‹ Traité de chimie générale et expériméntale, avec les applications aux arts a la médecine et à la pharmacie;Chapitre 20 sur 102 · OU · texte numérisé non relu

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Quoiqu'il y ait une foule â'bypothèses dans le traTaï de M. Persoz, on ne peut s'empéchcr de rens^quer que ce cbimîste a été conduit, par sa manière de voir, à admettre pour certains corps, des constitutions toutes particulières, et que cela a été démontré depuis par les ireeliercbes de M. Regnault sur les chaleurs spécifiques des corps composés. Tels sont, par exemple, les résultats obtenus pour les oxydes de potassium et de sodium auxquiels il attribue une dispositioA moléculaive différente de celle des oxydes de fer, de eobak, etc.

Quelles que soient les opinions de M. PeiWMi, qu'elles ne se démontrent point ou qu^elles puissent être un jour démontrées en a'ftppuyaat sur de nouvelles considérations, il est arrivé à des conclusions dont plusieurs sont si remarquables qu'il est convenable de les rapporter ici- Voici fitfument il s'exprime :

« Les conséquences que nous pouveas tiret de l'état moléculaire des corps sont :

« i<^ Que les ëlémeus qui concourent à la formation des sels ont la même forme moléculaire;^ qu'ils peuvent non-seulement s'écbanger, mais encore que tous sont appelés à se combiner CAtreeux» à moins que leur état électrique pe soit tellement rapproché qu'ils ne se repoussent toujours dans les conditions où il est donné de les mettre en présenoe, sans qu'il soit dit pour cela que, dans d^utres circonstances qui nous sont inconnnes, nous ne puissions pas les combiner. Pour le chimiste, il ne doit donc plus y avoir des acides , des bases , mais des composa oxidés, à radicaux simplet ou composés, ayant une même forme moléculaire^ et doués de propriétés électriques plus ou moins opposes, qui feront que ces corps auront une tendance égak à s'unir. En un mot , il en sera, pour le^^ composés binaires du premier ordre, comme il en est déjà des composés binaires du second ordre qui peuvent s*unir mutuellement, sans que pour cela on se soit cru obligé de dire que, dans l'alun, le sulfate d'alumine était l'acide^ et le sulfate de potasse, l'oxyde {la basé).

a a^ Que l'élément électro-négatif détermine la capacité de saturation des composés binaires du premier ordre ; qu'il en est dés composés acides comme des oxydes ^ c'est-à-dire que leur capacité de saturation est en raison de l'oxyf^ène oo de l'é-

UflMBt aégitif f|m en £ût partie, que le ndicel iim|ile a'y troof e pour den <m cfOAtfe yfdmneai

« Dapvètoecî, now nova eipliqnoiietiès bien kdiff(£i«i^ de cepaôlé de setnntion dea acîdea fonaéê par «n âteeat ani i des ptopoitions différentes d'ozygènoi poisqne» en d^ nilÎTe, c'est vnnduaa d'osjsèM cpû k détennine, el les objections ^mucmm ponvions faire à la théorie atonùqM del'ap*» plicatîon dn prindpe des eowbinaisona mnltipkaf ne penvent point s'adiessec à la tlië<me moléenlaire.

« y Qne TisoBHWiAisme étant nne propriétë essentielle de la matUn, la fonne qnaffeoteront les ooips sen tonjous en reladonayeclenroompositicAinolécnlairei tan& que, oomme nous Pavons fn précédemment , elle ne oorrespond pas tonjoais à la composition élémentaire. »

Maintenant^ nous ne tronyerons ploS extraordinaires que la baryte snliatée cristallise dans la même forme qne l'arragonite, car ce premier minéral résulte de :

l U. depunujiilM . ^ . ' +.' « /A «ijlèoe.

et l'arragonite résulte de :

a iuluti «yJe mbiM^pww • • 1 j. I • wlisiiii ctkîui». I Id. oiyene. j ^ j i Irf. «nysoie.

Et nous ne nous étonnerons pas non pins de l'identité de fonne du nitrate et dn nitrite plombiqnes, puiscpie k premier est fonné de :

SmlssmAxtO^. • • • • • V J- I aw»"»P««p- + I UL osTBèoe. \ ^ \ x td, o^pa*.

et que k nitrite contient :

+ 1 id.

L'isouMirpliismesen d'antant pfas parfnt que lest Mtiens seront ks mêmes; etdeceqneks mol pas ^akncnt denses, il pooira en résulter ikns k Takor des ai^le», et u«si, co«ne les moléodes e^

rqnt plus ^«l««^M^ »^ ^m«i^ An. uambee des wmfsytks constituent dans de certaines circonstances données, k Came en sera modifiée, (i)

(t) Yoltt, <|n a iomw as cslnl ks ÀsSflUM f» r«:^«»^ M»

S04 PROPOETIOIIS GHIttlQUES.

« 4'' Qu'en ^connaissant à de certains composés la faculté de faire fonction de radical pr rapport à une molécule élémentaire, vous admettez par cela même qu'en présence d'une molécule. d'un corps quelconcpie qui lui soit analogue, ce la- <dical pourra s'y unir.

« Par exemple, de ce que le gaz sulfureux s'unit à l'oxygène, en produisant de l'acide sulfurique, on peut en inférer que ce même gaz s'unira au soufre, au brome, l'iode, etc. (i).

5^ Qu'eu admettant la composition moléculaire, nous pon- Yons pénétrer la cause qui fait qu'avec des corps analogues, on n'obtient pas toujours les composés correspondans. Ainsi , si nous avons les composés suivans avec l'oxygène :

P2O5 PiOa AsaOs

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