D LIV. IT, CH IL, ALLTAGES
proportions, une certaine quantité du métalvolatilse dégage jusqu'à :ce que Le composé soit devenu stable, Quand les alliages: contiennent des métaux doués de propriétés pre PARCS" “ arrive. “toujours une Fe
gi ue pour que la à séparation Re | es alliages qui contiennent du mercure se bons sent complétement, soit à cause. de la faible énergie chimique du mercure, soit à cause de la grande volatilité de ce métal ; ils ne se Aécomposant., au contraires presque jamais com plètement dans lecasoù ils contiennent du po tassium,du tellure, du cadmium et surtout du zinc, parce que ces métaux sont moins volatils que le mercure, et que leurs affinités sont plus fortes. Pourique la décomposition soit sensible, il faut que l'alliage contienne une assez gfande quantité de ces métaux. Ainsi, la décomposition est d'autant plus prompte que le métal fixe réagit moins sur le métal volatil, que ‘celui-ci est doué d’une blés grande
LA et que la température est plus élevée.
Quad on étudie ‘plus attentivement cette clässe de Sté ènes , on ne tarde pas à s'apercevoir que les limites auxquelles s arrête l’action du feu sont toujours déterminées par des combinaïsons en proportions fixes: Ce: fait est surtout facile à vérifier ‘dans les ‘alliages de zinc et d'antimoine. Il-est d’ailleurs assez net Piper ne pour
qu il soit permis de le généraliser. ! : r ë
746: Propriétés chimiques. Dans 7 phbilec dei cas , les ei se comportent comme le féraient les métaux séparés. PRE néanmoins la combinaison est assez intime pour qu’on observe une résistance bien plus grande à Yaction des divers réactifs: $ SION IE UIOIBAD ONU à L'action de l'air est, en pri moindréssur les ‘alliages que sur les métaux pris séparément. 4 ÿ là cépen= dant quelques exceptions : ainsi, la soudure des ploinbiers, qui GE a de ! alliage de 2 pere LEE SOA dé x par-
} 1 . (lg LES) 118
ONU (D: (NE | 63 die d'ét étain, brie € cbtrimne ün ‘pyrophoré ri dégré de à Chaleur toûgé, ét s ji: Pélliège étäit dans R rapport de 3 parties de plomb et a r d'étin, il serait enCôre plus: 6 bustible ‘et au degré de da eat rouge-brut il brûlesait avéc uthhetse Où attribue cet effet à Ja Combinaison qui $e fc mé 'entre les déux oxides. I'est Hors de doute qu'elle contribue pour beaucoup aû phénomène, imais ilest rat aussi qu’une partie de À effet doit: tre attribuée à à l'état éléctrique dés deux métaux ‘en Contact. Lachaleur à étguhe où soumet l’allinge exalte cet état éléctrique ‘et le métal le rs pôsitifs'oxide. Maïs alors l'oxide devient négatif à l'égard de l'autre métal ét détérmine à son tour Toxi dRoA. dé ce dernier. Aüssi, , es phénothènes d'igni- Vôn'ont ils lieu surtout dans les alliages formés ‘par un métal acidifiablé où électronégatif ét'un métal très-basiz que ou électropositif. Les sing de Chrome ét de plomb, d'xntimoine ét de fer lé présentent à un très haut degré. Ce ternier fait feu au briquet où plutôt sous le choc. d'ünél me, avec ‘beaucoup € "HOIRIEPRCRIERMEr DUORE feu à l'är, ‘spontanément ‘quelquefois et toujours à Ë à l'aide d'une très- légère chaleur. Ce genrede phériomène s'offre, où lé conçuit aisément , à ün ‘bien plus haut degré dans les iliages dé potéssium ii ‘des aétaux'acidifiables. Aussi ün all 18 dé Potassium ét d’antimoine fañ:l en quelque sorte explosion à l'air tant sa combustion Je # , poürva que iaPliagé soit “très divisé. AA"
LLC 'Lorsqu* #un ‘alliage est formé d'un métal. qui est/capable d’absorb er le $az oxigène et d'üh ‘autre ‘qui n’est pas 6kidable, ôn° “peut “convertir 1e ‘prémier ‘en ‘oxide, ét le Stednd resté intact. C'est éétie' Propriété ‘dont on prôfité Ur sé. Bärér T'argent du ‘plomb. ST l'aliage ést formé « edéux métaux pale “absorber Tün ‘ét do le: Daz oxigè ue, ils sont : ‘alors convertis: en oxi- dés! Téttefois; si l'u’n'des métaux s'oxide plus facile ment que l’autre, on p Ourra ‘obtenir celuitei presque pur, en suspendant l'opérai ion à une certaine époque. C'est