‹ Traité de chirurgie d'armée (volume 2)Chapitre 16 sur 40 · ENT · texte numérisé non relu

ENT

er UT pour Ïe déblorat. Ménipellier, 1846, n° 34. ts, P in iographique de bandages pansements el appareils. Paris,

srchle, Manuel pratique des appareils models. Bruxelles, 1872.

h8u BLISSURES DES MEMBRES PAR ARMES DE GUERRE. |

faire. Dans ce but, on trace d'abord sur le modèle une ligne qui, partantän | point correspondant au talon, vient aboutir à la partie moyenne" contour de Ja hanche et partage ainsi le patron en deux moïtiés, l'an | interne, l'autre externe, Chacune de ces moiliés représente a réunion d'une attelle de cuisse ct d'une attelle de jambe, Pour stprercesdeur attelles sur le carton, on trace sur le patron une ligne au-déss di eout

Pic, 82, — Putron des altelles de la cuire.

qui limite l'attelle de la cuisse, et une ligne au-dessus de cellé x qui limite l'attelle de la jambe. De celte manière, on, obtient, danse l'autre cas, une attelle qui embrasse les deux joïintures voisines de 100 la cuisse, d'une part, et des os de la jambe, de l'autre,

Eofn, pour achever le patron-type de chaque atielle, on retranelis son bord antérieur et de son bord postérieur une bandelette dti centimètre de largeur, afin de permettre aux aitelles, Jorsquiels "0 mises en présence, de pouvoir être rapprochées dans certaines imites} chevaucher l'une sur l'autre. La figure 82 représente le patron des de la cuisse d'un homme de moyenne grandeur, L'attelle extérne en hauteur environ 0",64 et l'attelle interne 0®,HE La formedes de la jambe (fig. 83) est la même pour les deux côtés; elle longueur de 0,62 environ.

Les patrons de grandeur moyenne étant ainsi préparés, il est facile de se procurepeeux qui correspondent à toutes les tailles inférieures et supé- 1 rieuresAlsullit, pour obtenir une attelle plus petite, de tracer sur chaque | atelleumcontour concentrique au premier, et distant de celui-ci d'on cenlimètré environ, et, pour obtenir une attelle plus grande, un second con- Murdégaledistance, mais excentrique aux deux premiers.

F6, 83, — Pa‘ron des altelles de la jambe.

Où: patrons d’attelles pour le membre supérieur se confecnière semblable : cependant le membre supérieur devant placé dans une position demi-fléchie, il n'est pas possible configuration en par une seule opération, et l'on est éder séparément pour modeler les attelles du bras et de , puis celles de l'avant-bras et de la main, , on l'enveloppe d'une bande roulée qui commence au pli étqui se termine à l'aisselle en formant le spica de l'épaule. Mapremière bande ayant été amidonnée est recouverte d'un deuxième de bandes et de colle d'amidon. Après dessiccation, le bandage est Suirant une ligue qui se dirige du milieu du pli du coude vers la léamérieure du creux axillaire, Le reste de l'opération se fait comme Bdit plus haut, 11 est bon d'observer que la forme dewi-sphérique épaule est telle que, quand on veut étendre sur un même plan la coque lmembrassée, on est obligé d'y pratiquer plusieurs incisions, dont les écartent à mesure qu'on développe les surfaces, et forment autant üuverts par en haut, Patron du bras (fig. S4), comme celui de la cuisse, est ensuite divisé parties, d'après une ligne qui, parlant du milieu de la face postéde l'artieulation du coude, vient se terminer à l'extrémité postédupli axillaire. Cette division donne une attelle extérne plus grande une attelle interne beaucoup plus petite. On les achève comme il est dit

d-dessus, ét l'on en forme de trois grandeurs absolument de la mt manière,

Eafn on détermine le patron des attelles de l'avant-bras en construissnen un bandage roulé et amidonné, à partir de la deuxième phalange den quatre doigts, le pouce demeurant libre, jusqueset y compris l'articnlationn du coude dans sa moitié postérieure, Ce bandage desséché est'incisé 1 long de son bord radial. Son développement donne une figure plus irré gulière encore que les précédentes (fig. 85). On la divise en suivant

Pic. 84.— Patron des attelles du bras. de l'avant-brar:

Vic. 85. — Patron den

ligne qui répond au bord cubital pour avoir les deux attelles antibi l'une antérieure, l'autre postérieure, Pour former des auelles de grandeurs différentes, on se conforme au procédé déjà décrit.

Tous ces modèles partiels, d'abord dessinés sur du papier, sobL tracés sur du carton et découpés, afin de leur donner plus de const et de permettre de les reproduire avec plus de facilité Jorsqu'o en faire usage. Merchie en a fait tailler une collection en lantes 40/2 pour les mettre à l'abri de toute détérioration et pour pourairiles sous un très-petit volume,

b. Choix du carton. — 1 existe dans le commerce différentes

faire choix d’un carton de bonne qualité, n

L bstances étrangères ; il doit être résistant, très-dense

inon il ne se prête que difficilement à la section et au mode lement le carton par numéros indiquant son épais

dant au nombre de feuilles qui se trouvent dans un poids n° 6 représente un carton deux fois plus épais que celui à 42. Merchie se sert habituellement de carton n° 7 pour re pelrien, et de carton n° 9 pour celles du membre fois rien de fixe à cet égard, et l'on peut choisir suivant les indications particulières auxquelles”

ordinaire présente une longueur de 55 centimètres

timètres : en disposant convenablement les paurons" s, on peut aisément les placer tous sur deux feuilles; re revenant à 40 centimes, on peut donc se procurér, üe de 80 centimes, des attelles pour la cuisse, pour la: pour l'avant-bras.

on découpe en moins d'une heure et sans fatigue pour construire une douzaine d'appareils à fracture. « et non point perpendiculairement au plan du cartôn, donner aux bords de l'auelle là forme [ae

de la face externe.

Le modelage des appareils se fait sur un homme bei ture proportionnée À la dimension des attelles que

cé dans une position convenable, c'est-à-dire couché | ler les appareils du membre inférieur, assis sur une ‘ er ceux de l'extrémité thoracique, le chirurgien saisit la

e qu'il veut appliquer et la mouille modérément avec une d'eau tiède. Le carton perd immédiatement sa roideur, Il

op mouiller, car on s'exposerait à le déchirer. Après avoir

u degré voulu, le chirurgien la malaxe entre les doigts de

i do graduellement ane forme qui se rapproche plus où

u membre, 11 confie cette première attelle à un aide, penir la même opération à la seconde. Gela fait, il les applique

& nu surle membre et cherche à les mettre en rapport avec graud nombre de points possibles; celte opération s'exé= difficulté et doit être conduite sans précipitation, ‘maintient d'une main les deux attelles à leur partie de l'autre il les fixe à leur extrémité inférieure, le chi-

l'appareil au niveau de l'interligne articulaire du genou ou même plus bas. Les mouvements du genou se propagent alors au fragment supérieur, tandis que le fragment inférieur est entraîné dans une fausse direction par le poids du pied. 1l en résulte des retards dans la consolidation et des cals difformes. 11 faut donc donuer à l'appareil, pour les tailles petites et moyennes, les dimensions indiquées dans la figure 86. Pour les appareils destinés aux hommes de grande taille, la longueur des valves et de l’attelle doit être augmentée de 5 centimètres.

oi 0.31 [l (l GS | & : | | à È & ns « Ÿ $ $ + Ÿ —- CHE ss ù $ = à = À È LT Ne, +!

ê Bottine

Fic. 86. Fic. 87.

. La figure 87 représente l'appareil appliqué et bouclé. La bottine seule est un peu difficile à appliquer : on la façonne d’abord en gouttière que J'on cambre et dont on aplatit le fond qui doit s'appliquer sur la plante du - pied, puis on croise les bords sur le cou-de-pied, et on fixe le tout au : moyen de deux liens.

-L'attelle étant interne, la valve postérieure forme une gouttière exacte- --ament moulée sur les faces postérieure et latérales du membre fracturé. La falve antérieure la croise en avant et descend même un peu sur la face . xterne du membre. Il faut, pendant l'application, avoir bien soin de suivre

Free, sous la fesse et terne de la cuisse. Reé couche épaisse de cone à ce niveau une bé- , élastique, arrondie, les parties qu'elle emsoutenue par l'extré- : des valves crurales ne elle.

n se fait, grâce à un mé-

est interne. Cette attelle un peu au-dessous du j sa partie inférieure est pourune uige de fer qui glisse à ne Time au

l'autre postérieure ; elles se croisent sue la face externe =RN

Û nn en ro

‘cet appareil, on procède comme pour ceux qui ont à

Fic. 00.

'ici (figure 91). Quant aux permemenrs, ou ler potes |

découpées dans les valves.

et les résections du coude, l'attelle est placée inférieu=

e repose sur elle, lorsque le malade est couché. Elle

vale représentée dans la figure 93 , depuis le coude jusqu’au bout à doigts. Si les fenêtres étant pratiquées pour le pansement des plaies, «

ET N LV Radiale |

\ ls Fe dl L y | Ÿ cu” a À 5 È ‘…. Lai ES AS -& Ed "à E | | À

le Ve ' e ST Ar 74 Fic. 92. Fic. 93.

juge que la rigidité de l'appareil n'est pas suffisante, on peut glisser une attelle entre la toile métallique et les courroies.

L° Bandages plätrés. — Les seuls bandages plâtrés que nous ayons à citer ici sont ceux qui peuvent être construits extemporanément pour le transport des blessés.

Bandage à attelles plätrées. — I1 a été indiqué par Mathysen (4) et Van de Loo (2), et depuis modifié de bien des manières. On entoure d'abord le membre blessé d’un linge sec, d’un bas, d’un caleçon, d’une manche de chemise, etc. Les saillies osseuses doivent être garnies de coton, les enfonce

‘ ments doivent être remplis au moyen de compresses ou d’étoupes. On appli: que ensuite le long du membre les attelles obtenues par la superposition de deux, trois ou quatre couches de forte toile (toile de sac, toile de tente), trempée préalablement dans une bouillie de plâtre ou badigeonnée sur ls deux faces avec cette bouillie. Ces attelles sont appliquées longitudinale + ment, de façon à se recouvrir légèrement par leurs bords, ou de gui | se toucher seulement, ou même à laisser un petit intervalle entre ekes, | principalement aux endroits où l’on se propose d’inciser plus tard le bstdage. On les maintient pressées contre le membre, jusqu'à ce qu'ils : soient fixées par des bandelettes transversales légèrement imbriquées, qi Î

(4) Mathysen, Traité du bandage pldtré. Paris, 1859, in-8 avec figures. —Nek . sur le bandage plâtré (Bulletin de l'Académie de médecine, 1870, t. XXXV, p. si

(2} Van de Loo, Le bandage platré amovo-inemovible d'emblée et tricot pli. Bruxelles, 1867, in-8 avec planches.

soïent fixées par des bandelettes transversales légèrement imbriquées, qui sont également faites de toile de sac et plongées préalablement dans la bouillie de plâtre dont on badigeonne ensuite uniformément la surface du bandage. L'incision du bandage se fait aux endroits où les attelles longitudinales se touchent seulement sans se recouvrir; on peut indiquer l’intervalle où l'on doit inciser, au moyen d’un ruban huilé placé dessous et dépassant le bandage en haut et en bas. Les fenêtres sont produites par des intervalles qu’on laisse entre les bandelettes longitudinales et les bandelettes transversales ; ou bien encore, on ne plâtre pas les pièces du pansement aux endroits où l’on doit faire des fenêtres.

Bandage en cataplasme de plâtre. — Indiqués aussi par Van de Loo, les cataplasmes de plâtre sont préparés de diverses manières, ou bien avec une pièce de flanelle double, dont la première épaisseur est appliquée sur le membre en guise d’ouate, ct dont la seconde, abondamment imprégnée de plâtre, s'applique sur la première, de façen que par l'interposition de

. celle-ci les bords correspondants n'adhèrent pas ; ou bien en renfermant une bouillie de plâtre suffisamment épaisse entre deux linges, tout à fait à la manière des cataplasmes ordinaires. On applique ces derniers de’façon à recouvrir le membre de deux cataplasmes qui se touchent par leurs hords,» chacun d'eux embrassant une moitié du membre ; quelques tours circu- Jaires d’une bande ordinaire pressent uniformément les cataplasmes contre

: le membre, jusqu'à ce que le plâtre soit solidifié, Ce bandage s'improvise

vite et facilement, s'applique très-commodément, devient très-solide, et est susceptible de beaucoup de modifications. En évitant de faire toucher les cataplasmes par leurs bords et en laissant entre eux un intervalle selon les besoins, on produit des fenêtres; en superposant les bords, on obtient un bandage en forme de coque. Si l'on veut renforcer encore ce bandage, on place dans les cataplasmes, avant de les fermer, quelques

lames de bois de placage mouillées.

Le bandage bivalve de Port s'applique de la manière suivante : Le

: membre cassé est posé sur le milieu d’une pièce d'enveloppe mouillée,

-. eonsistant en deux épaisseurs de toile. Cette pièce doit avoir les dimensions suivantes (pour la jambe) : bord supérieur, 0®,70; bord inférieur, 0®,50; distance du bord supérieur au bord inférieur, 0",50. Deux linges de ‘ cette dimension sont placés l’un sur l’autre de façon à se recouvrir enfièrement, et leur milieu est marqué à l'encre. On les réunit ensuite sur : Ja ligne médiane au moyen de deux coutures placées, l'une à un centimètre : à droite, l’autre à un centimètre à gauche du trait d'encre. De cette façon, on forme entre les deux coutures’ une poche ou coulisse ouverte en haut et en bas, dont la paroi supérieure est formée par le linge de dessus, LEGOUEST. — 29 édit, 32

n'pour l'extension et l'autre pour la contre-extension, ige bivalve, moins long à appliquer ou à enlever, mérite toutefois Ce n’est que lorsque la provision de linges préparés pour le est épuisée, qu'on applique le bandage fendu pour lequel on peut employer le pantalon du blessé, ainsi que nous

ns de: des condi:

d iqniléés comme indispensables à leur destination:

de Merchie sont très-certainement de bons appareils

es rien n'empêche d'en fabriquer à l'avance un grand nombre | à la disposition des chirurgiens sur le lieu du combat:

1 pense grande quan=

mation, dans les caisses de chirurgie. 11 en est de même métalliques en fl de fer, qui sont en outre d'un prix 1nès=

des appareils modelés en carton, Les appareils modelés en

té v8) modelant qu'au moment de leur sppifealion our lé

blessé, et pouvant entrer en grand nombre dans les approvisionne- D s'en fil de fer, ais leur prix reste toujours relativement très-élevé. plâtré paraît avoir rendu de grands services aux chirurgiens pe la guerre de 1870-71. Stromeyer, après la guerre de 4866), lui reconnaissait moins d'avantages que d'inconvénients, in Der eee français, et peut.

1 e due qu'au peu d'habitude et d'habilelé de nos

n ÆEa tout état de choses, les rubans de fil èees d'appareil doivent être peu serrés dans les premiers pour ainsi dire que maintenir les pièces d'appareilen | quand la blessure marche bien, on peut leur donner un r Sboiriction pour mieux arsurer l'ét efls SE CS

‘doivent toujours être à nu dans les appareils : rh és, du bandage à dix-huit chefs, des bandeletes séparées,» le temps, et nécessite des mouvements du menibre tOu= bles, D'une part, l'utilité de ces bandages est ailes Yapidéntéct pat les igoides étapes de SN leur contact des rougeurs phlogosées de la peau, répan= Renan trscament ds fréuents danse ES Ê e de recouvrir le membre d'un bandage, c'est aux ban. qu'il faudrait recourir; elles peuvent être appliquées gées isolément avec facilité, sans communiquer aux ements étendus, 0 anses simplement où recouvertes d'un morceau pèe a destiné à les préserver du contact de l'air : on prend Btéciuuicré pour qu'on sait GPA TRS pour qu'aude l'appareil ne vienne les obturer et empêcher l'écoulement

itSue ne disctuivlons pau que les apperels srdnare es

et qu'ils ont besoin d’être fréquemment examinés et

donner de bons résuliats : mais ils ne sont pas plus longs

LE rie oi nd dont nous allons parler,

aolidifié. Bandages plâtrés. — L'immobilité absolue des

par coups de feu paraît être, ainsi que nous l'avons on indispensable de leur conservation : elle a été recher-

composés de bandes où de pièces de linge imprés où de substances capables de sc solidifier, appareils

les substances, sauf le plâtre, servant à solidifier les appa= ce résultat qu'après an temps qui varie de douze à quaes et même davantage. Il en résulte que ces appareils, qui chirurgiens les appareils les plus propres à la con pendant le transport des blessés, perdent toute leur

N dcrtne cn er 08 THERE eslirent eus memes et que le chirurgien ne n route que par un appareil provisoire souvent insulf-

compliquées, air une fracture voisine de la guérison où qui tarde) ( ur application est dangereuse sur des blessés qui doivent y

it nous voyons les chirurgiens allemands faire du bandage par excellence pour le traitement des fractures par coups

ge plâtré, dit Neudürfer (1), trouve son application dans toutes ir armes à feu et autres fractures compliquées, dans toutes Mes articulations, dans certaines blessures des parties molles és parenchymateux, dans le traitement consécutif à beaucoup ralives, Dans fous ces cas il ne peut être remplacé par aucun | peut être appliqué de tant de manières diverses que,sans ses indications spéciales, il laisse libre jeu aux tendances e chaque chirurgien.

plus convenable de l'appliquer consiste à le poser dipéiu, sans employer une couche intermédiaire de coton Le membre doit être préalablement bien graissé où huilé, bandelettes plâtrées sont appliquées directement sur la c’est de ceite façon seulement qu'on peut obtenir une du bandage, au mous dans les premiers jours. Quand ire intermédiaire, le bandage ne s'adapte pas bien dès le n'âtleint pas entièrement son but: d'ailleurs la doublure et produit des pressions ou des frottements. à diré, appliqué convenablement et à sn a la pr rr le développement des phénomènes de ét | é celui des phénomènes généraux qui, eq pr) agnons vbligés de toute blessure grave.

Éargiens dont la pratique excuse de semblables illu- ü encore ceux qui ne les partagent pas eL n’exposent pas x dangers qu’elles entraînent,

ch der Kriegschirurgie, &: 1, supplément, p, 104. Leipaig, »

= edlle «qu'il émet, ls) daits del à

ti Era de Gu Le EU Te e S n (4); on ne les employait guère que dans les cas tout à 10

RE NR re nt pme secte

ons donnée sur les appareils inamoribles en général. Ajoutons

avons pa voir (1872) à l'hôpital militaire de Versoilles un

nombre d'appareils à fracture en plätre,. laissés par l'armée alle

Vaspect peu séduisant indiquait bien qu'ils. avaient servi,

poser à croire qu'ils avaient servi utilement.

ra) que nous avons décrits précédemment comme

, il faut ajouter encore, comme appareils définitifs,

à plâtrés circulaires que nous décrirons aussi, en raison de Re = <éoitel- eu

Moracha. Pari, HP. DEL |

der all Adler NES

ES de ne » chères. 1% définitive, de meilleur, ce sont les atelles de bois assez grande résistance, ne coûtent pas cher, Se trou nt facilement à toutes les formes des membres, Ce Harinces de placage. appelés par les Allomands copeaux. derspahn) ou copeaux de tapissier ( | x appropriés à cet usage. C'est une malière . *, commode à transporter, et s'appliquant facilement - Û , surtout quand elle est un peu humectée, enfin nent et donnant une grande solidité au bändage sans en

ncoré notablement le bandage plûtré, en le badigeonnant pla e corinne tue pomme dpt es CES

procédés, on peut épargner beaucoup de bandes pts considération qui ne manque pas d'importance dans le * “

cireulaire fenêtré. — Pour le transport des blesent nécessaire de pratiquer des fenêtres au ban Files une condition sûne qué nom pour le traitement es par armes à feu. dans les hôpitaux. On peut former di ent, pendant l'application du bandige, en e passer tours de bande à côté des ouvertures de In évitant de les faire passer dessus. Mais ce procédé prend Ilest préférable de marquer la place des plaies, soit au. on de charpie, soit au moyen d'un signe sur le bandage. £ ner exactement les plaies sur le membre sain; après » le bandage selon la méthode ordinaire, et l'on pratique ‘aux endroits indiqués, à l'aide d'un fort couteau. la tête d'un clou dont la pointe fait saillie hors dir la place de la fenêtre, Szymanowsky conseille le un auncau de la grandeur que l'on doit donner ce cet anneau sur la plaie et l'on y engage Ia n en arrière; ramenée sur le côté opposé dm e nouveau passée dans l'anneau est encore renversée

Date pour tan male GS VE

11 faut ajouter à cet inconvénient que des aîdes

“ be mrcit Ne bendagé qu'on vient THE te difficile besogne est à recommencer,

a donné et décrit un appareil din à orme

Du un ce agi so SR Volkmann nt Ten contee"calensioo#0ss

JA, — Apparvut de Roser pour faciliter l'application du bandage pps

brepam st

2 apparait de Re ve

ro gt re des bandages plâtrés

r (fig. mb oies STONE CS Î

&e Chirurgie, p« 239, — Voyez aussi Gurit, Matériel des amt=

rois boîtes placées sur la voiture de bagage caisse de bois spécialement construite pour p ments, fermant à verrou et étiquetée,

de campagne. — Chaque lazaret de campagne | de 116 livres de plâtre, renfermées dans do : dix contiennent chacune 10 lies de pltre, ed

plätrées, longues de 8 aunes Sans larges de : ss boîtes de fer-blanc sont pareilles à celles des détac

réserve de lazaret. — Le dépôt de réserve qui est :

s d'armée doit avoir un approvisionnement de 500 tres de dans cinq tonneaux de 100 livres chacun. Ces tonneaux

us et cerclés en fer ; l'on des fonds est pourvu d'une

pouces 1/2 (0®,12) fermée au moyen d'une capsule de fers

ion de l'approvisionnement par corps d'armée, — Chaque

compte trois détachements sanitaires, douze lazarets de un dépôt de réserve : l'approvisionnement d'un corps d'ar= e done de plus de 500 kilogr. de plâtre, dont 260 surles

einen réglementaires de ois de plage deniné à

ndages plâtrés, sont les suivants :

ends sanitaires. — Copeaux de cordonnier (Sa caux de tapissier (Zapetenspahn), 2 rouleaux,

ns de ces pièces et de ces rouleaux qui ne différent que

du bois ne sont pas indiquées dans la nomenclature.»

n pesA3 urnes de brancartiiere ASC

cage (copeaux de tapissier).

ts de campagne. *opeses de conte OT {

de tapissier (Zapetenspahn), 6 rouleaux.

— Copeaux de cordonnier (Sehusterspañn), 50 piè=

ri Ppremndial three

détachement sanitaire et chaque lzaret comple dans J

deux étuis d'énséruments spéciaux

4 chacun de ces étuis renferme :

à pltre (semblube à un fort couteau anatomique, avec

tel en pointe aiguë).

— 29 édit. Et

Fié, 97, — Le méme fémur ouvert pour faire nor da balle enchatonnée dans le «al.

Le projectile s'est aplati sur l'os, s'est relourné, et présente en dehors sa surface aplalie. Le anal mé dullaire est interrompu un peu au-dessous du lié occupé par la balle.

le fragment supérieur s'est porté en arrière, le fragment L; le cal est très-volumineux el très-compacte; la balle sur l'os et retournée totalement, de telle sorte que sa surface a dehors, est enchatonnée à la surface du cal qui envoie

ac ‘un très-grand nombre de pièces sur lesquelles comme résultat des accidents que nous venons de siénormes et tourmentés par les formes les plus bizarres: ise de dire que tantôt le cal est dur et compaëte, tantôt po= s et découpé de dentelures, tantôt Lonae ae

en stalaclites passant d'un fragment à l'autre, et es fractures par coups de feu exposent à tous les accidents mation et de la suppuration, mais encore au tétanos et à | 3 et, plus que toutes les autres fractures compliquées, nt accompagnées de gangrène, 1 tre le résultat de la contusion même on de l'inflam- Ile premier cas, ou bien les parties atteintes par le projectile mort immédiatement, et leur élimination est précédée d'on ble; ou bien la gangrène succède aux phénomènes de Jes parties sont alors froides, pâles et insensibles; après es elles sont œdématiées, de couleur plombée et parsemées Peu de temps après la peau noircit, l'épiderme se sou. nemarche en affectant le caractère humide. Dans le second tout d'abord saines, sont énvahies assez CS

on dont l'excès les frappe de mort.

r ultant de l'attrition des tissus par les projectiles se Int re et tombent spontanément. Il n’en est pas de même quand terminée par la stupeur ou l’inflammation : cet accident nt aux membres inférieurs qu'aux membres supérieurs. surtout à la jambe; il s'arrête rarement de lui-même et Dent une marche envahissante qui oblige

L — pcs ln soins préalables donnés à la fracture, après sa l'application d'un appareil, tous les efforts du chirurgien roua dominer l'inflammation. Le moyen le plus ra ce but est le maintien du membre dans l'immobilité te contention des fragments, Néanmoins il faut toujours ‘réaction inflammatoire plus où moins violente. A) a conseillé les réfrigérants, et, en particulier, la glace, ) plaies d'armes à feu. Communication à l'Académie de médecine,

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