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4 flacon nou bouché de :
4 flecon non bouehé de 1
2 flacons non bonchés de 4 flacon non bouche de fr
4 pot de 25 rent.
on non Louché de 44
4 bolte.
4 pot de 25 cent.
4 flacon non bonché de 1%
À boite.
4 flacons nan houcbés de
Grend tiroir,
Boite moyenne.
Grand
j Fr tiroir.
Tiroir moyen.
Grand tiroir.
Ides cantines de chirurgie pour Le est de 8; celni des cantines de pharmacie & ce d'une colonne expéditionnaire de 2 à 3000 es Vel de chirurgie et 2 de pharmacie. À ces cantines sont ajoutées
sean du service de santé, des tonneles et des ancards : leur nombre est calculé d'après l'effectif des troupes. Les cantines d'administration renferment des objets de bureau, du linge ce, une batterie de cuisine et des ustensiles divers analogues à ceux & renferment les caissons,
à composition de ces ressources médico-chirurgicales, bien qu'elle ait liée avec soin par les hommes les plus compétents, exige un certain & de modifications dont nous nous bornons à signaler la plus im= Haute, à savoir : un fractionnement qui les rende plus mobiles. caisson des ambulances françaises n'est pas construit en vue de sa tion spéciale; il en résulte que sa manœuvre, c'est-h-dire l’arrange= e päniers à charger et à décharger, est assez difficile pour exiger des
bmes Lrès-exercés à celte besogne. Pesant vide 1000 kilogrammes, il nt, lorsqu'il est chargé, un poids très-considérable qui, malgré les e chevaux qui le tirent, est souvent un obstacle à son passage dans is chemins, dans des terrains accidentés ou labourés. Il n'arrive ement sur le lieu même du combat: en ‘revanche, c'est un gros " dans une retraite : la perte de plusieurs dg ces caissons ét même
un seul est un amoindrissement assez notable des ressources médico-chigicales pour que, dans un passé récent, il ait été ordonné par certains © Ctionnaires de l’intendance, de les tenir aussi éloignés que possible du amp de bataille. Sans revenir au swwrst de Percy, voiture ne renfermant. quelques äpppareils et instruments, et portant sur sa caisse, faite en d'âne, cinq ou six chirurgiens à cheval les uns derrière les autres, il ünvient de remplacer le caisson des ambulances par un certain nombre de = es plus légères, à deux roues, attelées d'un seul cheval ou de denx x, l'un en dehors du brancard, et portant un chargement de rèsmiédico-chirurgicales, moindre pour chacune d'elles que celui d'un nilcaisson, mais, en somme, plus considérable, en raison du nombre plus d des voitures. Quant au caisson de pharmacie proprement dit, il d'une utilité contestable : son poids et son volume en font un matéencombrant encore que ne l'est le caisson de chirurgie ; les médi= qu'il renferme se détériorent plus qu'ils ne sont mis en service, de ces médicaments touche à la profusion, et non-seulement” is consommée, mais encore à peine entamée : un approvisionne=. considérable de médicaments coûtant fort cher, et destiné, dans
nent aux ou une pu eg trouble, D'ailleurs, l'expérience a appris que le corps d'armée pourvu d'une ambulance légère,
tant en moyenne 125 kilogrammes, sont prendre une allure vive, et ne sauraient Ve ire qu'ils transportent. £
Des études auxquelles nous avons pris part, vue de composer un matériel d'ambulance moins lourds caissons dont nous venons de parler, plus & cantines d'infirmerie régimentaire, et pouvant ré une ambulance légère. = :
Le principe présidant à la constitution de cette restée à l'état de projet, consiste à placer sur une : fermé dans des cantines ou disposé en ballots; ce déchargé de la voiture, et au besoin placé rs ressource facile à se procurer dans les moyens de une division.
La composition de celte section d'ambulance légère @
4 paire de cantines dites médicales ; À cantine c Î renfermant des instruments, des appareils, du linge, k service administratif (ustensiles, batterie de cuisine, etc.
; 6 couvertures, 8 brancards, 2 tonnelets,
Ce matériel trouve place facilement sur une des peu 1 sous le nom de voitures d'état-major, où peut être porté ä
Cantines d'infirmerie régimentaire ou médicales. matérielles du service de santé dans les corps de troupes. cantines, de sacs et de sacoches d'armbulance,
Les cantines d'infrmerie régimentaire du dernier décision ministérielle du 11 novembre 1868, sous le. dicales, renferment deux cents pansements, et sont. nière suivante :
MATÉRIEL. — AMBULANCES
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