C-JDAzO2 + 3CH4Az-0 - 211-0 + 3 A/J P -+- C’IPA/XP
slycocolle urée acide
urique
En tenant compte de cette réaction el de la possibilité de régénérer le glycocolle par l’action de 1 acide iodhydrique sur
WUP.TZ.
bioc.
L’URINE
l’acide urique (voir plus loin), on peut représenter la constitution de cet acide par la formule
CO-AzH-CO AzII-CO-Az-C IL-.CAz
dans laquelle le groupe
CO-AzII-CO
AzH-CO-Az
représente trois restes d’urée et le groupe CKP.GAz un resteglycocolle. L’acide urique renfermerait donc deux groupes AzH dont l’hydrogène est remplaçable par des métaux, trois groupes GO qui se retrouvent : l°dans l’acide cyanurique produit de l’action de la chaleur sur l’acide urique ; 2° dans l’alloxane et l’acide mésoxalique, produits de son oxydation. Il renfermerait aussi un groupe cyanogène, ce qui s’accorde avec le fait du dégagement d’acide cyanhydrique par l’action de la chaleur sur l’acide urique. Enfin, les deux atomes d’hydrogène du chaînon GH2 sont remplacés par du méthyle dans l’acide diméthylurique, lequel est encore hibasique.On le voit, la formule rationnelle indiquée plus haut est d’accord avec la synthèse et les principales réactions de l’acide urique.
Propriétés. — Précipité de sa solution par l’acide chlorhydrique, l’acide urique se présente sous forme de flocons blancs gélatineux qui se convertissent bientôt en cristaux microscopiques anhydres. Ge sont de petites lamelles, appartenant au type du prisme orthorhombique. Les cristaux de l’acide impur sont souvent plus volumineux et plus réguliers que ceux de l’acide pur. On les obtient ainsi en acidulant légèrement par l’acide chlorhydrique ou acétique des solutions étendues d’uratc alcalin ou en les recueillant dans l’urine dont l’acidité augmente spontanément au bout de quelques jours (fermentation urique). Sous le microscope, ces cristaux se présentent ordinairement avec une coloration jaune, brune ou même violette.
Lorsque l’acide urique se sépare lentement de solutions étendues, il affecte quelquefois la forme de cristaux volumineux renfermant deux molécules d’eau.
11 est presque insoluble dans l’eau. Une partie d’acide urique
cxige, poui se dissoudre, 14 000 parties d’eau froide et 1800 parties d’eau bouillante. Il est insoluble dans l’alcool et dans l’éther. L’acide sulfurique concentré le dissout abondamment, a chaud, et la solution laisse déposer par le refroidissement un composé déliquescent d’acide sulfurique et d’acide urique. L’eau précipite ce dernier acide de la solution dont il s’agit.
L’acide urique se dissout dans les alcalis. Un fait digne de remarque est sa solubilité dans le carbonate de lithine : 1 p. de ce sel dissous dans 90 p. d’eau bouillante dissout 4 p. d’acide urique1.
Lorsqu on chauffe 1 acide urique sec, il se décompose sans tondre en laissant dégager de l’acide cyanhydrique et en don nant un sublimé d’acide cyanurique, de cyanate d’ammonium, d’urée, de carbonate d’ammonium et en laissant un résidu charbonneux.
Chauffé avec de l’eau, à 180°, il sb décompose en donnant principalement de l’acide mycomélique2 :
CsII4Az403 = C*II*Az*Oa + CO
acide acide
urique mycomélique
Par une longue ébullition avec de l’eau, l’acide urique se dédouble en acide dialurique et en urée (Magnier de la Source)3.
Fondu avec la potasse caustique, il dégage de l’ammoniaque et laisse un résidu renfermant de l’oxalate, du carbonate, du cyanure et du cyanate de potassium.
Chauffé avec de l’acide iodhydrique en tubes scellés, de 160 à 170°, l’acide urique donne du glycocollc, de l’acide carbonique et de l’iodure d’ammonium 4 :
C3II4Az403 + 511*0 = C-II8AzO- + 3CO- -f 3AzIl3 ac. urique glycocollc
Le brome agit sur l’acide urique suspendu dans l’eau. A la