CORRECTION RELATIVE A LA PRESSION
Nous ne donnons pas ici la composition centésimale des silicates alcalins et terreux indiqués encore dans les eaux, parce que ces sels possèdent une constitution aussi variable que la natute des roches d*oii ils proviennent. Nous en dirons autant du crénate et de Tapocrénate de fer, dont les diverses combinaisons avec les oxydes alcalins terreux et métalliques sont encore à connaître d'une manière certaine,
III. — Corrections relatiTes à la texialoiii 4e la vapear d*eaa, à la preeslon et à la température du ^aa asote.
La détermination du gaz azote, lé seul évalué en volume dans les analyses des eaux, serait des plus arbitraires si on ne tenait compte de la vapeur d*eau qu'il contient, de la pression barométrique et de la température dans lesquelles on opère. Comme moyen terme, il convient donc de le calculer à Tétat de siccité, à la pression normale de 760 millimètres, et k la température de 0°; on arrive aisément à ces différents résultats par les calculs suivants :
CORRECTION RELATIVE A LA TKNSION DE LA VAPEUR d'BAU.
Tous les gaz parfaitement secs occupent un volume moindre que lorsqu'ils sont saturés d'humidité, et la vapeur d'éau dont ils sont saturés, supporte une partie de la pression barométrique que l'on doit défalquer de celle du gaz proprement dit.
La tension en millimètres qu'éprouve la vapeur aqueuse est représentée dans le tableau que nous avons déjà donné page 27 de cet ouvrage.
Prenons, comme exemple, un volume de 22 centimètres cubes d'azote, mesuré à la pression de 755 millimètres et à la température de 25° G.
Le tableau nous montre qu'à 25% la tension est représentée en millimètres par 23,55. Si on soustrait ce nombre de la pression trouvée, 755 millimètres, on trouve 731,45, qui est la pression réelle de l'azote.