‹ Traité de chimie minerale, végétale et animale (volume 4)Chapitre 5 sur 91 · SULFATES QUI NIQUES · texte numérisé non relu

SULFATES QUI NIQUES

un excès de précipitant. Une addition d'ammoniaque n*en sépare rien.

Le rhodanure qmnique se dépose en petits'cristaux jaunes verdàtres entrelacés , quand on expose un mélange de sel quinique et de rhodanure potassique à vingt-quatre heures de repos. Par une forte agitation, il se réduit promptement en une poudre amorphe, jaune verdâtre.

Sulfates quiniques. i** Soussel, qu AS +quA)L. Après une éyaporation convenable , il cristallise en paillettes ou en aiguilles étroites, longues, légèrement flexibles, douées d'un éclat nacré, n est peu soluble dans l'eau froide et dans l'éther , tr^s-solublc dans l'eau bouillante et dans l'alcool. Chauffé, il fond facilement, et ressemble alors à de la cire fondue ; à une température plus élevée , il prend une belle couleur rouge , et brûle à la fin , sans laisser de résidu. Les cristaux contiennent, selon Regnaulty j ato* mes ou i4 pour cent d'eau, dont une partie s'en va à l'air sec et cristallise par l'efflorescence.

a"" Sel neutrôy qu Am S. Il se dépose dans une solution contenant un excès d'acide. Il cristallise en prismes carrés, à deux faces terminées en pointe , incolores et transparents ; il rougit le papier de tournesol , mais sa saveur n'est point acide. A la température de + 12% il exige, pour sa dissolution, 1 1 parties d'eau ; il se dissout facilement dans l'alcool étendu, difficilement dans l'alcool anhydre. Il s'effleurit à l'air, en perdant 7 atomes ou 23 pour cent d'eau. Le sulfate de quinine , bien desséché , jouit de la propriété de devenir lumineux dans l'obscurité , c'est-à-dire de produire une phosphorescence comme le spath fluor, quand on le chauffe jusqu'à + loo"* ou un peu au delà.

Les combinaisons de la quinine avec l'acide sulfurique sont le plus souvent employées comme remèdes contre les fièvres inter^ xnittentesi et pour cela préparées en grand. Gomme ce remède est coûteux , on a souvent intérêt à le falsifier. Il importe alors de savoir découvrir la fraude. Voici les matières employées par la frftude :

I. Sulfate cinchonique , qui est moins actif et aussi moins cher. Il est facile à déceler : en traitant le produit ( environ \ grain) par une quantité convenable d'eau de chaux , on dissout la quinine , tandis que la cinchonine reste insoluble. Un autre procédé consiste

iriTRATE QÛINIQUB. 89

à traiter la solution par le carbonate sodique ; en traitant le précipité par lether, on dissout la quinine, tandis que la cinchonine reste non dissoute.

2. Gypse y acide borique ^ magnésie^ craie y etc. On brûle le sel sur une lame de platine jusqu'à incinération complète : tout le sel par brûle, tandis que les matières étrangères restent.

3. Adde margarique et acide stéarîque. On dissout le sel dans Feau bouillante ; les deux acides se séparent sous forme de gouttelettes, qui se solidiâent par le refroidissement.

4. Mannîte, amidon , sucre. L*amidon communique au sel la propriété de bleuir au contact de la teinture d'iode. Les autres matières se découTrent en dissolvant quelques grains du produit dans de l'acide sulfurique concentré, et chauffant environ 3 à* 4 gouttes de la solution dans une petite cuiller de platine, à + 100"; le sel pur reste incolore, tandis que les matières organiques étrangères se colorent d'abord en brun ; puis elles se carbonisent, lors même gu il n'y en aurait que i ou 2 pour cent en mélange.

5. SaUcine. La salicine, corps cristallin retiré de lecorce de saule, est le plus souvent sophistiquée avec la quinine. On dissout I décigramme du produit dans 6 décigrammes d'acide sulfurique concentré. S'il y a 10 pour cent de salicine , on obtient une belle solution rouge; s'il y en a moins, elle est rouge brunâtre. On retend alors de 12 décigrammes d'eau ; la salicine se dépose, et, après raT<Mr lavée avec un peu d'eau , on la reconnaît à sa saveur amère, et à la belle couleur rouge qu'elle donne au contact de l'acide sulfurique concentré.

Sulfate ferrica-quinique» Suivant fFill^ il se dépose, au bout de plusieurs mois, dans une solution mélangée de parties égales de sulfiites ferrique et quinique. 11 cristallise en octaèdres incolores, d'une saveur fortement amère. — On n'obtient pas de st»l analogue avec Talumine.

Hjrposulfate quinique. On le prépare en précipitant une dissolution saturée bouillante de sulfate quinique neutre par de l'hyposulfiite barytique mis en léger excès , filtrant la dissolution toute chaude, et la laissant refroidir; le sel cristallise, et peut être lavé à Teau froide , dans laquelle il est peu soluble.

Nitrate quinique. Quand on évapore sa dissolution jusqu'à un certain point, il forme des gouttes oléagineuses , qui ressembknt à de la cire après qu'elles^ se sont figées. En conservant pendant

quelque« jours sous Teau ces perles desui-globuiaires, elles chsngent peu à peu d aspecl^ et se transforment en groupes de cristaux brillants , réguliers ; et souvent même une goutte donne un cristal unique. Ce phénomène dépend de ce que le sel qui se dépose à chaud esi fondu, qu'il ne contient poini d'eau de cristalUsntia« , et qu'il reprend celle-ci peu à peu en cristallisanl« Il affecte, dans ce cas, la forme de prismes rectangulaires, inclinés sur leurs bases, qui ne présentent point de clivages naturels»

Phosphates quiniques. a. Sel neutre^ qu Âm* P + B. Il cristallise facilement en aiguilles incolores, transparentes, légèrement nacrées, et se dissout aisément dans l'eau et dans l'alcool.

b. Souss0l^ qu Am^ P. On lobtient facilement, d'après Anderson^ en saturant l'acide par un excès de quinine. La liqueur le dépose, à une douce évaporation, sous forme d'aiguilles soyeuses, partant d'un centre commun. Par une évaporation plus forte, eUe se prend en une bouillie d*aiguilles soyeuses. Il renferme S atomes ou 7,67 pour cent d'eau. La composition de ce sel est intéressante en ce qu'elle démontre que le poids atomique de la quinine ne peut pas être double, comme Tavait établi RegnauH.

Chlorate quinique. On l'obtient en saturant l'acide par la qui<nine. Il est soluble, et cristallise en prismes très-déliés. Il se dissout aussi dans l'alcool. A une douce chaleur, le sel fond, et devient transparent en se solidifiant. Il détonpe à une chaleur plos forte«

lodates quiniques. a. Soussel. Il cristallise en aiguillas d'un éclat soyeux, semblables au sulfate. Il est asse% soluble dans l'eau, et contient, selon RegnauUy S atomes d'eau de cristallisation. hi $él neutre Jl se précipite quand on mâle la solution du sel préoédetit aveclacideiodique. L'acide iodique donne le même précipité avetc d'autres sels quiniques. Il détonne par la chaleur^

Arseniß$e quinigue* Il ressemble en t<»us points au pliosphate.

Carbonate quinique. L'existence de ce sel est incer^ine. Sa traitant un sel quinique par une quantité insuffisante de carbonate sodique, on obtient un précipité qui se dissout sans e£fervesceMe dans les acides. Mais si l'on emploie le carbonate sodique en eii«ces, le précipité se dissout ayec dégagement d'acide carlnmique. C'est une combinaison de la quinine avec le carbonate sodique : l'alcool dissotti; la quinine, et laisse du bi«carbonatf sodique non

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dissous. Le précipité effeiretoetit est peut-être composé de carboBSte sodique et de earbooste quinique,

Craconaie fuinîqne* C'est un ad jautie , cristallisable.

OjNiüUes qtmiqueê. a. SousêeL On l'obtient en précipitant «n >ol quinique aoluble par un oralate neutre | il est peu soIuUe dans Veau froide ^ et se préeipite sous forme d une poudre blapdit. L'eau bouillante le dissout mieux | par le refroidissement de lu liqueur, il cristallise en aiguilles à édat soyeux; une dissolution saturée bouillante se prend en masse par le refroidissement. Il est très-solnble dans l'alcool, surtout à l'aide de la chaleur^ et cristallise quand on laisse refroidir la dissolution, b. Sel neutres âtcc excès d acide, ce sel se dissout facilement dans leaUi et cristallise en aiguilles«

Formmie quiniqus. Il cristallise , d'après Bofimparte^ en cristaux semblables au sulfiite.

Tartrate quiniquû. Il ressembles l'oxalate, mais se dissout mieux dans l'eau. S'il est exempt de cinchonine) le bicarbonate potassique ne le précipite pas.

Acétate qtuHifue^ Il oristalliàe en aiguilles fines, à éclat soyeux, réunies quelquefois en mamelons, peu solubles dans l'eau froide, très^eolubles dans l'eau bouillante.

Citrate quinique. Le soussel est peu soluble^ et cristallise en aiguilles déliées. Le sel neutre est encore inconnu.

Lactaie quinique* Il est assex soluble , et cristallise eti aiguilles aplaties, d'un éclat soyeux. Suivant fionaparte^ il esS plus actif comme médicament que le sulfate»

Gallate qmniqm. Ce âel se préeipite sous forme d'une poudre blanche I quand on tnêle un sel quinique soluble avec un gallate. U est assez soluble dans l'eau (chaude , et se précipite à mesui^e que la dissolution se refroidit. 11 se dissout facilement dans l'espritde-Yin et dans un excès d'acide.

Ju6<(tt'tci le iimotanuate quikiquß n'a pas été examiné, quoique cet examen eût conduit certainement à des résultats intéressants. Toutefois l'on sait qu'il est beaucoup plus soluble dans l'eau que le quercitannate quinique, et que lorsque, dans le dépôt rouge qu'on appelle rouge cinohonique , l'acide tannique s'altère à i'air, une portion de la quinine s'unit au corps qui vient de se produire, et se précipite avec lui sous la forme d'une poudre brune, insoluble dans l'eau , mais soluble, à l'aide de la çbsleuri daus l'alcool

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et dans les acides dilués. La solution dans un acide dépose la combinaison en refroidissant. La base peut être retirée de la solution dans l'alcool , en faisant digérer cette solution avec l'hydrate calcique ou magnésique^ corps qui précipitent le rouge cinchonique^ et laissent la quinine en dissolution. Lorsqu'on ajoute un alcali à la solution au moyen d'un acide , il se précipite d'abord une combinaison de quinine et de rouge cinchonique^ après quoi; si Ton ajoute une plus grande quantité d'alcali , il ne se sépare que de la quinine.

Kinate quinique. Il se dépose , par Tévaporation spontanée, en croûtes blanches qui sont pour la plupart mamelonnées, se composent quelquefois de petites aiguilles , perdent leur transparence à lair, et prennent parfois sur les bords un aspect de corne. Ce sel est très-soluble dans l'eau ^ verdit le sirop de violette, et cristallise plus facilement en aiguilles, quand sa dissolution contient un très-léger excès d'acide. A + ii°, il est soluble dans 3 | parties d'eau et dans 8,88 parties d'alcool. D'après Baup^ il contient 4 atomes d'eau de cristallisation.

yalérianate quinique. Il a été décrit par Bonaparte et par ff^ittstein. Voici les renseignements fournis par le premier : Le meilleur moyen de préparer le Valeriana te quinique consiste à traiter une solution alcoolique concentrée de quinine par un faible excès d'acide valérianique , à étendre la liqueur de deux fois son volume d'eau , à l'agiter fortement, et à l'évaporer à une température qui ne dépasse pas + 5o^ ; tout le sel se dépose en beaux cristaux octaédriques. Dans quelques cas assez rares , on l'obtient cristallisé en hexaèdres ou en aiguilles d'un éclat soyeux. Il contient I atome ou 3 | pour cent d'eau, qui s'en va à + po"*, température à laquelle le sel fond; la masse fondue est incolore, et offre un aspect vitreux après le refroidissement. A une température plus élevée, l'acide est expulsé, et la masse devient opaque par le mélange d'un peu de quinine libre. Les gouttelettes huileuses, qui se déposent pendant l'ébuUition d'une solution de valértanate quinique, ne sont autre chose que le valérianate anhydre, ayant perdu sa solubilité. Ce dernier , ainsi que le sel vitreux , peuvent être obtenus cristallisés, en les dissolvant dans l'alcool, mêlant la liqueur avec de l'eau et l'évaporant.

Voici les données de ff^ittstein sur ce même sel. On dissout I partie d'acide valérianique oléagineux dans 6o parties d'eau; on

TRANSFOAAIATIONS ÜB LA- QUîNIlHE* qS

y ajoute 3 parties de quinine fraîchement précipitée; on fiiit bouillir le mélange, on filtre la liqueur chaude, et on labandonne à un endroit frais. Au bout de quelques jours, le sel s*est déposéf en évaporant Teau mère à une température qui ne dépasse pas -h So"*, on peut tout réduire à siccité. On obtient ainsi 5 parties de sel.

U cristallise en tables rhomboidales , d'un éclat nacré , ou en aiguilles transparentes, groupées en étoiles ; il a une faible odeur d'acide ^alérianique, et une saveur très-amère. Il ne s'altère pas à Tair, perd de Feau par la chaleur, devient visqueux, et fond en un liquide incolore. Il se dissout dans i lo parties d'eau froide et dans 4o parties d'eau bouillante. En évaporant au-dessus de + So"" la solution saturée bouillante , il se sépare peu à peu sous forme de gouttes huileuses, qui se changent, par le refroidissement, en une matière résineuse qui exige plus de looo parties d'eau pour se dissoudre. Le sel cristallisé se dissout dans 6 parties d'alcool froid de o,8o , et dans parties égales d'eau bouillante. Il est trè^soluble dans réther. Le sel résinoïde se dissout, comme le sel cristallisé, dans l'alcool et dans l'éther. Le sel cristallisé se compose , d'après

Wittstein , de qu Am' VI + 22 H, et le sel huileux, de qu Am* VI.

JchiïUate quinique. Il s'obtient en saturant l'acide achilléique par la quinine. On y ajoute à la fin un peu d'alcool, et on chauffe la liqueur jusqu'à I ebullition pour dissoudre le sel. Par le refroidissement , le sel cristallise en aiguilles entrelacées. Il est aussi soluble dans l'eau que dans l'alcool.

Aspartate quinique. Il est très-soluble , et se réduit , par la dessiccation , en une masse dendritique , d'un blanc argenté.

Nitropicrate quinlque. Préparé par voie de double décomposition , il se précipite à l'état d'une poudre jaune , presque insoluble dans l'eau. Sa saveur est moins amère que celle de ses éléments. Il est solnble dans l'alcool , et sa solution est précipitée par l'eau ^ soumise à l'évaporation spontanée, elle ne dépose pas de cristaux. Bouilli dans l'eau, il fond, et surnage sous forme de gouttes huileuses brun jaunâtre..

Transformations de la quinine, i. Jction du chlore. On n'a pas encore examiné si la quinine ne pourrait pas échanger son hydrogène contre du chlore, sans perdre ses propriétés de base. Par une aciioB prolongée du chlore^ la quinine éprouve des transformations

^4 TRAîrSl^OltMATIONS Dfi tA Qüiürm«.

qui ont Aé ëtudiéei par Brandes et Leber. Ces chimistes ont ob^ CentI une nouvelle base appelée thalléïoquine j et deux acides humlnoldes , la rusioqnine et la mëknoquine.

Le nom de thalléiôqutne dérive de •dlXXeiv , verdir , parce que Cette baàe est coloréte eti vert. Brandes et i^i^rrobtinrent en dissolvant 200 grains de sulfate quinique dans 80 onces d'eau de chlore récente , agitant bien la liqueur, et la traitant par 10 onoes d ammoniaque cauatique^ la base ae précipite, surnagée d'une eau mère d'un beau vert. La thaUéioquine , lavée et desséchée, a i*aspoct d^üne poudre verte ^ grenue, qui se dissout peu dans l'eau froide , et davantage dans leau bouillante. Elle se dissout dans Talcool en vert , ei est insoluble dans rélber. Avec les acides, elle Bosnie des sels rouges bruns non mstallisables, etprécipitables en vert par les alcalis. Ces sels ont une saveur amère qui rappelle un peu oeUe des sels quiniques. Soumise à la dis^llation sèche» elle Sis décom|^ose eo dégageant un produit ammoniacaL Brandes et Leker ont analysé la thalléioquine, et établi la formule empirique < G'^ ¥L^ W (y y qui ne s'acconle pas avee les résultats treurésv

\a rusipaum^ne^ qu'il fiuidrail: appeler acide rus^oquinique^ doîjt son nom à ^ou<noç, rouge brun. Elle est contenue dans l'eau mère où s'est déposée la thalléioquine. ^our l'obtenir, pp évapore cette eau mère jusqu'à siccité, et on épuise le résidu par l'eau bouillante, qui se colore en brun. On évapore la solution à siccité, et on épuise le résidu par de l'alcool anhydre bouillant, qui laisse du sel ßmmoniac insoluble^ après l'évaporation de l'alcool, il reste une matière d'un beau brun foncé, d'une saveur ftcre, soluble dans l'eau , et presque insoluble dans l'alcool concentré. Ce corps contient du nitrogène. C'est sans doute un rusioquinate ammonique, peut-être à l'état de sursel. Il se combine avec les alcalis pt>ufr former des sels complètement neutres, de couleur brune, qui précipitent en brun les sels terreux et métalliques.

La mélanoqulne^ mieux appelée acide mélanoquiniqiiej de (t^^ , noir, reste insoluble dans f^au, après qu'on a l>etiré du résidu de la liqueur verte Facide rusioquinique et le sel ammoniac. Ce corps est d'un bran foncé, insipide «t inodore. C'^t un composé am« uKMiiacal c il donne de l'ammoniaque par la chaleur qui ne le fait pas fondre. 11 est insoluble dans l'eau ei dans l'alcool. U ae tUsaoïil en bmn dans ies al<9dis^ qu'il neulialiae. Les acâdes l'iea aé*

TEAirSMRlIÀTlOKS 0% LA QülJflNE^ ^ 9S

piomt de novreau. Les dÎ6so|acions «Icâlined précipitetit en brun Im aeis terreux et métâllî^ues.

s. jésté^n de Placide 4ulfuriipiè. a. Vucidè sulßtrique concentre dis60i|t k quiiii>ie séms ç^koftatiou , et la solution supporte h température à laquelle les autres matières organiques noitds^ent. En potttBaoi k tcÂadéur jii«qu'à dégagement diacide sutfureui , la lîfntear se oojhat« «fâbord en rotag«, ^uii en noit.

4. Atùdé eul/krijàe àièHdà^ assoèfé au suroxyde plmnbique. Selon B. Mareheauly on oiiti^nt une solution rouge en faisant bouillir du soifitte ^1014)11« av«K;d« stiroxyde plombique, et y ajoutant goutte à goutte de l'acide auifuHque étendu , jusqu'à destrubtion de la quiniwe« Aptes réraporatiotl de k liqueur rouge jusqu'à sic'dté, cm trouve qu'une partie du résidu Be dissout, tandis qu'une autre reste ûisolubie. La pnemiène a été appelée qidnétine modifiée; sa solutioii est rouge de sung. La qninétine modifiée est amorphe , im aareur amère,- soluble dans l'eau, dans l'alcool et d^ns l'éthet*. Plur ievaporation de sa solution aqueuse bouillante, elle se déeéHp^è ( il se précipite uDe poudre noire, haisoluble, même dans l'alcool et dans l'éther. Avec les alcalis, elle donne sur-le-champ d«a aokitiona d'un jaune plàle ; en saturant Talcali par un acide , Mi maUû k couleur rouge bleutUre. Elle se dissout, sans chan-» ipnent dk couleiu', dans l'acide sulfurique concentré et dans l'acide nitrique concentré.

Ia partie kisoluUe dans l'^aû a Àé appelée quînétinè. Elle se diiaoïit da«e Taleool^ et peut y eristalliser. L'dau ne la précipite pas de sa solution akootique. Eile se dissout aussi dans Téther et dans l'^cau acidulée d*aeide sulfiirîqu\g. Elle don^e arec le^ alcaia dka ccrnibimisons jaques ; mais l'addition d'un acide rétablit k oonleor rouge. iPar dca sektttons et évaporations r^épétéea dans l'eloool^ ^e passe peu à peu à k miodbificatio« soluble dans l'eau, et eiors elle ne (»-istalltae plus.

3. AcUùn de la chaleur. Par la dktxtlation avee l'hydrate potas- ■fue, k ^piinine donne de k ieucoline, base «rokûte^e fouroit wmmk k atrydknine, tmtée «de k même manière.

Sitmàcmse a indiqué ce fait comme un moyeli propre à s'assut^er de k pareaé d'une écovoe de quinquAfia, c'est-à-dire contenant de k ^iaîoe et de k cinchonine, qui toutes dem donnent les tnémei pcodaîlis de dKstaktîoii : il prescrit, À cet cfffet, d'épuiser % gram-^ \ «Técofce fbr é» ïmàAt ^Moiiiydrigue feîble, de «r*ker k U«

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