^-*-0^-^COO>0^'^0 {^O'*«r^ococ%s^r«^-oooc>4)*

«oao:f: — t^sftïC — ooçoO(Noo -^ — 5^r*5^o;rtvjicoc^«*«oo-^

< le a es u. eu

^:A04C^«*oocoaOt^OOs<o:-'îco:ft-iHro»jj«

^r^ eo-*y5ooi©îooàt^r^oôoi**r-**0

g -2 5 a «■§ ® O ^ 2 «Sa

Os:0:ft-'5^r-t^çOt-'r^«or-ooao:rt:ft»*

o a es o

es.^

^OOOOOOOOîOOI'>'OOff*5^«:i5COOOr-

^''o •*s*oi^coaft<No:ooi>ooi'^ao«Paor*

•*'**(Mt^-*o«<F*«*oor^o»«*oi'-»^ooco:o

j^-oocko-^-w-^çooDO-^çoi-î^or^sar-

■< en

ce S

ed

ri ■** ^ ri sr *^

vu .pt: o o 2 s

J« 0) CJ 03 C

BO en

gs

su w en c <^

en eS'^ B :35 «ï* 00 cd ÎS 'î*' **

^ S ^ en

•^ en

B ed O

ex s

ooooooxooS^ v^ ^ vj< -.+ ** rt o

•* »* vj< ** -* c/3 C/3

B cd

kl

en ■ — B 00

o ce:

Page 1