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Maly's Jahresbericht , t. XI, p

ACTIVITÉ ET VARIATIONS

sur l’activité de la respiration. M. Moleschott1, en expérimentant sur des grenouilles maintenues sensiblement à la même température, a trouvé que ces animaux exhalent à la lumière par-

heure et par kilogramme une quantité d’acide carbonique supérieure de à -j- à celle qui est exhalée dans l’obscurité. Les 12 4 ^

expériences ont été faites soit sur des animaux intacts, soit suides grenouilles rendues aveugles par l’application de nitrate d’argent sur la cornée.

MM. Selmi et Piacentini2 ont opéré sur des chiens qui ont été éclairés par des rayons de réfrangibilités diverses. Dans la lumière violette, l’exhalation d’acide carbonique a été la plus faible, elle a été la plus forte dans la lumière jaune, notable encore dans la lumière verte, moins dans la lumière bleue. Dans des expériences faites sur une souris, l’exhalation d’acide carbonique étant 100 dans la lumière blanche, elle devient 87,73 dans la lumière violette, 103,77 dans la lumière bleue, 106,03 dans la lumière verte, 126,03 dans la lumière jaune, 92 dans la lumière rouge. M. Pott3 4 a confirmé d'une manière générale ces résultats, mais a constaté des différences plus grandes suivant la nature de la lumière. L’exhalation d’acide carbonique dans la lumière blanche étant posée égale à 100, cette exhalation devient 86,89 dans la lumière violette, 122,63 dans la lumière bleue, 128,52 dans la lumière verte, 174,79 dans la lumière jaune et 93,38 dans la lumière rouge. En ce qui concerne l'influence des rayons jaunes, MM. J. Moleschott et S. FubinD sont arrivés à un résultat différent. Chez les grenouilles, la production d’acide carbonique dans 1a. lumière jaune et rouge ne serait que 103 pour 100 d’acide carbonique exhalé dans l’obscurité.

MM. Pflüger et von Platen se sont placés à un autre point de vue. Voulant étudier l’influence que peuvent exercer sur

1. Wiener Medic. Wochenschrift, 1853, p. 161. Ibid., 1855, p. 681. Rendironli del Instit. Lombardo di stienze e letlere, 1870. Série II, t. 111, p. 11.

‘2. Iloppe Seyler. Pliys. Chem., p. 53, et Chem. Centralb., n° 49.

3. R. Pott. Verglcichende Unlersuehung über die Mengenverhallnisse der Durch die Respiration ausgeschiedenen Kohlensaüre, etc. Thèse inaugurale. Jéna, 1875. — Hoppe-Seyler. Phys. Chem., p. 573.

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