‹ Traité de chimie élémentaire, théorique et pratique (volume 3)Chapitre 74 sur 164 · SECTION VIII · texte numérisé non relu

SECTION VIII

f 10 DES CALCULS OU CONCRÉnO]ll9L

libre du foie, dans le cadavre d'une femme âgfe f( soixante-dix ans. Une partie de cette matière était tre était composée de grumeaux solides et durs. Ea tout à plusieurs reprises par de ralcool bouillant 9 filtrée laissa déposer, par le refroidissement , des inelleux qui avaient l'aspect de la cholestërine. suite jusqu'au rouge les grumeaux , quil était facile ^^^F^ | rer, ils donnèrent pour résidu les 0,78 de leur pttèHB^^ substance blancbe qui ne contenait, pour ainsi aiic^fV^* phosphate de chaux. {^Ann* de Chim, et de Phys.y X* t^YÊl^

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Des calculs ou concrétions. V

2878. Il se forme au sein de plusieur#iiquidcs,^-^ nomie animale, des dépôts solides qui ont reçu lenoml^^|[|^ culs ou de concrétions. On distingue aujourd'hui, i^ bi urinaires; 2^ les calculs de la glande prostate; 3^ arthritiques^ 4° les calculs de la vésicule; 5^ les intestinales; 6^ les concrétions salivaires; 70 ^^^4H''CS ])ancréatiqucs ; 8° les concrétions pinéales. Nous dXmÊf^^^^ miner dans cet ordre.

Des calculs urinaires de Vhomme.

-'^879. L'on connaît sous le nom de calculs ou de urinaires de V homme ^ les concrétions qui se forment dtfsl rine humaine, et qu'on rencontre ordinairement dansl^' sie, quelquefois dans les reins, rarement dans les uretère^)] rarement encore dans le canal de l'urètre.

Quelques-uns ne sont p.as plus gros que la tête d'unei gle^ d'autres, mais en petit nombre, sont si volumineux distendent la vessie; presque tous ont la forme d'un \ roïJe ou d'un ovoïde légèrement aplati ; il n'y a que ceux( se développent dans les reins, les uretères et le canal del rètre, qui, se trouvant comprimés, prennent une autre ibi Ceux des reins, surtout, lorsqu'ils ne sont point entra dans la vessie par l'urine, s'étendent par des branches ct< ramification^ dans le bassinet , se moulent dans ses divii deviennent très irréguliers, et nous offrent quelque blance avec les madrépores.

Leur couleur et leur densité varient en raison de letur natnW il rn est do blancs, de jaunes, d'un jaune -rougeâtre, deg0> tH?4id^' ^ >Atres}ilspèsent8P'^Sficïuementdeijat3ài,9j'

VJS5 GALCUIS URmiiRRS DE L'HOMME. 911

rs ont une surface lisse et polie ; d'autres en ont une "aveleuse; d'autres sont chaînés de petits tubercules •intes. Leur dureté est aussi très variable : les plus formes de chaux unie à l'acide oxalique, sans odeur^ à moins qu'on ne les frotte, sans sa^ action sur les couleurs meues. Enfin tous sont for^ grand nombre de couches superposées,' au centre } se trouve un petit noyau.

3uls ne sont pas toujours composes d'acide urique^ croyait Schéele, ou d'acide urique et de phosphate y comme le pensait Bergmann. Huit autres sub^ euvent encore en faire partie, ainsi que l'ont )urcroy, WoUaston , Vauquelin et le docteur Marr : le phosphate ammoniaco* magnésien, l'oxalate de rate d'ammoniaque, la silice, la cystine ou oxide et trois autres matières animales, is les caractères qui distinguent chacun de ces corptf aïeuls.

le urique^ — Jaunâtre ou d'un jaune-rougeâtre, suruil est mouillé; donnant, lorsqu'on le scie, une analogue à la sciure de bois ; laissant dégager une :ide cyanhydrique , lorsqu'on le chauffe peu-à-peu vaisseaux ouverts, et brûlant sans résidu en élevant iture jusqu'au rouge 5 ne dégageant point d'ammoec les dissolutions alcalines •, formant, par la tritu- ;s composés onctueux avec celles qui sont concenlissolvant facilement, même à froid , dans celles qui lues et en excès, et possédant alors la propriété d'en pité par les acides en flocons blancs qui , recueillis re, ne tardent point à apparaître en paillettes bnlifin décomposable par Tacide azotique, et laissant rouge par Tévaporation à siccité.

e d'ammoniaque. — D'un gris de cendre, brûlant u , dégageant une forte odeur d'ammoniaque avec lions alcalines, et se comportant d'ailleurs commf que avec ces dissolutions : il est toujours avec excès

ine. (Voy. 2544-)

late de chaux. — Gris , et quelquefois d'un brun raison de la matière animale qui l'accompagne 5 toip- 3sé en couches ondulées ; présentant extérieurement ;ules rarement aîgus et le plus souvent arrondis et à ceux des mûres ; donnant, lorsqu'on le calcine, blanc de chaux ou de carbonate de chaux , facile à re^ savoir : la chaux par «a saretnr acre, et le carbo*

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