BA, ( B
\B = K ou -^ on -^ ou -jj
OU. ce qui revient au même, aux formules
Cependant ces tyi^es ne sont pas les seuls réalisables. De nombnd exemples prouvent le contraire. Citons, entre autres, le trichloMl d*iode ICP: les hydrures de potassium et de sodium, KII% îiêtF\ les combinaisons du chloit^ et de Toxygène. C1*0' ou CIO', Q9 ou C10\ CPO* ou CIO». Cl'O"' ou CIO"; celles du potaswoi avec le soufn\ K=S* ou KS». K*S* ou KS», K*S* ou KP, K'S^ ou Kb^: le perchlorure et le perbroinure de phosphore, PhCPi PhBr*: le protoclilorurc dVtain, (Sn Cl*) ou Su Cl, etc.
L'influence de ratomicité se fait sentir d*une façon moins génénk encore, quand on combine entre eux des éléments bi ou trivalenb. Ainsi, pour certains métaux bivalents, comme le zinc, le magnésimit le calcium, le type le plus stable, souvent même le type uniqoB» qu'ils réalisent avec Toxygène, correspond bien à la formule M^O ff
{ ^ jO, tandis que pour le soufre, le sélénium, le tellure, ce type est*
contraire très-instable ou n'existe pas : l'on fonnc facilement des coipl tels que (SO*) SO*, (SeO*) SeO*. (îeô*) TeO*, résistant aux tcmpcr* turcs les plus élevées, ou encore (SO») SO*, (SeO*) SeO*, (Te^^ TcO*. Le phosphore, Tarscnic, Tantimoine, Tazole, donnent dcscoi»'
posés oxygénés de la forme PliV,0' = (— ^^j* 0 = (— ^/^
A,„,.f)^ = ^lhiyi)=f^\o; Az„,«o» = (^'Ve=f^)o
Mais à côté de ceux-ci on en trouve d'autres tout aussi stables, ou pW* stables et aussi faciles à reproduire, tels que (Ph*0') PhO*; (Aï"vl AsO''; (Sb«e»| SbO»; (Az«0») AzO*; (Ph*ô) PhO; (Az«0) AïO.
Il ressort cependant de Fenscmble des faits connus qu'aux élémeK^ dont l'atomicité est impaire (éléments mono et trivaleqts) corr0^ pondent de préférence des combinaisons de la forme AB» AV* AK
PROPRUsTliS CHIMIQUE^ DES ËLËMENTS. Si!
(B ayaut une valeur équivalente à H=l; A représentant un atome mono ou trivalent) .
Exemples :
Cl H
CW