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GROUPEMENT PÉRIODIQUE DES ÉLÉMENTS

itjiæ, le fluor monatomique sont en tôle clc ces familles. Ces séries 1 3rticales se subdivisent en deux ou plusieurs groupes réunissant 1 g éléments d’après leurs analogies chimiques, l’isomorphisme de •urs combinaisons, etc. La série 1 comprend alternativement, 'une part les métaux alcalins ; d’autre part l’argent, le cuivre le mercure. La série 2 comprend le magnésium et les métaux jomorphes, ainsi que le calcium, le strontium et le baryum, etc. Les propriétés physiques suivent une périodicité analogue. Il en st ainsi pour les densités. Dans les séries horizontales paires, elles-ci vont en augmentant ; dans les séries impaires, elles écroissent. Dans la série III, les densités vont en croissant jusu’à la 4e famille, puis décroissent.

La première série horizontale ne comprend que l’hydrogène, jes séries suivantes renferment au moins sept termes, si l’on y omprend certaines lacunes -faisant prévoir des corps simples noueaux. C’est par ces lacunes que M. Mendeléeff a prévu l’existence l'un métal, qu’il a- nommé ekaluminium avec un poids atomique voisin de 70 et une densité égale à 6. C’est le métal découvert juelques années plus tard par M. Lecoq de Boisbaudran, le gallium , Jont, de son côté, il avait prévu l’existence par des considérations Lun tout autre ordre, tirées de l’étude des spectres. De même, le scandium découvert par M. Nilson paraît être Yekabore de M. Mendeléeff. Enfin, le germanium que M. Winckler vient de découvrir trouve sa place comme élément tétratomique, avec le poids atomique 72,3.

La classification de M. Mendeléeff a permis de rectifier certains poids atomiques, d après la place que leur assignent leurs propriétés physiques et pour lesquels les procédés ordinaires avaient laissé quelques doutes. L’indium, par exemple, avec le poids atomique 76, est diatomique. Or ce nombre ne trouverait pas une place rationnelle dans la classification. Si au contraire on l’envisage comme Diatomique, son poids atomique devient 113,4, qui vient se caser dans la septième série. Ce nombre a été du reste confirmé depuis par M. Bunsen a l’aide de la chaleur spécifique.

Il en a été de même pour 1 uranium, auquel on a assigné longtemps pour poids atomique 60 ou 120 et qui est 240 comme sont \enuesle confirmer la chaleur spécifique du métal et la densité de vapeur de ses composés volatils.

D après la place occupée par le tellure, cet élément devrait

INTRODUCTION

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