REMARQUES ET OBSERVATIONS
\lair se continue, sans changer d'allure et avec alternance de chœur et de solo, pendant cent et quelques mesures; ce qui en fait cent-soi.vante-si.r au total.
C'est donc un grand air; et, comme le commandait la situation, cet air est, d'un bout à l'autre, en mouvement agité.
Cela devait être; car, étant donné le désespoir auquel se livre SIME0N,on ne pouvait, sans contresens, lui faire chanter un motif posé, c'est-à-dire, un cantabile.
N.-B.— Ce morceau est entièrement composé sur des vers de huit pieds, vers peu musicaux, ainsi que nous l'avons dit, page 256 .
Aussi, n'est-ce point ce qu'on peut appeler un air mélodique; c'est seulement un air déclamé, dans lequel, cependant, méhil a su trouver le moyen d'introduire quelques/j/i rases chantantes, telles que:
1" celle du début: "Non, nou! l'Eternel que j'offense,
"M'accable du poids de mes maux
2'-' celle du chœur: "0 Siméon! malheureux frère!
"Calme celle affreuse douleur!
3" celle de Siméon: "Malgré leur naïve innocence,
"Je sens redoubler mon effroi;"
Mais, aucune phrase du chant ne sert de théine a ce morceau, dont l'unité' réside, surtout, dans les développements de dessins d'accompagnement tels que celui-ci.
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A.L.StKil.
WEBER — Le Freischiltï— X\r d'Agathe, avec récitatifs intercales entre les principaux motifs.
A Publié neclfcntorisatiM<leJUI& H.Lt»0[\E HC'-*, Ed.-Propriétaircs
Récitatif IIG mesures)
Andante .
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He las! sans le re.voir faut-il fer. mer les jeux?