APPORTS DE MESURE ET DE TONALITE ENTRE LE COUPLET ET LE REFRAIN
>j 92*2.— Lorsqu'on commence par le couplet, ainsi que cela a lieu dans tous les exemples qui précèdent, on peut conserver, pour le refrain, la mesure, le ton et le mode primitifs, et c'est ce qu'on fait généralement, surtout quand le couplet est en mode majeur.
§ 923. — Mais on change, parfois, le mode ou la mesure, ou même lun et l'autre, pour le refrain.[ Voir les deux exemples ci-dessous.)
§ 924.— Après un couplet mineur on fait souvent un refrain majeur. (Menu?, exemples.)
§ 925.— Le contraire est possible, mais se fait beaucoup plus rarement. (Voir la ballade de Robert le diable, dont le couplet est en majeur et le refrain en mineur.)
§ 926.— Il est également très rare qu'on ne finisse pas dans le ton par lequel on a commencé. Cependant la chanson du Freischùtz (page294)et Yaubade de la Juive (ci-dessous) commencent en mineur et finissent dans le relatif majeur du ton primitif; ce qui vienl corroborer ce que nous avons dit ( <s tnt> ) à propos de Yalliance de deux tonalités, et principalement de celle qui peut exister entre tons relatifs.
roil'LKT en mineur et a 4 temps; HKFKA1N en majeur et à 3 temp*
Ile las! il tant qu'on m f ton ilui
m1. .le ne sais plus un \;i mou |>
1=Hé
3^ct
Efe=è
HALEVY— Z.<7 JllilC, lubade. p«lll,' »»,.<• l'antorkatioa de JIVÎ H.LF.JI01M! el Ci'.Ed.-Pronrirtairrs
u im.kt en
on
iifiir et
;iiS
i — ts — !fc 1
rff
Irrs
s js
" ff
Ijiiii île srin a mi . e,
Bt FH\I> en rf" iHMJ.nr el à Jj
Vi vre sans plaisirs. Ne cmiip - 1er sa w . e Que par ses soupirs
Sais voici le jour ù mai tresse r lu' ri
M.iis vni.ci le jour
A I..9SSÏ