‹ Traité de composition musicaleChapitre 14 sur 328 · I I III · texte numérisé non relu

I I III

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(Même» exemple» eu il» mineur en fxisitiil mi hv'mol.)

U..tts!)ï.

§ 38.— La cadeuce mélodique imparfaite se fait surtout dans les cas suivants:

1^ lorsqu'une phrase aboutissant a l'accord de tonique se répète immédiatement, avec plus ou moins d'exactitude, et qu'on ne veut pas. dès la première fois, lui donner un sens tout-à-fait terminé, le réservant pour la seconde t'ois;

tir tir

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2- comme terminaison de l'un des premiers membres d'une phrase. ( Dans ce cas elle équivaut a une demi-cadence. Voir ci -après, § 4'5

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, Cad. imparfaite.

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(*)(**) Kv.mjil.- Pifrails .1.-. Solfî'gM ilr E UlKAMi. publie* a>cr laulnri-alion d.' «: â.NÛEL. Ed.-Prnprielaire a. h Ces cadences soiit rendues imparfaites par la partie supérieure.

:t" lorsque, vers la fin d'un morceau ou seulement d'une période, on veut faire de'sirer la cadence finale el ne pas finir de suite.

Cadence iiliptirfiùl

Cadence

imparfaite.

$ 39.— Il arrive, cependant, qu'on termine quelquefois un morceau par la tierce ou par la </ui>i/e de la tonique à la partie supérieure prédominante .

Ces sortes de terminaisons mélodiques, qui font de la cadence parfaite une cadence imparfaite, peuvent avoir leur raison d'être:

l- dans la musique de chant, lorsqu'il s'agit de rendre ['expression de certaines paroles, dont le sens est admirai if ou interrogatif; ou bien dont le caractère mystérieux ou rêveur laisse l'esprit en suspens et s'oppose a une conclusion définitive.

2'-' dans la musique instrumentale, quand on veut exprimer les mêmes choses sans le secours des paroles.

(ASSENET— Hérndimie, Air de Salouic'. H.HFCCKL el C!P, Kd.-Proprie'laîrcs. Terminaison

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Pro-phî' - le bien ai - me, puis -je \i

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MENDELSSOHN— Komance sans paroh's en SOL mineur

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(*) E lilllAMi. Solféni élérarulaire.. K> pie poblilj ivei l'antorinnl Ip M1" ( \»ll,l.l PropriéUire

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§ 40.— Mais il y aurait faute a terminer ainsi vaguement une phrase ayant le sens ajfirmatij, comme, par exemple,

ou celles-ci, des Mousquetaires de la Heine: "Ou vous trompe , j'en fais serment. "

sur ces paroles de Jean de Paris:

"Cette auberge est a mou gre" " M'y voici, j'# resterai ."

L'expression de ces deux phrases exigeait impérieusement la cadence absolument parfaite, que les auteurs n'ont pas manqué d'employer.

boïeldieu . .

Lad. parlaile .

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