‹ Traité de chimie générale et expériméntale, avec les applications aux arts a la médecine et à la pharmacie;Chapitre 18 sur 102 · LOIS DE GAT'LUSSAG · texte numérisé non relu

LOIS DE GAT'LUSSAG

&OI dei pffoportîoDB tnttltîplcf , on loi àe Halloa.

Dalton^ partant d*idées théoriques et admettant que les combinaisons chimiques s'effectuent entre les atomes, a été conduit à la découverte des proportions multiples qui sont en harmonie avec Texpérience. En effet, si difiérens atomes A^ B, C, ont chacun une nature particulière, identique avec ellemême, lorsque  se combine avec B, on pourra avoir A -f~ B, A -f- A B, A -j- 3 B. Il est évident que A et B conservent toujours la même valeur et que les proportions multiples en découlent naturellement.

Cette loi a été. exposée précédemment , il est inutile d'y revenir maintenant (Y. p. 88).

mamn ^mb ooHmrAisoin » bepmhéw bii vodinn,

Iêoù àùB eoail»iaîsoos formées par les fluîdas élaitîqvef , on loû de Oay-Xmsfae,

Dès l'année 1806, MM. de Humboldt et Gay-Lussac constatèrent que l'eau était rigoureusement formée dans les proportions d*un volume d'oxygène et de deux volumes d'hydro^ gène. En 1809, M. Gay-Lussac démontra que toutes le» combinaisons alors connues , que les gaz pouvaient former en s'unissant les uns avec les autres , présentaient aussi de» rapports simples entre leurs volumes. En outre , il ohserva ('gaiement que lorsque le produit de la combinaison était gazeux , son volume offrait encore une relation avec celui des gaz qui avaient concouru à le former (i). Gela a conduit à formuler deux lois qui portent le nom de leur inventeur; elles peuvent être ainsi conçues :

Il existe un rapport simple entre les volumes des fluides élas^ tiques qui entrent en combinaison.

Si le produit de la combinaison est aussi à Pétat de fluide élastique^ son volume est encore en rapport simple j soUa»ec celai de F un de ses élémenSj soit açec la somme des volumes de ses éUmens.

Les rapports réels dans lesquels les volumes des gaz se combinent nesontpas toujours facilesàdétenniner,car on ne sait pas,

(1) Mémoirts d9 physique et de chimie de la tocUié d'jircueii, t. u, p. «07 T. I. 7

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PEOPORTIOlfS CHIMIQUES.

point appuyé sur Tesp^rience et même ëtant quelquefois eo désaccord avec elle, il en résulte qu'il ne saurait élre adinb sans de profondes modifications.

On trouvera dans le tableau suivaut une suite d'exemplei donnés par M. Persoz à l'appui de sa théorie.

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