LICENCES
§ 754.— Exceptionnellement, et lorsque le sens des paroles exige une suspension entre deux mots qui se suivent dans le courant du vers (le premier mol finissant par un e muet, le second commençant par une rot/elle ou un h non aspire',) il est permis d'articuler légèrement ht syllabe muette, bien que cela donne au vers un pied de trop.
Mais, il faut, en même temps, ménager ROssini-Trio de Guillaume Tell, un.™ cris. k,i, iv,., ,
une respiration (effective ou simulée) entre ^v «n ... f TT" K K
une respirai uni (ellective ou simulée) entre ,v «n ... f f"
ces deux voyelles, pour éviter 'Y hiatus qui r|r){Hïï ^ i/^r^
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résulterait de leur liaison. Il frissnnne,... il chan.celle, àpeineilres.pi.re
§ 755.— De bons compositeurs ont quelquefois, sans nécessité absolue, éludé la règle qui prescrit de faire Vélision de Ve muet, lorsque, dans le corps du vers, il est suivi d'une autre voyelle. Mais, c'était, ou pour donner du relief à un mot important, en le détachant du mot suivant, ou pour permettre au chanteur de respirer au milieu d'une longue phrase, OU enfin, pour obtenir certains rythmes fantaisistes.
Il faut un goût très sûr pour se permettre de telles licences, dont, en tous les cas.il ne serait pas bon d'abuser.