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M. Kuhlmftnii a terminé la série de ses belles recherdies par des expériences qui démontrent que dans les années de grande sécheresse l'em* ploi des sels non azotés qu'on rencontre ordinairement dans la cendre des végétaux tend à diminuer la récolte plutôt qu'à Taugraenter, que oea sels soient employés seuls ou qu'ils soient associés avec des sds à base oq à acide azoté.
Les résultats consignés dans le tableau suivant ont été obtenus ai i8/i6, année fort sèche, et pendant laquelle, par conséquent, les matières salines employées n'étaient pas dans des conditions de solubilité convenables pour produire un eHbt continu et régulier. Ils confirment learésul* tats généraux du tableau précédent, et ils auraient probablement été tout autres si Tannée eût été pluvieuse.
NATURE DES ENGRAIS répandu
Ll do AVRIL iS46 POim i nCTAKB.
Aucun engrais.
/sel marin
l Carbonate de soude sec • • ) Sulfate de soude ..••••
] Silicate de potasse
f Chaux vive
\ Phosphate de chaux des os.
^Sel marin
, Azotate de soude
I Sulfate de soude
I Silicate de potasse
' Chaux vive
^Phosphate de chaux des os. • •
Azotate de soude
kilogr.
FOiir
TécoMê
le
8 juin 1846.
Exc^DAirr dû
aux engrais.
Nous avons essayé d'établir comment les végétaux croissent, se développent et parcourent toutes les phases de la vie végétale ; nous avons indiqué comment la culture, par ses soins, son expérience et ses moyens, concourait à ce développement ; nous avons présenté le résumé des expériences récentes entreprises dans le but de constater l'effet des sels azotés sur la végétation des plantes.
BMPLOI DIS SBL8 ÀZOTéS. 60S
Quoique 1m résultats obtenus soient déjà satisfirisants, nous ne pouvons trop répéter que ces essais ne sont pas assez nombreux et assez généralement concluants, et qu'ils ne font pas encore assez autorité pour qu'on en fasse une application absolue dans de grandes exploitations. Les agriculteurs doivent expérimenter eux-mêmes avec réserve, sur une petite échelle d'abord, et en tenant compte de toutes les circonstances et de tous les résultats.
Il taut se rappeler que jusqu'à présent il n'y a rien de plus économique et de plus certain que l'emploi du fumier qui, en se décomposant lente^ ment, à mesure que la végétation fait de$ progrès, donne successivamant à la plante qui se développe les sels, les vapeurs ammoniacales et l'aoida carbonique, qui sont utiles à son accroissement.
rm DU TOMB sixiÈids.