‹ Traité de chirurgie de guerre (volume 2)Chapitre 155 sur 460 · LES SECOURS SUR LES CHAMPS DE BATAILLE · texte numérisé non relu

LES SECOURS SUR LES CHAMPS DE BATAILLE

quels on trouve quelques'observations rares, ou quelques données pratiques personnelles sur lesquelles nous reviendrons , en leur accordant la place qu’ils méritent.

Nealk, Chevalier. Charles Bell, John Bell, mais surtout Samuel Cooper ^ Hennen, et Cuturie, figuraient parmi ces chirurgiens militaires anglais. Ce sont les derniers qui dirigèrent le service sanitaire des armées anglaises et ! celui des armées alliées portugaises et espagnoles. Leur pratique se mon- I Ira en général conforme î\ celle que Hunter avait conseillée dans son

! Traité des plaies d'armes à feu. Comme lui, ils étaient opposés au débridement préventif et partisans de l’amputation immédiate1.

Les opuscules de Neale2 de Chevalier3 et de Mann4, sont des travaux de second ordre. Cu. Bell3 n’a transmis que des observations; le raité des plaies de John Bell6 qui renferme quelques aperçus sur sa sratique aux armées est un des plus remarquables qui ait été écrit urles plaies. Guthrie nous a fourni un bon opuscule sur les blessures par oup de feu des extrémités7. Le volumineux traité8 de IIennen renferme i ion seulement exposées les questions relatives à nos blessures et les opinons ou les pratiques personnelles de son auteur, mais aussi un résumé de outes les connaissances nécessaires au chirurgien militaire. C’est un des paeillcurs auteurs anglais de chirurgie d’armée. Le classique anglais Samuel Couper9, dans l’article Plaies d'armes à feu de son Dictionnaire , résume et commente les observations de ses collègues aux armées et les t iennes propres ; enfin le professeur Thomson qui était venu étudier, après '■815, les plaies d’armes à feu dans les hôpitaux belges, a transcrit, dans eeux mémoires 10 dignes d’être consultés, de nombreux exemples de plaies ee toutes régions.

h' Autriche avait, à la tête du service sanitaire de ses armées, de Storck et î iebüld 1 1 . Ce dernier chirurgien des plus célèbres de l’Allemagne avait •quis dans nos hôpitaux même, pendant la guerre de Sept Ans, son expéence de la chirurgie d’armée. Il quitta nos services en 1 7 C 0 . Professeur ! l’Université de Wurtzbourg, il avait dirigé, dans les armées de l’Autriche indant les guerres de la Révolution et de l’Empire, le service des hôpiux ambulants ou sédentaires. C’était un admirateur de notre chirurgie.

t. Hunter, en 1760, s’était embarqué sur l’escadre que l’Angleterre envoya pour attaquer lle-Isle. En 1763, il avait fait partie de l’expédition de Portugal; à la suite de ces carajpgnes, on l’avait nommé chirurgien extraordinaire des armées, inspecteur général des Jr pilaux, puis chirurgien en chef de l’armée. On lui doit un chapitre sur les plaies d'armes if reu in t. III de ses Œuvres complètes (traduction de Richelot). Paris, 1840.

2. NEALE(John), On Gunshot wounds { les plaies d’armes à feu), 2° édition, Londres, 1805.

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