x = o^^xioS
pnw, ■ ■ ■ ^^ ^^^ =£X,. z, r=o,>x348.
Le litre de vapeur d'eau pesant ot^fii , on a défiBithrement : o,txS4S X o,ff8x=x,. s, =o/rxo9
Si , connaissant le^ poids , le whime et U températaura d'un
«ftow.|iiw- iH
tranchant du poids tQtal du m^Unge* On pourrait ensuite , si cela était utile, trouver le volume de cp gaz à o"" et à 76 cent, de pression , et en déduire le poids de i litre , et de là son poids spécifique, en divisant ce dernier poids par celui de i litre d*air à la même tempiiralurv et à la mèniA pnsaiaa. C'est U l'exemple de ce (jue Ton peut aroir de plus compliqué di>nf les circonstances les pl|i« ordinaire^.
Les équivalens sont déduits dVzp^rie|ices aualytiqgef piirticnlièresy qui ont été exécutées avec le plus grand soin. Les optetiens arithmétiques usitées pour déterminer lea nombres qui leur conviennent sont généfalement inverses des précédentes, quoique rigoureusement fondées sur les mêmes rapports. An liea de chercher une quantité inconnue qui soit à une quantité donnée, comme deux équivalens sont entre eux, on a généralement à chercher un équivalent inconnu qui est à on équivalent connu, comme deux quantités expérimentales sont entre elles. Cependant il y a des cas tout particuliers pour lesquels je renverrai à mon introduction à l'étude de la chimie.
Les équivalens des corps composés se trouvent tout simplement en faisant la somme des équivalens simples qui entrent dans leur composition; par exemple, Péquivalent du protoxyde du plomb est égal à l'équivalent du plomb , plus celui de Poxygéne, ou à 1294,498 -|- 100, =«= 1394,498; Téquivalent du sulfate de plomb est égal à l'équivalent du plomb 1294,4989 plus l'équivalent du soufre ou 201, i65, plus quatre fois l'équivalent de l'oxygène ou 4oo = 1805,663.
Chaque équivalent de la table est multiplié autant de fois pour a93|4—9» que cela eat nécessaire pour la formation de la table ou pour les besoins les plus ordinaires. Ces multiples ne sont jamais portés au-delà de 9; car si l'on avait besoin de pro- '
duits par des multiples plus élevés , il serait plus convenable de les obtenir par une addition, plutôt que par une multipli- ^
cation. Le multiple par 10 s'obtenant toujours facilement en fecnlant d'm chiffre vers la droite la virgule qui sépare les dé» I
cimales , on obtiendra rapidement et très ezact^meilt touA lii \
i{a4 TABLB DBS BQUiYALBlTS CHIMIQUES.
multiples voulus en chercbant la somme des multiples partiels, par exemple le multiple du carbone j& par 32.
lo X 7^ oa 'jSo
+ xo X 7^ oa 7^0
+ xo X 7^ ou 'jSo
+ a X 7^ ou i5o
a4oo
Le multiple de Peau ou i ia,5 par a4«
xo X xia,5 au xiaS
=- l + xo X ii>i6 oa ixa5
+ 4 X ia«,5 ou 45o
L*alun potassique dont la fonnule est (80s)s, AlsOs ; 80$, KO; a4 HO, ou (i SOi), AI9, Oj, KO, 14 Ha
4 80s = 9oo4f<&6
AI2OS = 64a»33
KO = 589,9a
n est des équivalens que l'on ne peut obtenir que par des quantités fractionnaires. Par exemple, les diffSérens oxydes d'un même métal ne peuvent être équivalens qu'autant qu'ils renferment la même quantité de métal ou la même quantité d'oxygène, selon les circonstances. Gela conduit à adopter plusieurs formules différentes pour un même corps, formules dont on appréciera l'ayantage* par l'usage. Fe O ou le protoxyde de fer ne peut être équivalent du sesqui-oxyde de fer vis-à-vis d'un acide qu'autant que ces deux composés renferment la même quantité d'oxygène ; on a donc Fe O équivalent de Fe^ O ; et
si y comme dans* le problème page 4o6, on cherche à quelle quantité de sulfate de protoxyde de fer correspond le aesquioxyde, Fe O ^ f est équivalent de Fe O. Par des raisons du
même ordre Cua O et Cu O < sont équivalens de Gu O, aekm
les circonstances.
Les élémens chimiques ont été disposés par ordre alphabétique , et Ton a joint à chacun d'eux les principaux composés dont ils font partie.
TABLB DBS KQOIVALBIIS GMIMI^UBS. 4^6
VOKTVÉlOi ÈTâMT 400.
AOÈfATEl
kààe teétîqiie oonœntré peiant spédfiqueoMnt z,o03. ^^