VERRE A VITRES
Ce verre, tel qu'on le fabrique en France, est toujours un silicate double de soude et de chaux. La soude qui entre dans le verre à vitres provient
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d'un métanfie de sulfate de soude et do charbon. Dans ce verre , le rapport de Toxigène de Tacide à Voxigène des bases est de ^ : 1 . On eniptoie dans cette fabrication les doses suivantes :
Sable 100 parties.
Sdlfate de sonde sec . . ûà — Charbon en poodre. . . • 8,5 Chaux éteinte . ..... 6
Rognures . ....... de 20 à 100.
Nous décrirons le procédé que l'on suit dans les verreries françaises pour fabriquer les vitres. Lorsque le verre est affiné et écrémé, le souffleur plonge à plusieurs reprises une canne creuse en fer dans le verre fondu , et retire une masse de verre d'une certaine grosseur. Il forme en soufflant dans la canne un sphéroïde , et imprime en même temps à la canne un mouvement de battant de cloche. Le globe s'allonge considérablement par son propre poids et par le soufflage.
Le souffleur porte alors dans le four l'extrémité fermée du globe de verre allongé, en mettant le doigt à l'atitre bout de la canne. La partie du verre chauffée entre en fusion ; l'air contenu dans le globe de verre se dilate et crève le ballon. Il tourne alors vivement la pièce pour agrandir l'ouverture, la détache en jetant une goutte d'eau froide p!*ès de la canne, et procède ensuite à Yétendage,
Il trace avec de l'eau une ligne droite dans le sens de la longueur du cylindre, et passe un morceau de fer rouge sur la ligne humide; le cylindre se fend ; on le porte dans le four à-étendre ; à mesure qti'il se chauffe , il se plie sur lui-même , et forme bientôt une plaque de verre , que l'on étend au moyen d'un rabot de bois ; la plaque de verre est portée ensuite dans le four à recuire.