Partie spongieuse
de l'artirulation
cariée.
COCM o CO CI
co «o
Portion
do
l'astragale
au lien
do
la réfection.
iO^ CO r3^ O^ 00 *=T O^ CO
^cTod ;o *^' o ro cî ^
ss
co ;d
Portion
do
l'aîtragalo
prise au milieu
de la carie.
^ ^ 00 lO es
a5oo<îrït>.ooo co ss CO es r:>
*^^ r-.^ c^^ 50 00 o> ^ e^ es" rT r>r *h" o rC co .25
Tibia
pris
au point
d'ampulatiuii
-r«Hoo^ood«D«<Fr ;o o co co
PRINCIPES CONSTITUANTS
Substances inorganiques. .
Sels soluhles dans Teau . .
Subsiances organiques. . .
Cartilages
: Il
GompMltioii des exotlotcs (LasMlgne).
Os sain enyironnant.
Matière organique 41,6
Sels solubles, 8,6
Carbonate de chaux 8,2
Phosphate de chaux. 41,6
OompMlllon dei os émm» le raehltlsnie.
Exustose.
PRINCIPES GOllSTITUAlfTS.
Cartilages
Phosphate de chaux
Phosphate de magnésie. . . .
Carbonate de chaux
Sulfates de chaux et de soude
Matière grasse
Soude , fer, manganèse. . . .
Épûie dorsale
Épine dorsale
Gdies.
GrâB0.
Badiui. Fémur.
Rotule.
Os d'un enbint nichlUqne (lUrcliand).
PRIUCIPES G01I8TITUANTS.
Vertèbres.
Radius.
Fémur.
S(4riiHin.
CartiltgM
l,Ofi
Graisse
Phosphate de chaux
Phosphate de magnésie
Carbonate de chaux
Sulfate de chaux
Sulfate de soude
Fluorure de calcium ,
Sel marhi , fer, perte j
Os d'an raemtlqae (BostoclL).
Vertèbres.
Cartilages 79,75
Phosphate de chaux 13,60
Phosphate de magnésie. . • . ^ 0.83
Carbonate de chaux 1,13
SulÊites de chaux et de soude. . 4,70
Graisse »
Cdtes.
MO
GompotltloB d'os d'IndlvMiM artbrlUqoes (Sétesllai)*
PBINGIPES CONSTlYdA^TS.
Substance animale
Phosphate de chaux
Carbonate de chaux
Phosphate de magnésie .,
Fluorure de calcium , soude,. sel marin , perte
Os
Os
de la cuisse.
de revMt-bras.
Zi5,96
08 rosanjBs.
Le tissu organique d*un os, exposé à l'air, disparaît peu à peu, et il ne reste plus, au bout d*un certain temps, que la substance calcaire. Cette décomposition s'opère encore lorsque l'os est placé dans la terre, mais elle est si lente, qu'on retrouve souvent des matières organiques dans les os restés enfouis plusieurs siècles dans le sol.
Ces os, auxquels on donne, dans ce dernier cas, le nom d'os fossiles, ont été analysés par quelques chimistes, principalement par MM. Girardin et Pressier. Voici quelques-uns des résultats obtenus.
Aaalf M û*êê ftMliei dct miMcs
carcteiret 9 Wfor Marcel et flcms*
Eau 7,0
Matière organique traces
Phosphate de chaux mêlé d'oxyde de fer 78,5
Carbonate de chaux 1A,0
Carbonate de manganèse et fluorure de calciam. • • • 0,5
Analyse d*o« foicllcs de la cavenie de Lanel-VIel» yar Marcel de Scrrea.
Eau 8,8
Matière organique et fluorure de caldum traces
Phosphate de chaux 7&,0
Carbonate de chaux 10,5
Silice et oxyde de fer. 4,1
Perte. 2,6
os.
AmiljM d*os fOMlle» , p«r mi* QlraHNii et Preitler.
PKIRCIPBS COWSTITDANTS.
de l'argile
de
Dires.
Pœkilopleuron Bucklandii de Caen.
tissu spongieux.
Pœkilopleuron
tissu
compacte.
Ours fossile
de
Miallet.
Ean
Matière organique
Phosphate de chaux
Phosphate de magnésie . . .
Phosphate de fer
Carbonate de chaux
Fluorure de calcium
Silice
Alumine
ABAlyse d*«i oc d'étam rlf»nleHn>e d*IrlMMIe, par Apjohn Stokes*
Cartilages 48,87
Phosphate de magnésie avec fluorure de calcium. . . 43,45
Carbonate de chaux 9,14
Peroxyde de fer 1.02
Silice 1,14
103,62 Analyse d'os fostUos.
PRINCIPES CONSTITOAIITS.
Substance animale ,
Phosphate de chaux
Carbonate de chaux ,
Sulfate de chaux
Fluorure de calcium
Pliosphate de magnésie . . . . ^ <
Acide silicique
Oxydes de fer et de manganèse . .
Eau et traces de matière animale.
Soude, perte
Fossile de Garloureulh.
Marchand.
Fossile de Montmartre.
Vauqusloi.
Digiti
CHIMIB ANIMALE.
Analyse «>of fossUes, par MM. Glrardln et Pressler.
PRINCIPES CONSTITUARTS.
Ichthyosaure
de l'arg^ile
de
Dives.
Ichthyosaort
de
la craie
cUoritée.
Ichthyoeanre
de
la craie
jurassique.
Umentin
du
terrain tertiaire
de Valo^es.
Eau
Matière organique
Sous-phosphate de chaux. .
Phosphate de nçiagpésie . . .
Carbonate de chaux
Phosphates de fer et de manganèse • .
quantité insensible 1,34 46,00 1,00 31,09 16,34 de fer seul 1,02 3,21 avec alumiSne
quantité
insensible
Fluorure de calcium
Analyfe d'os fossiles.
PRINCIPES CONSTITUANTS
Fossiles
de
Chavaignes.
Tibia 4'UiV«rotame.
Os
de rhinocéros.
Côte
d*uii
poisson fotnk
trouvé
à Ljme.
Eau
Matière animale
Sulfate de chaux mêlé de matière animale
Phosphate de chaux
Phosphate de fer
Alumine
Carbonate de chaux
Fluorure de calcium
Matière terreuse étrangère. .
Oxyde de fer
Silice
90,0 M. Chevrkul.
BllANI»ES.
FoMOes tfe !• caverne d'Arcoa, prêt «e Tlnvran (Pyrénéet-Ortenlales).
Eau 10
Matière organique • 2
I%osptiate de chaux 6û
Cart)onale de chaux 30
Phosphate d« magnésie , silice , alumine , oxydes de fer
et de manganèse. « . 4
(M. DE SiRRBS.)
Analyses de divers os fossiles (Fremy).
NOMS DES OS
BoBof fotsile des cavernes d'Oreston ; métatarsien partie extérieure ayant l'aspt-rt du bois ....
Bonf foaeile des earêmm d'Oreston ; inétatanîen partie intérieure devenue très friable
Bœuf fossile des cavernes d*0reston ; métatarsien partie apong ieuse
Rhinocéros fossile de Sansan ( Gers ) ; vertèbres.
RMaoe^ie fossile de Sansan ( Gers ) ; cdtes. . .
Hyèoe fossile (cavernes de Kirkdale) ; os long. . .
Rhinocéros fossile ; vertèbres dorsales
Rhinocéros fossile ; humérus
Rhinocéros fossile ; dents
Mastodonte fossile ; défense
Ours foaeile ; partie dense de Tos
Ours fossile ; partie spongieuse
Tatou fossile ; écailles
Anoplothérium fossile ; vertèbres caudales. . . .
Tortue fossile ; vertèbres
si
8,0 traces tracfôî 20,0
Ces analyses conduisent aux conclusions suivantes :
!• Dans un os fossile, Fosséine est plus ou moins détruite et roinplacée alors par différentes matières minérales.
2* La proportion de substance organique qui reste dans un os fossile est très variable ; certains os en contiennent à peine quelques traces ; d'autres en renferment jusqu'à 20 pour 100. Celte osséine des os fossiles présente toutes les propriétés de l'osséine que Ton retire des os ordinaires ; elle se transforme en gélatine sous l'influence de l'eau bouillante.
S** Les substances minérales qui incrustent les os fossiles sont principalement la silice, le sulfate de chaux, le fluorure de calcium et surtout le carbonate de chaux ; la proportion de ce dernier sel peut s*élever quelquefois dans un os fossile, jusqu'à 67 pour 100. La silice qui incruste un os fossile est à l'état de quartz, c'est-à-dire sous la modification insoluble dans les acides et les alcalis étendus.
U'' L'incrustation minérale s'est faite en général d'une manière plus complète dans les os spongieux que dans les os denses.
S*' L'analyse d'un os fossile peut faire connaître la nature du terrain dans lequel il a été déposé ; dans un terrain crétacé, l'os fossile est toujours incrusté de carbonate de chaux ; on trouve au contraire en abon* dance de la silice dans un os fossile qui sort d'un terrain riche en matière siliceuse.
ô*» Il ne paraît pas possible de déterminer, même approximativement, l'âge d'un os fossile en appréciant la quantité d'osséine qu'il retient, car la proportion de cette substance, qui reste dans l'os, dépend principalement du degré de porosité de la substance osseuse. On a trouvé, en effet, dans le même os fossile, des proportions variables de matière orga* nique , en soumettant à des analyses comparatives la partie dense et la partie spongieuse d'un os.
7*» On retrouve à peu de chose près dans quelques os fossiles la quantité de phosphate de chaux tribasique qui existe dans l'os ordinaire ; dans d'autres os fossiles, au contraire, la proportion de phosphate de chaux diminue considérablement et tombe à 25 pour 100.
8» La proportion de phosphate de magnésie n'éprouve pas de variation bien sensible; elle diminue cependant lorsque le phosphate de chaux est remplacé par du carbonate de chaux ou des substances siliceuses.
Nous donnons ici l'analyse de plusieurs os Gallo-romains ou Celtiques. On voit que dans c^ os l'incrustation des matières minérales a déjà commencé.
ABaVyte 4e 4l¥cra os, par UKL dlnurtftai et >rciricr#
ertèbre d'eoCint Squelette Squelette
gano-romaiii. celtique. roondo.
SiUce
Matière organique .
Soos-pbosph. de chaax.
Carbonate de chaux Phosphate de magnésie Phosphate de fer. .
Carbonate de cuivre
os. 281
MÉTIO»! P'ANALTU US OS.
La détermination exacte des éléments contenus dans les os offre une importance incontestable, et permet de résoudre certaines questions physiologiques. Nous ferons donc connaître une des méthodes employées pour doser ces éléments. (Fremy.)
MMf e tfe r«Métee«
Pour déterminer la proportion d'osséine contenue dans un os, il faut réduire les os en lames minces, au moyen d'une scie, et les traiter ensuite à fî'oid par une liqueur acide contenant environ un dixième de son yolume d'acide chlorhydrique concentré.
Lorsqu'il ne se dégage plus d'acide carbonique, ce qui a lieu ordinairement au bout de trente-six heures, on lave l'osséine avec de l'eau froide et on la dessèche à 130*.
W§m$t de la chavx.
On dose la chaux en dissolvant 300 ou UOO milligrammes d'os dans l'acide chlorhydrique bouillant et étendu de la moitié de son volume d'eau. La dissolution se fait en quelques minutes ; la liqueur est en général limpide, ou du moins elle ne retient en suspension que des traces de matières grasse et albumineuses qui ne nuisent pas à l'opération.
La liqueur est saturée par l'animoniaque, jusqu'au point où le phosphate de chaux commence à se précipiter, et en ayant surtout le soin d'éviter l'élévation de température résultant de la combinaison de l'ammoniaque avec l'adde chlorhydrique en excès qui se trouve dans la liqoeur: dans ce but, on entoure d'eau froide le ballon de verre dans lequel se fidt la réaction ; sans cette précaution, le phosphate de chaux deviendrait insoluble dans l'acide acétique.
Lorsque l'acide chlorhydrique a été saturé par l'ammoniaque, et que le phosphate de chaux commence à se déposer, la liqueur est additionnée d'adde acétique, la diaux est précipitée par l'oxalate d'ammoniaque, et dosée ensuite à l'état de sulfate de chaux.
iMMe et VmtÈét piMfpiMrMiae.
Quand la liqueur obtenue en faisant dissoudre la substance osseuse dans l'acide chlorhydrique a été débarrassée de la chaux par la méthode décrite précédemment, on la rend alcaline par l'addition de quelques gouttes d'ammoniaque, puis on y verse une dissolutjon de sulfate de ma*
gnésie contenant du sel ammoniac et ne précipitant plus par l'ammoniaque. Il se produit immédiatement un précipité de phosphate ammoniaco-magnésien ; la liqueur est conservée plusieurs heures avant d'être filtrée, parce que la précipitation du phosphate ammoniaco-magnésîen n'est complète qu'au bout d'un certain temps. Le sel est alors jeté sur un filtre, lavé à l'eau ammoniacale et calciné en prenant les précautions ordinaires, c'est-à-dire en chauffant la plus grande quantité du phosphate dans l'intérieur du creuset, et le filtre dans le couvercle du creuset. Le poids du phosphate de magnésie fait connaître la quantité d'acide phosphorique contenue dans la substance osseuse.
Ce mode de dosage présente pour les analyses d'os une exactitude suffisante.
DOMIVC €t la DMlVBétte.
On traite une nouvelle portion d'os par l'acide chlorhydrique étendu d'eau ; la chaux est séparée au moyen de l'oxalate d'ammoniaque ; la liqueur, rendue légèrement ammoniacale, est soumise à l'agitation ei conservée pendant plusieurs heures à une température modérée : il se forme alors un précipité de phosphate ammoniaco-magnésien, dont le poids permet de déterminer la proportion de magnésie contenue dans Tos.
lOMVc «e l*aHUMOBki«ae.
Quand on soumet de la poudre *d'os à l'action d'une dissolution étendue et froide de potasse, ou mieux à celle d'un lait de chaux, il se dégage de l'ammoniaque.
Cette production d'ammoniaque ne peut pas être attribuée à la décomposition de l'osséine par les alcalis, car l'osséine pure, traitée par la même dissolution alcaline, ne dégage pas d'ammoniaque.
Il est probable alors que l'ammoniaque existe dans les os à l'état de {Aosphate ammoniaco-magnésien. Du reste, la présence de cesd dans la substance osseuse ne doit pas étonner, car on sait qu'il accompagne dans presque toutes les circonstances le phosphate de chaux et le phosphate de magnésie.
La quantité d'ammoniaque qui existe dans les os se détermine en traitant d'abord 10 à 15 grammes d'os par l'acide dilorhydrique très faible ; la liqueur acide est décantée, puis soumise à l'action d'un excès de soude; l'expérience se fait dans un ballon qui communique avec un appweQ de Liebig contenant de l'adde chlorhydrique ; le chlorhydrate d'anuaoniaque ainsi fiprmé est dosé par la méthode ordinaire, au moym du chlorure de platine ammoniacal.
CONCRÉTIONS ARTHRITIQUES. 28t
DoMiffe de l%£Mê carkonMine.
La proportion d*acide carbonique contenue dans la substance osseuse est déterminée en dissolvant ZkU grammes d'os dans une liqueur acide, et en appréciant, au moyen de la balance, l'acide carbonique sec qui se dégage pendant x^tte dissolution. L'appareil servant à ce dosage se compose d'un petit flacon dans lequel, à un moment donné, l'acide peut réagir sur l'os ; le gaz acide carbonique passe à travers un petit tube contenant du chlorure de calcium ou de la ponce sulfurique ; loi*sque l'expérience est terminée, on peut, au moyen d'une aspiration, remplacer Tacide carbonique qui se trouve dans l'intérieur de l'appareil par de l'air sec. Ce petit appareil peut être placé facilement sur le plateau d'une balance ; son poids ne dépasse pas 60 ou 70 grammes. La perte de poids qu'il éprouve pendant la dissolution de l'os dans l'acide représente exactement l'acide carbonique qui s'est dégagé; le poids de cet acide fait connaître celui du carbonate de chaux.
Le dosage du fluorure de calcium et de la petite quantité de sels solubles que renferment les os ofTre peu d'intérêt au point de vue physiologique; d'ailleurs, quelques-uns de ces éléments s'y trouvent en propor-» tion tellement faible, que leur dosage devient difficile.
CONCRÉTIONS ARTHBITIOUBS.
Il se forme parfois dans les articulations des goutteux des concrétions dures et blanches que l'on désigne sous le nom de concrétiom arthritiques. Plusieurs de ces concrétions ont été analysées ; voici leur composition :
Eau 8,3 10,3
Chlorure de potassium » 2,2
Matière animale 16,7 19,5
Acide uiique 16,7 20,0
Soude 16,7 20,0
Chaux 8,3 10,0
Chlorure de sodium 16,7 18,0
Perte., . 16,6 »»
(M, LAUGIEB.) (M. WORTZER.)
Wh CHIMIE ANIMALE.
HBNTflk
Les dents se composent de deux parties distinctes : la couronne et la iHwine. Elles renferment trois substances différentes : Vémaii, Yivoire et le cément,
Vémail est la matière compacte, dure et blanche, qui existe tantôt à rintérieur, tantôt à la surface des dents, et que Ton parvient à détacher en chauiiant la dent à 120<'. il est formé de fibres prismatiques très nombreuses au sommet de la couronne, et dont la quantité décroît jusqu'à la racine, où commence une lamelle (cément) dont la nature se rapproche de celle des os.
Quand on traite Témail d'une dent par Tacide chlorhydrique, plusieurs sels minéraux se dissolvent, et Ton obtient une matière organique dlflerente de Tosséine ; en effet, cette matière ne se transforme pas en gélatine par l'action de l'eau bouillante.
Vtvoire forme l'intérieur de la couronne et de la racine; sa structure est analogue à celle de l'os : il est creux, et reçoit dans l'espèce de canal intérieur, qui le parcourt longitudinalement, les vaisseaux par lesquels arrivent les sucs nourriciers. Les acides dissolvent les sels calcaires de rivoire, et laissent pour résidu une substance qui peut se convertir en gélatine.
Le cément est la matière qui recouvre la dent à partir de la couronne ; sa composition est la même que celle des os.
Voici la composition chimique des dents :
D€nu et l'homme , par M. Fcpyt.
Cartilages 28
Phosphate de chaux 58
Carbonate de chaux U
Perte 10
D€ntt €t rtaoBUBc, par BcneUw.
Cartilages et vaisseaux.
Phosphate de chaux et fluorure de calciam.
Carbonate de chaux
Phosphate de magnésie
Soude, chlorure de sodium
Alcali, eau, matièfe animaiCf . ^ . . . t • •
iOO,0 100,0