‹ Traité de chimie, appliquée aux arts (volume 2)Chapitre 12 sur 218 · ADALLEÉ ALLIAGES. VI EL · texte numérisé non relu

ADALLEÉ ALLIAGES. VI EL

:: À chaque nsage conviennent des propriétés particulières; il faut créer un nouvel alliage pour les réaliser : cn yoici encore, un exemple, Le laiton Je pins. £stimé « et. Je plus recherché par les tourneurs sur métaux contient. 2 ou. 3. centièmes de plomb; il ne conyient pas pour Jes ouvrages au marteau; et réciproquement | le Ja iton sans plomb se travaille bien au marteau x 8 al. EUR tour. Aïnsi chaqueemploi spécial se trouye mieux. d’ une com binaison particulière. Aussi, parmi i les. caractères d une civilisation avancée, faut-il compter l'existence dans le commerce de toutes les variétés d’ alliages RÉFESIEUISE aux besoins des arts. à = ;

Chaque alliage doncest pour Jes arts. un | métal nouvean quitest utile ouinutile, suivant, ses propriétés physiques et chimiques. Malheureusement, on ne peut pas prévoir d'après leur composition les propriétés qu: ls auront; une étude spéciale. seule peut nous les faire connaître. Il nous reste prodigie…asement à à faire sous, ce rapport; ‘des milliers. d alliag ges sont possibles; à à peine en ‘connaissonsnous. deux ou trois cents, et même dans ce mombr € déjà s SL petit n'en .est-1l guère qu une soixantaine qui. aient été étudiés, Nec. soin. 3

go, Les alliages sont-ils des Ares ou: “bien € des come posés en proportions « définies? Pouce chimistes pensent qui ls ne sont que des. mélanges, etails appuient leur Opi= nion. sur ce, que” es métaux se combinent « en toutes -Pr9= poriions.Par exemple, 1 100 parties d’ argent s ‘unissent avec

1,23 9,... 100,... 200 ,.…. 1000, ec. ; parties A

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peuvent. 5’ unir. entre. elles, ; Let Ho LE eu à À des 0 qui semblent. alors, s "écarter beaucoup « des Jois d Le compo sition, qu'on observe dans tous. Jes autres corps. | lusieurs “faits viennent : al appui de “cette hypothèse, n effet, .on sait

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que. lorsqu'un. alliage est fondu l is ,S9S6pare« D: par lere-

PÉJIT à ( JUSET

62 LIV. rl. "CH Le ALLIAGES.

pos; € en deg où ‘plusieurs couches ‘qui sônt'autant de composés différens ; que, Jorsqu'on chauffe fortement un alliage contenant un métal volatil, abstraction faite des amalgames, celui-ci nese volatilise presque jamais entière-

ment, qu l'est retenu en partie, ét que, s'il est en petite

proportion , il est presque impossible de le volatiliser.

Il est démontré, par dés essais qui ont été faits avec soin, que tout l'or natif provenant des sables auriféres contient en même temps de l'argent, eë que l'or et l’argent se sont toujours unis eh ce cas en proportions atomiqües. Ainsi on à réconnu qu'un atome d'argent était uni ä4,b,6,.... 12 atomes d’or,'mais jamais avec un nombre fractionnaire d’atomes. . |

On sait qu'en faisant un amalgame d’une partie dar gent et de 12 ou 15 parties de mercure, et’ comprimant ensuite le mélange pour le’ faire passer à travers uné peau de chamois ; cet amalgame se sépare en deux parties,

dont l’une, renfermant une très-petite proportion d' argent

et beaucoup de mercure, passe à travers la peau; et l’autre, formée d’une partie d'argent et de 8 de mercure, est'un composé à proportions définies, quiristallise facilement, et reste dans le nouet. Une séparation analogue’se repro< duit lors de l'étamage des glaces; car, en chargeant: celles-ci de poids, on force, par Ja compression, Tamil: game d'étain le plus liquide de s'échapper, tandis qu'il

enréste un qui est formé de 1 mercure et d’étain en propor-.

tions définies, qui cristallise facilement, et qui adhère for

tementrau verre. Lo CUS

Enfin, nous allons citer r pour dernier exemple uñ FA liage qui se sépare d” une manière bien prononcée én deux composés atomiques ; c'est ii "opération de la liquation qui

nous le fournira. On sait que, pour extraire l'argent du: cuivre, on ‘commence par allier une certaine quantité’ de plomb de cet à alliage, de manière que le plomb et le,

cuivre soient atome à atome dans le composé, Lorsqu’ on vient à chauifier | alliage, À Wù certain degré de chaleur}

Xe

ET: .. ALLIAGES. , A ONE | 53 il se sépare, en. FE composés, dont l’ un, 1, beaucoup plus | fusible, contient 12 atomes de plomb et I atome de cuivre; et l’autre, moins fusible, renferme au contraire 12 atite de cuivre’ ‘er atome se plomb. Celui-ci entraine les douze treizièmes, del ’argent que l'on pêut en : retirer ] "par la coupellation. rnb Per . Ce phénomène Pr nous explique; très-bien ce qu'il en est de ous les alliages en proportions, quels conques. . Il est clair! ‘que : lorsqu’ on mêle deux, métaux.en fusion, et qu'on abandonne:la masse au refroidissement ÿ ceux-c1l produisentruir certaih nombre de composés àpro portions définies qui éristalhisent successivemétit läns: Por£ dre de leur moindre füsibilité. S'ils sont tous: solides 2 à a température ordinaire , Ja masse finira - pa ‘Ofir un as= pect homogène ;\ mais b par une chaleur convenable, ‘où pourra remettre. en : fusion. les composés les plus fusibles, sans toucher à à ceux qui + sont le moins. Ainsi. s: le. phénomène de la liquation. dépend du mode, de, partage, qui s'était établi par le e:xefroidissement. dinaeidss dois N'est-il pas évident, d’après tous ces exemples de séparation d’alliages en proportions déterminées, qu'ils doivent tous être véritablement composés dans. des rapports!ato” miques simples ,.et.que si on peut en. apparence les former en toutes proportions: c'est que) lesalliages, sont, génér ar lement solubles, les.uns dans les autres. ainsi.que dans.les, Rome tree 2li,1uob did eol-oup ,95p 741. Propriétés, Les alliages ontles plusg grands. rapports avec les métaux. ‘Ils sont solides , excepté.les amälgames, dans lesquels, le mercure | est: prédominant 1 QU l'alliage formé de 3.parties de sodium etde,rpartie de potassium;, qui, est liquide : à:zéro. Tous sont brillans,, doués de l'éclar, métallique, opaques..etont une couleur qui leur, eët.pro:. CEE î s,sont. très-bons : SORAURIERTE der électricité jet du calorique. : inonroite D x 090 tél zoo slsnoeeteerr: ni «7: densité ;des alliages est tantôt, plus grande tantôt :

plus petite que celle qu on aurait par le calcul en partant

F4" 5 LIV. IL. CA Tr: ALLIAGES.

dë'fh print et de da densité des” mièta aüx qui 1 con fn AR 206 7 30 | Jet |

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Or ét Béhluël pi!" 5 eo ar plomb DIS ATOM CS S étafibitie., 0" "ML 98 Or “et cuivre ; 2)" 369 9 Ovet:cobalt , “1: 35 see HO KI rOrtét: sfiodrje te ‘LI 20 Arïgentret: 26°: 6 deesot Or etinickelt}s nd'sb 46 Aolei Argent ebplombe 2 D oi de: épées 13-50 lents "res 35on à À Quivrel et or ne Fr: SARA Argent,etibismuth juoë fre . : Feet bis QUÊb soie rot ob 64h Agpentsel et: æatmpine, » titi

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té pour la chaleur des divers alliages on sait qu'ils

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Ce sont surtout Lesamalgames: qui RSUArAIR Ta propriété: d'électriser le errepar le frottemntà aruéé-haut Gent,

L'amalgane. d étain et l’amalgamé:1der zine sont ceux que l'on empioie depréférénce: Pobtfimeits premiéf ; om] allie parties égales de mercuré et d'étain) et l'on-broid vn2e sérable 6, parties dé cetramalgainerentorerchandi et ane! “Partie-de, craie un péucliaude: aussi x: larpoudre obtenue! doit &tre.consénvée dans:ces flaconsibion sets: onlen frotte: les coussins de la machine, électrique. On réussit mieux quand on substitue le zinc à l'étain dans cet amalgame ;

Ailes 2MoTIOMOr 252107

péend’ alors" üne partie: de! zinc, ét parties le mercure.

“Mais” meilleur dtHage “dhéctique à résulte de Lee éa

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