WILL
calcul.
qi His N, Ö, (?). Cs His (PN, 7, Co Hs N; O..
P. c. 3662,9 10308,6 6001,7 Pr 10763. 6014.
Brucine. Strychnine.* Sabadilline.
COUERBE.
calcul. calcul. (analyse.
Carbone 71,11 76,36 64,16 Hydrogène 6,60 6,51 6,88 Azote 7,49 8,04 .7,95 Oxigene 14,80 9,09 20,99 10,000 10,000 100,00 Cs H. N, O.. Cu H,,N:0,. Co EH, N, O, (P).
Veratrine. Delphinine. Staphisaine.
CoUERBE, Du. et PELLET. COUERBE. COUERBE.
DE analyse. analyse. analyse. analyse.
Carbone 71,45 — 66,75 76,69 73,57 Hydrogène 7,67 — 8,54 8,89 8,71 Azote 5,43 — 5,04 5,93 0528 Oxigène 16,42 — 19,67 7,49 11,94 100,00 100,00 100,00 100,00
Csa Has No 0,0). Cas HuN, Où (9), CuH,NOP).
P. c. 3644,4 (COUERBE). 2677,9.
* Mes analyses de strychnine s'accordent avec celles de M. Regnanlt et concuisent à la formule C,o H,, N, 04 — GG
Ménispermine. Émétine. Corydaline.
PELL. et COUERBE. PELLETIER. FR. DOEBEREINER. analyse. analyse. analyse.
Carbone 71,89 64,57 63,05 Hydrogene 8,01 7,14 6,83 Azote 9,57 4,30 4,32 Oxigène 10,53 22,96 25,80 100,00 100,00 100,00 Ci H,, N, OÖ, (?). C; Hs N, Os (?). Ga Hu N, OÖ, |, (BD): P. c. 1902,6. 1369.
Berbé- Piperine. Harma- Cafeine. Théobromines rine. line. s Kemp. REGNAULT. VARRENT. PFAFF et WOSKRESENSKY. et WILL. J.-L.
es 5.
calcul. calcul. calcul. calcul. calcul. calcul. Carbone 60,25 71,94 14,80 49,79 46,43 — 46,97 Hydrogène 6,13 6,56 6,64 5,08 4,21 — 4,861 Azote 3,34 4,90 14,48 28,18 35,85 — 35,38 Oxigène 30,28 16,70 4,08 16,12 13,51 — 13,04
st “mn Pomme ere
C,H N, 0... Cou Hu Na Oo Cora Hic Na O. GH. Na Où. P. c. 4477,2 3613. 2450,7. 1227,9. 1543,8 (0). P. t. 7 3490. 2454.
La comparaison de la formule de la quinine avec celle de la einchonine démontre que ces deux bases ne different que par un ‘atome d’oxigene, de sorte qu'on pourrait les envisager comme dérivées d’un seul et même radical. Un rapport semblable s’observe entre la codéine et la morphine, et si l’on considère que ces alcalis segpencontrent ensemble en quantités variables, ce rap-
port prend quelque importance, puisqu'il fait entrevoir la possibilité de les transformer l’un dans l’autre par un effet d’oxidation ou de désoxidation. II est vrai que les expériences tentées à cet égard n'ont encore conduit à aucun résultat satisfaisant mais cela ne prouve pas que la chose soit absolument impossible.
En partant du poids atomique établi par VARRENTRAPP et Wırr pour la brucine, on aurait pour ce corps la composition de la strychnine, plus 2 atomes d’eau et 1 atome d’oxigene, |
On avait supposé que l'azote renfermé dans les alcalis organiques y serait sous forme d’ammoniaque ou d’amide, et que de la proviendraient leurs propriétés alcalines. L’urée, en effet, peut être considérée comme un oxide basique, mais rien ne prouve qu’elle soit réellement un oxide. Il est certain que si les alcaloïdes renfermaient de l’ammoniaque toute formée, il faudrait, en les décomposant par l'acide nitrique, obtenir un sel ammoniacal, ou bien, en les traitant par de la potasse en fusion, produire une combinaison oxigénée correspondant à un amide.
BERZELIUS a proposé de représenter les bases organiques par. leurs initiales surmontées du signe de l'électricité positive, afin d'indiquer ainsi leur caractère chimique. Nous avons conserve celte notation dans les chapitres suivants. Ch désignera donc 1 atome de quinine ; Ci, 1 atome de cinchonine.
Parmi les bases organiques, l’aniline, la conine, la quinoléine et la nicotine sont huileuseset volatiles; les autres sont en grande partie cristallisables, incolores, sans odeur, inaltérables à l'air et insipides; toutefois, prises en dissolution ou sous la formé d’un sel soluble, elles possèdent en plus grande partie une saveur fort amère et même àcre. Elles agissent, en certaine dose, comme des médicaments fort énergiques.
Les hydrochlorates de tous les alcaloïdes connus donnent, nous l'avons déjà dit, des combinaisons doubles avec le perchlorure de platine, exemptes d’eau *. Ordinairement, ces combinaisons sont insolubles et se présentent à l’état de précipités jaunes et cristallins.
* Le sel double fourni par la quinine renferme de l’eau © cristaitisation qui ne se dégage qu'à 140°, Lots