MARCHE
§ 523.— Morceau a quatre temps, composé pour faire marcher des troupes ou un cortège quelconque. (*)
( ) Les anciens compositeurs écrivaient certaines marches a deux temps (^, (|- ou 2.) On sait, d'ailleurs, que l'on peut toujours mettre en deux temps ce qui est en quatre, et réciproquement.
(Voir, pane 199. la marche du l'/aetc A'Alceste de GLUCK.) On peut voir aussi cW/e qui sert if introduction an 2- acte de la f/«fç enchantée de I07..H I
D'autre part, les mu ..v aux flambeaux de \ie\erbker sont à /rois temps: ce sont des sortes de granités polonaise».
Le mouvement d'une marche est subordonné au caractère du cortège auquel elle est <l <*>. I iuée: les marches solennelles, religieuses ou funèbres sont, nécessairement, plus large» H plus lentes mie les mtlrches militaires.
ROSSINI.— .l/ofse, Pvliliv • I' ' ou >l>' »! l'Il lAQl'ET, Kd.'PronriJlairi'
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(Voir, pajçi1 57, la marche nuptiale du Songe d'une nuit d'été' Ai' MKMiKLSSUII.Y)