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Ann. de Chim. el de Phys. [3], t. LXIX, p

LA RESPIRATION

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mobile pour effectuer l’entrée et la sortie de l’animal. Il est

MÉTHODES D’EXPÉRIMENTATION

surmonté d’une cloche portant à sa partie supérieure une monture traversée par des tubulures correspondant à autant de tubes. Par l’un d’eux la cloche communique avec l’appareil condenseur de l’acide carbonique, le système de pipettes décrit plus haut, par le second avec les gazomètres remplis d’oxygène, par le troisième avec un manomètre à mercure ; par le quatrième avec une pipette à gaz destinée à puiser l’air de la cellule à un moment quelconque de l’expérience.

Dans les autres méthodes qui ont été employées pour étudier l’activité des phénomènes de la respiration, les observateurs se sont attachés principalement à doser la quantité d’acide carbonique exhalée dans un temps donné, la quantité d’oxygène consommée n’étant plus déterminée directement. Parmi ces méthodes, nous mentionnerons celles que l’on doit à MM. Letellier1, Boussingault2 3 4, Andral et Gavarret5, plus récemment à M. Lossen, à M. Ludwig et surtout à MM. Pcttenkofcr et Voit. L’appareil doïit se sont servis M. Pflüger et ses élèves * est une modification de celui de MM. Régnault et Reisel, Nous décrirons avec quelques détails celui qu’ont employé MM. Pettcnkofer et Voit, et nous ferons suivre cette description de quelques indications concernant une méthode indirecte dont le principe a été indiqué par M. Boussingault.

§ 193. Méthode de MM. Pettenkofer et Voit. — La méthode employée dans cesderniers lempspar MM. Pettcnkofer et Voit est fondée précisément sur une combinaison des méthodes directe et indirecte; elle est exempte des inconvénients précédemment signalés. La respiration s’accomplit librement et normalement. Les produits de la respiration sont dosés directement; 1 absorption de l’oxygène est déterminée indirectement. Voici la disposition des appareils.

L individu soumis à l’expérience respire dans une petite chambre G. (fig. 23) dont le plancher et les parois sont en tôle. Les dimensions sont suffisantes pour permettre l’introduction d un lit, d une table, d’une chaise, et pour rendre possibles la marche et quelques mouvements. Un homme peut y séjourner

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