‹ Traité de chimie générale [electronic resource] (volume 4)Chapitre 225 sur 300 · MATIÈRES COLORANTES DE LA COCHENILLE · texte numérisé non relu

MATIÈRES COLORANTES DE LA COCHENILLE

alors, pour précipiter l’acide chrysopiianique pur, de saturer la dissolution alcaline par l’acide chlorhydrique (MM. Rochleder et Heldt).

Pour retirer l’acide chrysopiianique de la rhubarbe , il faut réduire cette racine en poudre, l’épuiser par l’alcool concentré dans un appareil à déplacement , évaporer à sec l’extrait alcoolique , reprendre le résidu par l’alcool et verser de l’éther dans la dissolution, jusqu’à ce qu’il ne se précipite plus de résine. La liqueur filtrée dépose l’acide chrysophaniquepar l’évaporation. On purifie cet acide en le faisant cristalliser plusieurs fois dans l’alcool absolu (MM. Dœppinget Schlossberger).

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