MÉTALLOÏDES
sélénium, le fluor, le chlore, le brome, l'iode, l'azote. L'hydrogène , le chlore et l'azote sont gazeux à la température ordinaire; le brome est liquide; le bore , le silicium et le carbone, solides et fixes ; le phosphore , le soufre y le sélénium, l'iode, soUdes et volatils au-dessous de la chale&r rouge. Quant au fluor, quelque efibrt qu'on ait fait, il n'a encore pu être isolé.
Aucun n'a d'action sur le gaz oxigëne, à la tempëratore de l'atmosphère. Le chlore, le brome, l'iode, l'azote, et probablement le fluor n'en ont même aucune sur ce gaz à une température élevée ; mais l'hydrogène, le bore, le carbone, le phosphore, le soufre et le sélénium peuvent au contraire l'absorber et brûler avec chaleur et lumière.
Pour les examiner, on peut les partager en sept groupes, en plaçant dans le même ceux qui présentent des analogies marquées.
Le premier de ces groupes renfermerait l'hydrogène; le second, le bore et le silicium ; le troisième, le carbone; le quatrième , le phosphore ; le cinquième, le soufre et le sélénium; le sixième, l'iode, le brome, le chlore et le fluor; le septième, l'azote. Cet ordre a même cela d'avantageux qu'il correspond à leur plus grand degré d'afiinité pour l'oxigène.
L'étude de chaque corps comprendra : i** son historique; a** son état naturel ; 3° sa préparation ; 4** ses propriété physiques ; 5® son action sur les corps précédemment étudiés ; 6" SOS usages ; 7® enfin , les divers composés qu'il peut former avec les métalloïdes dont Tétude aura déjà été faite, à moins que ces composés ne soient acides ou alcalins: ainsi, en parlant (hi soufre, nous t m itenms du sulfure de silicium, du sulfure i\r eiirhoiie, (hi Mulfuro de phosphore-; mais nous ne dirons ri«»ii iIi»m ehloriire», bromures et iodures de soufre. Nous uv nniiM vu otumperous <ju*en examinant le chlore, le brAni<» etriiMli» I eoiiiiur uoua uVxaminerons le protosulfure d'hych'oKèiicMm WuiAv «ulfhydricjae, que lorsque nous étudierons les ttiidcM puipiHnueui dits.
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