‹ Traité de chirurgie de guerre (volume 2)Chapitre 80 sur 460 · FRANÇAISE AU XVIIR SIÈCLE · texte numérisé non relu

FRANÇAISE AU XVIIR SIÈCLE

des plaies et par deux mémoires couronnés de l’Académie de chirurgie sur 1 abus des onguents et sur la réunion des plaies avec perte dé substance. Dans ce dernier il rejette les fomentations chaudes et recommande les pansements avec la charpie sèche. Nous devons rappeler qu’il eut, peutêtre le premier, l’idée d’une étude médicale générale sur le recrutement. Appelé en 1 7 -43 à visiter 3 600 hommes destinés à former un corps de miliciens de la ville de Paris, il prit note de toutes les particularités que présentait chaque individu, de son lieu d'origine, de son habitation, et ayant été surpris de trouver que chaque quartier de Paris présentait au point de vue mobide des aptitudes spéciales, il lit remarquer devant l’Académie de chirurgie 1 que des observations semblables aux siennes et très multipliées pourraient servir à apprécier le degré de salubrité et d'insalubrité des villes, dans chaque ville celui de chaque quartier, et à établir les conditions d’aptitude d’une population au service militaire.

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