‹ Traité de chimie appliquée aux arts;Chapitre 79 sur 83 · À.V0NS DIVERS · texte numérisé non relu

À.V0NS DIVERS

o796.;Nou8 avons v*d«* W»,f «sufratiofe du toron A nu, les-incecivépiqflt» fli^ pyfogatant tes «h«ft dlieas doat^a se sert. Le fond en cuivre , d'une grande épaisaeefef état seul soumis &;l'ae(Lg» 4* £fuf #4K efotfetMUM petft» eiosïdéraile de chaleur et4*ta»p*;G«r petftaaseaer 4W-

' \ij fcti reste , "application au graissage des laines des acides gras flnide* ttMi fei ftfariqttës tfc feôtigte stén'rlque , fait consommer arantageùsement

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iftrtlMfth la qmnttté wttthUrabltf de IhfuMe *oot©ntie «arts les fchradMlre* par imt turfae* de chauffe «usai petite, 3 faut mployvr me jouraé&tout entière* fié* outre, la pâte de eftvoa <5p«is*ie* fattseotift «* Amddfeleekttiiaitee , peut» •1 l'on o'y-pwwi garde > fcmtttepter là chaleur. La ptaqtfe de erîtt* Mugi* «M*** et ht lesaivé «neaée M contact dé eette plêkjue t&eebdeÉoeme 5 petit etifeeèfOÉiieï «a ruptui*é , et pa* suite faire éprouver des ptfteé fcdfteidérable*. Ces in* convénients, et plusieurs autres encore, tels que la difficulté ^fc'oti iéprtMVè à ttïfél» bttlsqnetaeut ïébullition quand il le fettt $ l'efflbum* d'état autant de ityei* (pie de chaudières, ete.> dut fait jttQger depuis loâgtetnp* à remplacer dans cette induèttie le efeàftifffegè à feu tttt pta le chauffage 4 la vtpeut* Ge dattier inôde profite pour de grandes fa brique», de «eh avantagea, qu'un jewtt, nous n'en doutons pas, il sein {^néflsletnetit adoptée

Rien n'empêche de s'en servir, dès à présent , dans le pvoeAlé qu'on emploie efc AngletftWe, et qu'on a importe en Fanée, H y à peu de temps, pottf le fabrication dea eftvons mous.

il eonfttetè à ténfeMlftr A lit Ibis dens lu ehaudiète toutes les lfifttfAf& tftA entrent dans la cbnipbsratin du savon et en proportions telles que , la toéètétftn bpêrée , le sftVon puisse en sùrot totit'flASt.

On s'en sett îftrtttMt pôu¥ prép&ASt le sàtôn économique dé résine, et lVra Introduit otdlôtifemetit ensemble SSOkil. . de wtff , 1*0 151. de tiùttè sèfche ou arcfthsoti, 130 kilogr. d'Utile depàltne , et«B0 kHbgr: de lessive éaûstique contenant 0,119 de sotadfe pute; on ferme làehéttdièté tfuiestûne autoclérté ttrtftie de sbupâpesy ariahomèttè , trou d'homme

et ipbbihet tat$i ft t& partie stkpeHenïé.

On chauffe , soit directement à feu nu , soit à l'aide (Pufie double enveloppe recevant la vajpeur d'un générateur.

La température, dans tous les cas, est portée rapidement à 13<P, et ttwdntentte à ce terme pendant une heure; au bout

?4o savons*

de ce temps, la saponification est complète; ofttîre le savon liquide par le robinet, et on le fait coaler dans les moules.

Afin de rendre plus économique encore este aorte de savon, on y ineorpore quelquefois eu Angleterre 50 lôlogr. de silice > provenant de silex pyromaque calciné, on délaie celle-ci i part dans une semblable chaudière à laide d'un excès de solution de soude caustique (450 litres à 1,4 6 poids spécifique pour 50 kilogr.)> et l'opération dure quatre heures.

Le liquide siliceux est introduit avec les autres matières premières dans la chaudière à saponification; mais on diminue la quantité de lessive caustique en tenant compte de celle qui se trouve en excès dans ce liquide.

Le savon siliceux, ainsi obtenu, s'emploie dans les usages domestiques , il ne serait ni économique pour le consommateur, ni convenable même, dans la plupart des antres applications.

Le savon siliceux, fabriqué d'abord en Angleterre, s obtenait en brassant dans une bassine de fer modérément chauffée , une liqueur alcaline chargée de silice et d'une pesanteur spécifique presque double de celle de l'eau » avec du savon de suif tout fait. La proportion de silice ainsi in* troduite peut varier de 10 i 30 p. 100*

Dans ces derniers temps, on a essayé à Marseille d'accélérer la fabrication du savon, en ajoutant du chlorure de chaux après l'empâtage. Il devait en résulter la production d'un savon de chaux, facile â retrouver dans les produits, celle d'une huile plus ou moins chlorurée, enfin la forint** tion d'une certaine quantité de sel marin qui demeure emprisonné dans la masse. La présence du savon de chaux dans ces produits doit suffire pour les fsjr& repousser de la consommation.

SAVOK* DB TOILÏTTÏ.

La fabrication de ces savons constitue, une branche J*

dustrie spéciale , qui depuis quelques années a pris une grande extension. Ces savons présentent la même compo^ sition que les savonsordinaires , seulement ils sontpréparés avec {dus de soin, et on les parfume souvent. D'après M. Edouard Laugier, on en distingue cinq-espèces* qui sont i ■ les savons à l'axonge ou au suif, et ceux qu'on -produit avec les huiles d'olives , d'amandes et de palmier. Ces cinq savons, mélangés en proportions convenables, et parfumés suivant le goût du consommateur, constituent les variétés infinies des savons de toilette. Rarement, on opère sur une seule espèce de ces savons; on a reconnu qu'il était préférable d'opérer sur leur mélange.

L'huile de palmier s'emploie beaucoup dans la fabrication des savons de luxe; elle leur donne une odeur agréable de violette, qui se conserve même, après le mélange des autres parfums. Les savons d'huile d'amandes sont fort beaux aussi, et conservent l'odeur agréable du fruit; mais leur prix est plus élevé.

Savon de /Pitubor. Ce savon , d'une très bonne qualité, est parfumé par des essences diverses et quelquefois très communes. On le fabriquait, il 7 a quelques années encore, avec du suif de mouton pur ou avec de la graùse cFo»; aujourd'hui, les plus beaux produits contiennent de plus 30 pour 1 00 de graisse de porc , ou mieux encore d'huile d'olive . On saponifie, i la manière ordinaire, par une lessive de soude caustique. Lorsque le savon quitte ses eaux, que la' pâte en se séparant des lessives devient grumeleuse , on y ajoute alors pour i ,000 kilogr. de pâte 9 kilogr. d'essences ainsi dosées :

Essence de tarvi 6 kilog.

— de lavande fine 1,5

— de romarin 1,5

On agite alors toute la matière, afin d'y répandre uniformément ces huiles ; on laisse évaporer pendant deux heures, et l'on coule dans les mises.

Vingt-quatre heures suffisent ordinairement à la soUcbfication de toute la masse que l'on ooupe et que Von divise en briques propres i ètrte livrées au oaaun«roe.

Le savon de Windsor anglais est fabriqué ave© g par-» ties de suif pour une partie d'huile d'olives,

Smvèn à h fOê*. Il se fabrique en fondant ensemble, dans des bassines ehauftéea au bauMnarie ou à la vapeur, 1$ kilogr, de savon d'huile d olives et |0 kilo jr, de sarea de suif avec #*,& d'eau.

On le parfume, en ajoutant à la pâte fondue à une tem« pératiyre de 70° .centigr.

90 ou 100 grain, d'essence de rçse.

30 — de giyo0e.

SO — de cannelle.

7§ — de bergainotte.

On peut le colorer, en y ajoutant environ 4ÛQ grammes de vermillon.

Smw» an bouquet, autre savon de hue, qui se fait avec les proportions suivantes.

Pour 50 kilogrammes de savon de suif de moutoa :

1250 çr. essence de. i>ergwu>Uçt 3 ■ z t&St 60 — dtatSttto».

60 ■ — fetfcpft.

Couleur, 45# d'ocré brune.

Savon à la fleur S orange. 30 kilogrammes fa «pV°Q de suif de mputçp et 20 kilogr. de sarou 4'buije, fa palme.

Parfum 900 m- J4S0S»- mmmm m 9ortaml.

rartum,ygo^r. |450 ^ d*awbre.

Couleur, 800 gr. p?? f ¥*H«W».

\ ^ l 75 de mmium.

Savon d'amandes an«Wi U «Ht twmvàd M» «0»

1AVMS* 945*

odeur agriaftfo) on 1» eroh amen géaétofcinttt fabriqué avec de l'huile d'amandes araères ; mais ce n*est autre chose qu'un beau savon blanc de suif auquel par BO kilo* ^npuni on ajoute 6Ô0 gramme* dfoseence d'amenée»

Parfum, tSOgr.

iStf#M A f&irife <fr #»*« Wfr. II eet fermé de SI kilogr. de savon de suif de bonne qualité mêlé de 20 kilogr. de saxon dopakue.

450 gr. essence de cannelle.

78 • — * de sassafras.

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