PLAIES NON PÉNÉTRANTES OU PARIÉTALES
Elles ne méritent guère de nous arrêter.
Les instruments tranchants produisent des sections plus ou moins étendues, mais d'ordinaire peu profondes. La résistance du squelette vient en effet arrêter bientôt la marche du corps vulnérant. La section des muscles entraîne un écarlemenl variable des lèvres de la plaie.
Les instruments piquants ou piquants et tranclianls à la fois creusent des canaux d'autant plus longs que le coup est donné plus obliquement. Ils peuvent venir s'arrêter sur une côte dont la résistance empêche la pénétration de la poilrine. Quelquefois la pointe se brise et reste fichée dans l'os.
Les plaies par instruments contondants sont de forme et d'étendue très diverses. Elles s'accompagnent assez souvent de fractures des côtes ou du sternum. A l'époque où 1er fusils lançaient des balles rondes, celles-ci pouvaient, vers la fin de leur course, se laisser arrêter par les parois thoraciques. La résistance d'une côte suffisait à user ce qui leur restait de force vive. C'est avec ces projectiles qu'on pouvait voir ces trajets singuliers dans lesquels le corps vulnérant glissant entre le squelette et la peau, décrivait des contours plus ou moins élendus autour du thorax. C'étaient eux encore qui se fixaient quelquefois entre
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