‹ Traité de chimie biologique (volume 2)Chapitre 344 sur 452 · STRUCTURE DU REIN. 6M · texte numérisé non relu

STRUCTURE DU REIN. 6M

CeB tubes conlournEs descendent dans la substance médullaire, en s'amincissant dans cette partie de leur trajet, remontent ensuite, en formant de véritables anses, dans la substance corticale pour se continuer enân avec les tubes de Bellini. Ceux-ci, Téritables collecteurs de l'urine, sout rectilignes et se dirigent

TubH droit] dM pinmldis du rtin ea tuiitt it Bfllini.

vers les pyramides en s'an as tomosant à angle aigu avec d'autres Inbes de Bellini (lig. 24) et viennent enfin s'ouvrir au sommet de l'une des papilles du bassinet. La figure 15, que nous devons à M. MBtbiaB;Duval, représente le schdma de la circulation rénale. Le rein estun organe lr6s vaeculaire. Aucune autre glande ne reçoit une artère aussi puissante que l'arlËre rénale. Dana I ne remarque cette double ramification des petits

vaisseaux artériels, dont il a été question plu8 haut, nne dans le glomérule, et une autre au sortir du glomërule.

Cctlo dernière constitue en réalité un syatènie particulier intercalé entre les capillaires artériela des gloméniles et 1m capillaires veineux du parenchyme rénal. Il résulte de cette disposition que dans les deux systèmes de capillaires rénaoi 1& pression du «ang ne doit pas être la même que dans les capillaires généraux. Do fait, dans le peloton capillaire du g\<ymérule, le sang est soumis à une pression plus forte, dans les capillaires interstitiels ou parenchymateux à une pression pins

faible que celle du sang des capillaires généraux. Ce sont U des conditions pariiculibres propres à favoriser le passage dans la capsule du glomérule de certains matériaux du sérum sanguin. Du glomérule le liquide passe dans les tubes urinifËres qui sont revâtus, dans une partie de leur parcours, de cellules épitiiéliales. Celles-ci sont épaisses et granuleuses dans les tubes contournés, pUles et transparentes dans les tubes droits. Dans ce long trajet, lo liquide excrété dans les glomérules subit évidemment des modifications dans sa compositiou ou sa concentration, modifications au sujet desquelles diverses bjpotbâses ont été émises. M. Ludwig admet que, sous l'inQuence

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