SILICIUM
L'acide siÙcique (silice), qui est une combinaison de silicium et d'oxi^ gtoe, ^t déebmposé par le potsesium; mais cette décompositiM est toujours incomplète , elle eiige hhë lémpétâtUi'è tt-ès êlëvéë et ne poOi+ait pas servir àpréparet le Mlicium.
On obtient le silicium par une méthode due à M. Ëerzélius, et qui consiste à calciner dans un tube de verre un mélange de potassium et de fluoraré double de silidum et de potassium .
AIR ATKOSPfiÉlLlQUB. 51
Le fluorure de silicium contenu d&ns le flucH^ure double esl déôom^ posé par le potassium , et le silicium resté isolé.
En reprenant psu* Teau le produit de la réaction^ le fluorure de potassium se dissout, et il reste en su6pi»[isi(»i dU Bilidum dcmt une partie est combinée à du potassiuiû»
Ce siliciure est décomposable i^ar Feau, donne naissance à utt dégagement d'hydeogènev à de la {Hâtasse , et laisse un résidu insoluble de silicium pur.
Ce coîps est pulyérulent , d'un brun jaune ^ sans éclat métallique. Il est infùsible, fite v plus dense que Téau^maurab ùonducteui^ de hi efaa<^ leur et de rélectiricifé.
Le silicium chauffé dans Toxigène s'unit à ce gaz , mais avec beau^» coup de 4enteur^ parce qu'il se forme une certaine quantité d'acide siticique qui recouvre le silicium et l'empêche de s'oxidôr.
Le siUcium chau£Sé avec de l'hydrate de potasse est oxidé rapidémait ; l'ëau de l'hydrate se décompose ; soà oxigène se combine au «ilieiUm pour form^ de la i^lice qui s'unit à k potisisse « et l'hydrogène se dégafs^
D'après M. Berï^ius, le silicium jouirait de {Ht)priétés chiitûques différâtes, suivant tfu'il à élé chauffé ou qu'il ne l'a pas été : ainsi la silicium non chauffé brûlerait AVec vivacité dans l'ojdgène, tandis (Jne k silicium qui a été porté préalablement à Une température rouge serait cofiij^étement dépourvu de la proj^rlété de s'enflammer^ soit à l'air, soit dans ï'oxigène .
Le stlicikm pourrait donc affecter deùt états différeitts^ que M; Beralélius nomme aliétr^i^ites.
AIR A'TMOSPHÉRIQUE.
Les anciens ccmsid^tent rair etmosphéHque oêmn)e un étément. Là composiUoli de l'air n'est conâue que depuis les tt^vaux de Lavoiiier et de Schéele.
Bnia «t Jean Rey avaient constaté , un siècte et diemi avant Lav^ilèr, que rétain chauffé au contact de l'aû* augmentait de poids.
Bay^as l'un de^ ccmtemptMraiitô ée Lavoisier, remf^lAçsût l'éttâs par le mercure et arrivait mx mêmes conchisiôas que Blnia et j^a Rey.
L'augmentation de poids observée pendant la caldnati^n des métaux 9'indiquait pas si l'air était absorbé intégralenteal ou en partie^
Lavoisier reconnut le premier que l'air atmosphérique se composait dé deux, gae , Ï'oxigène et l'asote , dont l'un seulement , roxigè»e>, était ab^ sorbe par les métaux.
Nous allons déaire l'expérience mèaaorable qui conduisit Lavoisi^ à la découverte de la composition de l'air almosphériquew
Lavoisier introduisit du mercure dans un matras à col très long, re-