PO5» AO
Métaphospbate calcûdifue — — ^
V^pbosphMedeebant* r; 0,1993! 1148,3 %lfiM 4M4 4i»44
GALOEIGITi SVÉGIVIQUI. ia3
Noms Coette.
dci CatoricHé CorfBcieiM Cocflk. rnoyent
Hmm drfl MtetaiMM* •hattn» tfàM^mt fqulTiJtMi fbiittti|ott. rMi. «•§
miff.
SO3, AO Sulfates mtrmdJipieft
[ [ ^ bjdriqiie L.«tM. 0,349 ^>3,6 ai3,76 35>63
Solfate de potasse. • . . ft. o,ipoio 1091,1 sotUo 34,5;
— àmêtmàm, .... — o,93ii5 &92,i ao6,ai 343?
Crû), M) Chromate natroïdique
Ghrovato de potasM. # Ë. o,i85o5 1241,7 339,83 38^0 38,3o
(B03)a,Ap
Borate de floBb. . • • . R. <Mx4o9 aa66,5 258,6o 43>xo 43,io
Qjyde
Oxyde de fer magaétiq. &. 0,16780 x4t7>6 237,87 39,64 — /^. . • • • If. 0,1641 ItL a3a,6a 38.77» ^
39,20 Étjumihnt âwîsé par 9.
(Cr 03)2 AO
BMiiomata aalroSdiqiie
K-cbDMla de potaMe. B. 0*18937 1893,5 358,67 39,85 39,85
Éfmkmkns iatu ki moUenkê mmi JMièlgtpar 5» par 10 4ipat ao.
COa,ÀO Carbtnatei mniidiques «..«p*..— .«i- (1)
Gvboiiate' de potasse. • A. o,at6a3 865,0 187,04 32»4t — de sonde. . . — 0,37275 666,0 i8i,65 36,33
(1) Il «t tiès donleu que lea eavboMtei aalroidiqiict appartieiUMat à eatte aéria;
Slli appartiennent i la lérie — le coefficient eil alors 46,08 $ mais si Ton oods»»
dère que le ooe£Bcient des Aalroîdes est toujours fsible, le coefficient serait alors
- on 30,79. Cette qnestbn ne pent être déckléa qu*cn étendant les tspérianeei
au €B sa fondant sur de nooTeaux points de w^.
Ia4 IPEOPOATIOKS CHIMIQUES.
CfldSe.
du Calorieili Cocffictmi €oettr.
OCI3
Chlonuei — xo Clilonira d'arwnic. . . . R. 0,17604 9367,8 399,16 ' 39,09
du Calorieil* Cocffictmi Coeflr. mmjmm
■ dM mUmUomi. obMTffs* ■pcdfifM. Sqoivdant. «biniqmi. réelt» dM
inin. «érks.
— de phoiphore. — 0,90939 1 790^1
POs, 2AO Pjrrophosphalei natroidiquM ——-*—*—
xo Pjrophotpb. de potaese. R. 0,19x09 3o5,79 ^9*^^
— de fonde. • — 0,99893 389,99 38,99
<l»Os, 3AO Af otoîdalM Irî-cileoidiqof
Pliofph.de plomb ordin. R. 0,07989 9079,1 397,96 39,79
' ' de plomb. . • — 0,07980 1674,1 409,37 40.93
4o36 Pjimènef.
Angile N. 0,1938
Diopnde. — 0,1906
• Éptdote.
Zoîtite. • : N. 0,1940
Daiis le tableau prêchent les corps ont été rapprochés par lenr formule et leur coefficient direct ou chimique , ainsi que M. Regnault Ta fait dans son beau mémoire sur la chaleur spécifique des corps composés ; mais les groupes sont réunis par lenr formule générale, plutôt que par la nature chimique des élémens qui entrent dans la constitution des corps qu'ils renferment. Cette manière de réunir les groupes permet de iaire des rapprochemens «qui offrent le plus grand intérêt. On trouva ainsi que les sulfures et les oxydes de la formule 2 A ont la même constitution , que. le soufre et l'oxygène sont parfaitement isodynamiques , ainsi qu'on le pensait généralement; mais que les chloroïdures X A, quoique équiyalena avec les oxoïdures de même nature, ont une toute autre constitution : les molécules des oxoïdes et des métaux se partagent en deux en se combinant pour donner des composés 1 A ; tandis que les molécules chimiques des chloroïdes se partagent en 3 ou en 4 9 selon qu'elles entrent en combinaison avec des calcoïdes ou des natroïdes«
Des faits de cette nature avaient déjà é\é remarqués parmi
CALORICITÉ SPBGIFIQUB. 1^5
les corps ëthdrés : on sait que la molëcale chimique d'éther hydrique se partage en deux k Tëtat de vapeur, et que la molécule d'éther cLIorhydrique se partage en 4* Cette analogie bien soutenue entre deux ordres de faits aussi différens en apparence, les chaleurs spécifiques et les poids spécifiques des vapeurs, vient confirmer la loi générale de la caloricité spécifique des corps.
Les natroldes (sodium, potassium, argent) et les calcoîdes (calcium, strontium^ baryum, plomb , etc.), en se combinant, ne subissent pas le même mode de division : les premiers se divisent gchéralement en un plus grand nombre de parties que les seconds. Ainsi, les chloroïdures natroïdique se divisent en 4 et les chloroïdures calcoïdiques se divisent en 3^ les a^^otatcs natroïdiques se divisent en 8 et les azotates calcoïdiques se partagent en 6.
Sous le rapport du mode de combinaison des natroïdes et des calcoîdes, le cuivrent le mercure présentent des faits bien remarquables : dans les composés correspondant à leur protozyde, ils se comportent, comme les natroïdes, et dans leurs composés correspondaus au bi*oxyde, ils jouent le même râle que les calcoîdes. Ceci vient confirmer de la manière la plus évidente, et quelle que soit la loi que Ton adopte pour les chaleurs spécifiques, que les cquivalens ne représentent rien autre chose que des rapports numériques et nullement Tétat moléculaire des corps. Cela démontre encore clairement la divi* sibilité des molécules des corps élémentaires, puisqu'un ^l6me corps peut jouer des rôles appartenant à des groupes dont les molécules n'ont pas la même constitution, et que l'identité de constitution dans les deux cas différens ne peut provenir que d'un changement dans le nombre et dans la position relative des molécules du deuxième ordre (Y. Molécules et Equwalens).
L'identité de la formule générale des azotates natroïdiques, de Tarséniate de potasse et du chlorate de la même base, démontre que ces divers composés ont une même constitution et que le chlore dans cette circonstance est isodynamique avec l'azote et l'arsenic, et qu'il ne se comporte point dans les chlorates, ainsi que M.Bineau l'avait supposé d'une manière sans doute trop générale.
On trouvera aussi la grande analogie qui existe entre le nitrate et le métaphosphate de cliaux.
On M vem un» doiito pas sans intérêt qne Tanonulie ap» parente 9 qui exîiUic dans le trarail de M. Begnault ponr Toxyde de sine et Tozyde de magn^ium, oomparés ans autrea «aydea de même formule, n'eiiate plui , et qu'il en eet da même pour les divers oxydes d*alnminiuni qui appartiennent à on antre groupe , et viennent expliquer par les modiâoationa profondes qu'Us présentent le dégagement de chaleur qui a lieu famaquement lorsque l'on chauffe certains oxydes de la formule AiOg.
ESIiATIOirS PXS POIDS SPiCIPIQUXS DXS GOAPS AVSG I.ES PMPOETIOBS GHUlIQUSf «
On s^est beaucoup préoccupé de trouver une relation entre les densités et quelque autre propriété des corps. Les anciens physiciens pensaient que la densité était proportionnelle à la quantité de matière que les corps renfermaient sous des volumes égaux. Dès l'application de la théorie atomique aux proportions chimiques , cette relation ne fut plus admissible , parce que l'on crut reconnaître que les atomes ont des poids différens et que la Quantité de matière doit se déduite de leur nombre et non de leur poids.
M. Gay-Lussac s*est oëcupé de cette relation. On trouve une note , Mémoires d'^Arcueil^ tome i y p« 379 et Ann. de chimie 9 tome lxiy, p. 335, dans \aqueUe il est dit, qne ce savant t a lu , le la juin (1807), une note à la société (i) dans laquelle il annonce m qu'en comparant la pesanteur spécifique « des corps avec leur capacité de saturation , il a cru reoon- « naître ce principe : « Que plus un corps a de pesanteur « spécifique , moins il a de capacité de saturation. » Depuis « il n'en a plus été question que je sache.
Tommle de M. Kopfer.
En 18^ (i), M. Kupfera fait connaître a qu'en calcalant « les volumes des formes primitives des cristaux, il a trouvé
(t) San donte la société d*Areaeil.
(i) Aim. de chimie et de pky tique ^ tome »«▼, p. 3$?. -j^
voiM spiomQVBS* tay '
« un rapport très nmple qui exkte entre les volumes, les « pesanteuc^spécificpies et les. poids des atomes : on pent ex* « primer ce rapport par Tëquation suivante :
«c dans laquelle p et p' désignent les poids des atomes de dieux « substances différentes ; s, s% leurs pesanteurs spécifiques; y et « j'i les volumes de leurs formes primitives , le demi^^axe étant « supposé ^l i Tunité, »
La formule de M. Kupferi qui ne me paraît point fondée, comme je le dâoontrerai bientôt 9 a cela de singulier qu'elle donne des résultats dont aucune autre formule n'a encore pu approchen ,
M. Knpfer a été conduit à n'admettre que quatre formes primitives : le rhomboèdre , qui représente tout le système rhomboédrique , l'octaèdre régulier qui représente tout le système cubique , l'octaèdre à bases carrées qui représente le eystème prismatique i bases carrées , et enfin l'octaèdre sy* métrique qui représente à lui seul tous les autres systèmes tant bortobasiques que plagiobasiques.
La formule donnée précédemment n'est vraie qu^autant qu'elle s'applique à des corps appartenant a un des systèmes firécédens et non point i des corps appartenant è deux de ces eystimcs. Voici ce que l'on en peut déduire t Si l'on muliipUe lé poids dit atomùfw par le poidê tpécifiquê dun carpe, êi H fom diplse le produit obtenu par le volume de ce corps , déter* miné comme il a été dit précédemment , on obtient un nombre constant pour toute me série de corps appartenant au même système cristallin 9 ou une espèce de eoeffieient. Cela étant, le poids spécifique dun corps doit être réciproque à son poids éiit esiemique , ot son volume doit être en raison du produit des deux qmaniités précédentes.
La première de ces propositions est absolument fausse t les densités sont généralement d'autant plus considérables que leo poids moléculaires sont plus grands, comme M* 6ay*Lusofto l'avait entrevu. Si la formule donne des r^ltats con* vvsiables, odk tient à ce que le volume, attribué aux par* taculeB des corps par M. Knpfer, vient corriger l'erreur pséoédenle; or, dims un cas de cette nature, une erreur
ia8 PR0H>ETI01fS GHIKIQVES.
ne peut Être corrigée que par une autre erreur , et c'est ce qui a efFectivement lieu; car, sous des J^ids proportionnels à ceux des molécules chimiques, le volume des corps isomorphes , et appartenant ainsi rigoureusement à un même système y est sensiblement le même pour tous.
BaIhUoii ètg poUU fpéoîfii|iief et âma poids moléenlaîref été eorpt*
En rapportant les poids moléculaires des corps à la même unité que leurs poids spécifiques , il devient facile de comparer ces deux valeurs. On obtient ce résultat en divisant successivement les poids moléculaires des corps par celui de l'eau, elle devient ainsi égale à l'unité, et les autres nombres conservent les rapports qu'ils ont entre eux.
Les chimistes admettent que le poids moléculaire de Teau est 112,4799 ^^^ îl ^^ plus convenable d'en prendre la moitié, ou 56,a4 y qui correspond à la densité de la vapeur d'eau lorsque celle de l'oxygène = loo. On a ainsi le rapport véritable des poids moléculaires de ces deux corps à l'état de fluide élastique.
Ayant exécuté ce travail pour tous les corps dont la composition est bien définie et dont les poids spécifiques sont connus, j ai trouvé qu'eï existait sensiblement un rapport simple entre les poids spécifiques et les poids moléculaires ramenées au même terme de comparaison et fjue le rapport était généralement le même pour une série de corps isodjrnamiques. Ceci peut être formulé d'une manière plus générale , en disant : Il existe entre les poids moléculaires et les poids spécifiques des corps de natures déterminées des rapports multiples ou sous^mulliples les uns des autres. Pour les corps isod/namiques , ces rapports sont les mêmes.
On peut conclure de là que les corps isodynamiques occu^ peut sensiblement le même volume sous des poids proportion' nels à ceux de leurs molécules.
Les citations suivantes pourront servir d'exemples de l'application de ce point de vue général. Les poids spécifiques étant ramenés au même terme de comparaison, on observe le rapport de i : i ou sensiblement le même poids pour le chrA* me, le manganèse, le fer, le zinc, le nickel , le cobalt, le cuivre, l'argent, le palladium, le platine et l'or. Le plomb.
POIDS SPÉCIFIQUE* nO
VéUtin j le sélénium elle phosphore oiTrent le rapport de a : i« On Iroave entre les poids du cadmium, de Tarsenic et du molybdène le rapport de 3 : 2. L'iode et le brome donnent celui de 3 : 1.
Xaiiêau comparatif des équipaUns chimques et éU$ élémeataires ^^rapporiés à la même
égUIYALENS CHIMIQUES.
poUis spécifiques des corps unité, (i)
Bapp<inf dci éf uivateM
étant loo.
Dîaibaot •••;.. z5o,oo
Chrôoie 35i,8a
Mangaoèse 345,89
Fer 339,ao
Zinc 4o3»a3
Nickel 369,68
Cobalt 368,99
Coivre 395,70
Argat 675,80
PalbdioiD 665,90
Pfalioe i233,5o
Or z943,oi
l^ugsUiie z 183,00
Cadmium. • • . ... 696,77
Arsenic. 470,0!
Moljbdèoe 698,5a
Ptomb ia94,5o
806,45 735,29 494>58 aoi,i7 196,40 989,75