SOUFRE
TO» miDc
▼011 siCHK
TOIE UL'MIIiK
▼OIE stCOE
Acidf lalfurique.
Acide pliosphoriquc.
Plomb.
Pola<so.
— atoliqne.
— Imrique.
Elain.
Souilu.
*- muriatique.
— arsénieui.
Argent.
Fer.
*- phospborique.
— sulfuriquo.
N<*rcure.
Cuivre.
^ anénicui.
— aiotique.
Fer.
Éiain.
— acétique.
— muriatique.
Pota^ue.
Plomb.
— borique.
-• acétique.
Soude.
Arjri'nt.
- ialfureui.
Ammoniaque.
NirUl.
- carbonique.
Chaux.
bi«mulh.
Huile.
Mercure.
Ether.
!.. itt nsrmc.
' • - - - 1 :.i!' — <\r f->ni«!îs' I-friHiainn fon-
.• .. "-•"n*. Nf'jiiiiiri.ii5- U valeur • • : • •.'•-.- .'Ui]!'* £»"-nnai'î«:'iiiT: ^^Ont îndê-
- ■>-;;:"--. ;: lusiiiifri ôm:; :1 i^.^mubit
ii- ' " ;■!. ■ •!' !•■ .; r-i*!."^- :h> :r:G-i-:.c!ai>i:»u>, nous
.': -- ■■ *^ -.••-- ,♦ ^ . i:> • tTi;.»^''-?' T«ir Fx;r».'r»?T>ur Tal- •> ' * ■ :."::.-;.-:• -:. :• >.i-. r ïnt-firsi -i" histoire na*
.i ■ ' •' '. : :• ' i: :■ . :•: .i :v.:«^: ^iZ'i fri:>;ji<ei.
. : ";• ' ■ !.. • -• ' t .'•. ;-L î*.::*^ i.f:î> c^'-K^'r* de nature
- ..- ^Mii»f ;u«e !•» cv>rps entre les-
•-:■: .i.s '^ rrrf :-^* autrv<' par leur na-
.1 i.s: :•' :- .rrisii pheï»inène.
II. L .!■.'-••■'. •■ :-. •-...m". ■: I •:•-. ;ji"'ftitrv le* Jeniièn^s niolc-
'H. tiii:? jvut > rx-^r'rvr .î-.t>. ^ ::;> >. i:a\ ■.•■■r^^î> siraultjnément. quoique
nr^'uunt.
*''• Il e*l uiM^'SSjiriL». [^mr .[u'o!!^' ^»ui<<<* pnxliiire ses effet*, que l'un
des deux l'uqs au iiiuiii? <oil à l'état tluide.
- ^ - £D1 ^ ib l'
..- .-îii.Mf « — .: >.•»; ..>- -. -11 critiii -n pp'5«ioe la qiinnir*- i •» r- ..-.r,.^ r."3 «T irrTVPrTiii lu nt-me Hat J'etpiilibn». u î:;.inr.Tr- :*••:: :. nr i^rr."— r i ji \}1ti^ i^ / uïnice pour n*alis€îr am.» iT:. n n rr. -r:*»^ Trî»-mi.p.— . -tlt*--: b-oi^iiAnf i ia fois Je TaiSnité et !»- .•? I. .iMiii»-. "' •* -^- -n-: ji':*-'ir *3t T»**-iruni. !e premier peut être
r 'Mi f^ H :.ît- *^»-r- -ni uir »»nv *::riif ^a leutnlisint bi iut*medo$e t' in iii^rfii 11.!!:' '• ' «n 'ToOiir a '-«mo^ni^in ^ir leur^ quantités, ou •j'-iii»-,» m li 1 .ni }.i:= "l'ii-s -;:riii- iiii!r-?anr*», et leur aflinitê p*jur une îifl-»» jiiMiinp ■»^? «'"•Tï^ment irïni'nunniMle lu pouh de rhacun d'eux
^•i'»»nr 1. X . i' ♦*< îi'iniii'^ ie r-*r' n-iii's V, A". A'' p«>ur une base R : «w . -n . Il"' .►*- ^•*^it•; ip-'s^-wair*^ i la ieutnlisahi)n ilu poid^ b de B. l^* T:i-i"a»»5 •niT.'.iii»*- VU T.»*<îip»nc î' ii*t:t»a »»îeri'ée par A. A'. A' sur B «•.fit rwj. •»! s . n's'; -^î . n j i^ ri'is. «"ette action étant la même rl.\r.i ''■* T.î* ■•:!- ri»>Jitri! >.ifpri i'i rr.f'rr.^ poids 6 de Bi, inz=iiiV
- rrt- ï .
ïh--i A^ni-'j «ont. d'if.'' diiit.int j-I'i' p ' «s ni?, qu'à poids égaux ils ji'- rivant a^tiif^r un»^ f I'H f-irti» prof-Tti»)» dt? base.
f>* r/»riald^-rafi»)rii n»* irard«*nt l^ur valeur absolue qu'autant qu*î1 n'inl/TVMTif [»;i^ df- fttrff"- ftrnnjf^rf* â l'affinité. En effet. Faction chimique fU'\n'w\ t'fi outre tU-, jV-tat dan^ lequel les parties se trouvent par suite df If'iir roridf'ri-'ntiori ou de leur dilatation qui font varier les distances rrriproqiMM. i/t'f<\ ;iiri««i quf! Ie< trois états, gazeux, liquide ou solide, l'tdirf'Mt iirif inniifrue riinrqiiée. Ix;s conditions étrangères à la masse ( liiftiif|iif' qui interviennent «ninsi pour modifier le phénomène forment II* r|iM> llfillirtllrt iioiniiie In constitution de la substance. II est nérf^-^iiiif. d'iiprèM rein, de bien ronnnitrc les altérations que peuvent ii|i|Miili'i iliiim rtirtioii rliiiniqiie les diverses conditions de constitution fli»4 nii|m, Hdit qu'elles pnVèdent Tnction chimique, soit qu'elles en oninil !«• réMultiit.
Ptiinii ri«4 rnndition«« de constitution, on peut placer eu première ligne 1:1 i'f»/»f'5h»M. I.ii rnli(^«iiiMi est IVlTel ile Tattriiclion réciproque des partiruliw d'un nM|w. rili» s*e\erco aussi bien culn^ h»s parties intégrantes n^npleviw d'un eorpH composé quVntiv celles d'une substance simple, en le»» tenant :\ une dist^mec détonnintV pr ri^juilibre de cette force avec retlen \\\\\ lui •jimiI opj\i\MVs. K\\\ no pou! douter que toutes les substances ^l'.iieut d.iu« leur« p.iiiies une dis|Msili«\n constante à se réunir cl à for-
K L'AFFINITË ET DES PnËXOMÈNES CHIMIQUES EN GÉNÉRAL. 145
mer no corps solide. Si cet effet ne peut se produire, cela tient à ce que la force de cohésion est surmontée par Taction du calorique.
La force de cohésion, loin d*ctre opposée à Taffinité de composition, est souvent une cause déterminante d*une combinaison ; on peut citer coiDDie exemple Funion de deux gaz, d*oii résulte un solide (acide chlorhfdrique •+• ammoniaque = sel ammoniac) .
Sans les phénomènes de déplacement d'un acide ou d'une base, Borthollet fait intervenir à la fois les masses chimiques el la cohésion. Ainsi, lorsque deux acides agissent sur un alcali, il s'établit un équilibre de saturation qui est le produit de la quantité de chacun des deux acides et de leur capacité relative de saturation ; mais s'il se forme une combinaison qui se précipite, il s'établit deux composés qui exercent des actions opposées. L'un est formé de la combinaison insoluble et Taulre de la combinaison restée liquide et qui se trouve avec un excès d'acide. Celuici épuise son action dissolvante sur la substance insoluble. Les résultats dépendront de l'insolubilité comparée à l'énergie de l'acide. Comme l'action des acides est proportionnelle à leur quantité, en augmentant la dose de l'acide opposé à l'insolubilité on peut diminuer celle du précipité et même faire disparaître celui-ci, à moins que la force de cohésion ne soit trop grande.
En résumé, Faction d'un acide ou d'un alcali sur une combinaison s'exerce dans le cas de liquidité en raison de la masse, tandis que si la combinaison est solide ou que celle qui se forme le devient, il est nécessaire de tenir compte d'un nouveau facteur, la force de cohésion, intervenant et modifiant cette action. Le résultai varie alors selon l'état de la force de cohésion et la quantité ou l'énergie de l'acide ou de l'alcali qui peuvent se trouver dans la sphère d'activité du coi*ps.
Dans l'action réciproque de deux sels neutres, Vacidité et Yalcalinitéj envisagées comme des qualités antagonistes qui se saturent mutuellement, sont hors de cause et n'exercent plus d'action sensible. Les phénomènes dépendent alors uniquement de l'action réciproque des particules. La force de cohésion n'exerce pas seulement sa puissance dans les corps actuellement solides, mais elle préexiste i\ cet étal et le réalise ; les combinaisons qui peuvent jouir d'une force de cohésion capable de les précipiter doivent prendre naissance.
Pour Berthollety toutes les décompositions connues attribuées par Bergmann aux affinités complexes sont dues à l'influence de la cohésion. « Ce sont toujours les substances qui ont la propriété de former un précipité ou un sel sépnrable par cristallisalion qu*on a dotées d*un excès d'affinité élective, et Ton peut prévoir par le degré de solubilité des corps qui peuvent se former dans un liquide quelles sont les substances dont Bergmann et d'autres savants chimistes auront prétendu représenter les forces tmmt GKsitiLB. I. — iO
ii6 CHIMIE GËfÉRALE.
dans ces tableaux, en attribuant toujours une supériorité d'affinitc aux deux substances qui doivent former une combinaison insoluble relativement à la quantité du dissolvant. »
Avant de quitter Berthollet, nous ferons encore ressortir un des points importants de sa doctrine. Les phénomènes de combinaison sont entièrement assimilés à ceux de dissolution sous le rapport de la continuité, a .... L'acidité et l'alcalinité se saturent mutuellement et peuvent devenir alternativement dominantes, selon la proportion dans laquelle la combinaison s'opère ; il n'y a aucun obstacle, aucune suspension dans la marche de la combinaison et de la saturation qui l'accompagne, à moins que la force de cohésion ou l'élasticité ne produisent une séparation dans laquelle les proportions se trouvent déterminées par l'une de ces conditions.
(( Les chimistes, frappés de ce qu'ils trouvent de proportions déterminées dans plusieurs cx)mbinaisons, ont souvent regardé comme une propriété générale des combinaisons de se constituer dans des proportions constantes, de sorte que, selon eux, lorsqu'un sel neutre reçoit ua excès d'acide ou d'alcali, la substance homogène qui en résulte est une dissolution du sel neutre dans une portion libre d'acide ou d'alcali.
a C'est une hypothèse qui n'a pour fondement qu'une distinction entre la dissolution et la combinaison, et dans laquelle on confond les propriétés qui causent une séparation avec l'affinité qui produit /a combinaison. ))
Nous verrons bientôt que l'idée de BerthoUet, toute séduisante qu'elle semblât d'abord, ne put se maintenir en face des lois numériques présidant aux combinaisons.
Vers le commencement du siècle, d'importantes découvertes parurent révéler aux savants la véritable nature de l'affinité. En 1800, Ni* cholson et Carlisle observèrent pour la première fois la décomposition df l'eau par le courant électrique. Trois ans plus tard, Bei*zélius et Hisiii' gcr, en étudiant l'action d'un courant galvanique sur les sels, reconnu* rent que l'oxygène et l'acide se rendent au pôle positif, tandis que l'hy dro ;ènc, la base ou le métal apparaissent au pôle négatif.
Peu après, sir Humphry Davy réalisa la décomposition des alcalii caustiques en oxygène et en métal, par le secours d'un puissant couran électrique. Le savant anglais fut ainsi conduit à supposer que les com binaisons et les décompositions chimiques résultent d'attractions et d répulsions électriques. Pour lui, les phénomènes électriques et chimi qucs dépendent de la même cause. Les premiers apparaissent quand le corps agissent les uns sur les autres en grandes masses ; les seconds dé rivent d'actions particulaircs ; l'affinité est la conséquence d'une tensioi électrique; au moment de la combinaison, il y a neutralisation des élee