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PAR EXPIRATION

Volume de l’air expiré par minute.

Acide carbonique par minute.

Volume de l’air expiré par minute.

Acide carbonique par minute.

Volume de l’air expiré par minute.

Acide carboniq ue par minute.

Dans la première série d’expériences, où les volumes d’air inspiré n’ont pas varié notablement, la quantité d’acide carbonique expirée par minute s’est maintenue à peu près constante.

LA RESPIRATION

Il n’en a pas été ainsi dans la seconde et surtout dans la troisième série d’expériences, où les volumes d’air inspiré ont varié notablement avec la fréquence des inspirations. On voit que la quantité d’acide carbonique exhalée en une minute a augmenté dans une forte proportion, en même temps que le volume de l’air inspiré. Berg et Vierordt ont tiré la même conclusion de leurs nombreuses expériences. Elles démontrent que la fréquence et surtout la profondeur des inspirations augmentent la proportion d’acide carbonique formée dans l’unité de temps.

§ 203. Influence de la circulation . — Avec l’augmentation du nombre des battements du cœur, une plus grande quantité de sang passe dans les poumons pendant un temps donné. Dans ces conditions, le besoin de respirer devient généralement impérieux, et la fréquence ou la profondeur des inspirations augmente. Il entre donc dans les poumons à la fois plus de sang et plus d’air dans un temps donné. De là une augmentation dans les quantités d’oxygène absorbées et d’acide carbonique formées.

§204 . Influence des maladies. — Elle doit se faire sentir dans un très grand nombre de cas, surtout lorsque la température subit des variations sensibles, ce qui a lieu, comme on sait, dans une foule de maladies. Malheureusement, on ne possède sur ce sujet important qu’un petit nombre d’observations. Doyère avait étudié la respiration chez les cholériques1. Dans la période algide de cette maladie, la quantité d’acide carbonique exhalée diminue en même temps que la température; plus tard, avant la mort, la température s’élève de nouveau sans que la quantité d’acide carbonique exhalée augmente.

Plus récemment, MM. Pettenkofer et Voit ont étudié la respiration diurne et nocturne chez un diabétique et un individu atteint de leucocythémie. Chez le diabétique, l’absorption d’oxygène et l’exhalation d’acide carbonique ont été sensiblement moindres qu’à l’état normal (voyez le tableau de la page 457). Aussi, prenant une quantité considérable de nourriture, ce malade a rendu par jour 394«r,5 de sucre non brûlé. Très affaibli, il ne se livrait à aucun exercice; l’individu atteint de leu-

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