sis, que la pi'î - e
S'e'.li,' \e jus qu'à toi .
re S'e le ve pis . qo a toi .
t I. :<nn-i
Ensemble do voix marchant d'une manière indépendante.
Publié itm l'atttorfcatîoa GOUNOD — Puli/Fiicte M1r Act*, 2"i'T»Meaii) Quatuor aver chtnir et orchertre. ir nn H.LK10lfrl! oi Gi'.U.-l'mpririairn.
A'.fi.Nous ne donnons pas. ici. le chreur ni Vaerompagnament parce qu'ils ne sont pas utiles à notre de'monslration.
J'ai compris son re-gard,
POLYRU TK
son regard .
de flam me!.
J'ai compris
son regard.
«HERK
son regard de flani - me! Pau -
Dans ses jeux quel re.gard de f lamine!
Il l'aime en .
fl.mi
me,
Kl je l'ai - nie.lié-las! comme au.tre fois
comme au.tre .fois
las! He
las! il l'aime en . cor
DIALOGUE HAK.MONIQl'K
ROSSINI — Guillaume Tfll, Fragment d'un choeur du i" Acte. (Dialogue harmonique) Public a\M laulorisaliog .!.• X1; l.f.KIs, Cd.-Prnpr.
Tmi lieau jour
Luit pour nous,
Ton beau jour
l.oit pour nous.
§ 977.— Que les voix marchent simultanément ou d'une manière indépendante, on doit, autant que possible, rendre intéressants et surtout bien chantants les dessins mélodiques des diverses parties totales, tout en les combinant de manière à en obtenir une harmonie d'une plénitude satisfaisante, selon le nombre de voix employées.
A.L.98HÏ.
j5 978.— Quelquefois, mm* <>u plusieurs des parties vocales sonl chargées de la mélodie prédominante pendant que lais autres ne fonl qu'une sorte d'accompagnement.
F.DAVID — l.ulhl Rllltkll, Cho'lir d'inlrudurliuli du I-1 l.lr »>».' ÏV I C1R0D Kd.-Proprirliiiri
>1l'luitU' ■■ A g.
prtfd 'iiuti:ui(t' hux supraitus
Parties, d'accompii-
"llt'lhlllt
Sopi lllfl
i.r-i i ,i le pa.ys des ru . ses, C'i'sl i . ci qu il ';|ul s'arre 1er;
CVsl i ii li' pa.vs dfs i" - ses, C'csl i ci qu'il faul s'arrê . If r;
HALEVY- /-il HeinP de Chypre, I i"' A.l.'l rii.iin- .l'iutr«.rliii lî.ni. Puhlir mit 1" ..ri-,,il..n ilr W-- III IMiHM .1 fi'. Eil.-I'r i
Métudie pre'dmnînante aux I1'-' dessus i'l aux 1'-* li'nors, dessins dhccompagneiwsiit aux auli'fs parties. Ulegru v ivace. ./'
piiiir nous
beau j'iur. I;i
J -> 1 J' ^b^pr^-rt^F^
^U-jdL-fc
iMi
beau jiiur
js#
Le beau j"ur, la be-l
fè - te
Le b'';m jiuir la
bel le fè . te! Duux ins . I.int pour le plai - sir, Mil
Mélodie prédominante aux i'-' dessus et aux liasses. </tjssnis d'uvcitmpmjneweni aux autres parties.
Pï
f^fcSJfrdbjJ^^
Au noble Iin - me n que Ion ap - prèle, 1 - ci nos rieurs wv - lent su air. Au
Au noble [|\ uien que l'un ap . prèle. I ci nos CCeUl'S \ou . lent su . nii. Au
Au
noble, au doux In . nien
I le ciel np - pi'è . te,
\.l..!IM!r.'
S 979.— Dans les choeurs mixtes (ceux qui, comme les précédents, sont écrits pour voix d'hommes et voix de femmes ) il arrive, assez fréquemment, que deux parties des voix d'hommes sont doublées a l'octave supérieure par les voix de femmes correspondantes.
HÉROLD — Zumpa, (3"^ Acte) Sérénade -Chœur. L.GRIS, Ed.- Propriétaire Andante
Dri.Mll
T.'nnr-
wi- r yUi lu jj t\on
La iiinl pro - fou de Cou.vre le inonde. Heureuv instants!
f^iiv r e
n Mjjli
La nuit pro-fun - de Cou.vr. le moude, Heureux iuslauls!
^kY r p-i-r- r p ir iu
La unit pro.fuii - de Cou.xre le inonde, Heureux instants!
^ 980.— De même que pour la musique instrumentale (§ 4»l) on peut fractionner certains traits on dessins mélodiques, soit à cause de leur trop grande étendue, soit pour ménager des respirations aux chanteurs.
HALÉVY-A.r7 RWnr rfe Chypre,!': Arlei r.hirur des Gondoliers
H LEXOIAK ,i CL''.Kd - rYnprirljirr*.
Dessin mélodique du Ténor, dont le renforcetnenl à l'unisson est réparti entre le soprano et la oû-ssp, ni l'une ni l'autre de ces dernières voix ne pou\aut l'exécuter intégralement.
mm.
Aux feus sciii-til - lants
T rr solo
l'iior .olo . ^ -m- l
Si
Aux feux sein. (il . lants des é lui - les.
liasse salu
des e lui les.
Dessin mélodique de longue haleine, fractionné entre les rois graves et les l'oi.r /iniiiVs,dans le double but de les maintenir dans l'étendue de leurs diapasons respectifs, tout en leur ménageant des respirations nécessaires.
HALÉVY— La Reine de Chypre, final du 4"-"' Vie. H LEÏOIM- .1 C'-'', Ed.- Propriétaire*. Allegro niullu.
nj-f n
4 » r ni
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AL. »K9ï .
S 981.— Place à proposée genre fugué peut être d'un bon effel dans les ensembles ruraux.
ROSSINi — Guillaume Ttll, Introduction du ItTAole. ivil.lir u\cc 11 i I v i r.ms. Kd.-lVupru-i
Allegro \ ivuci
Ce li' brun* , eu li: bruns
fe£
ÈÏEEÎ
Ce - li' - bruns, ce . Ii; bruits par nus jeux El l'hv . min
p;ir nus jeux El lh\ nii'ii
el M-. noeuds.
jeux
El I li\ nii'ii
el ses nu'iids, El l'hv men .
el
ses nieuds
moud». Ce . le . bruns
par nus jeuv
El I h v men
meuds
$ i>82.— Ainsi qu'il a été dit (j> i>6t) on doit, dans les ensembles, comme dans les dialogues; donner a chaque partie la physionomie qui convient au personnage qui doit l'interpréter, suivant les sentiments qui l'animent. Qu'on remarque, dans le fragment ci-dessous, les différences d'expression qui existent entre la partie du poltron Dand^'n agité par la peur, celle de Camille vt de Hitla, l'une et l'autre consternées et comme paralysées par la présence du terrible Zampa, et enfin, celle de ce bandit passionné, à la vue de Camille, objet de ses désirs.
HÉROLD — Zampa, (îl' Ulr) Quatuor. l'nMir imi- l'.ini... ,-.,ii,.„ ri,, v: l.i.lil s. h ,).c, ..(.n.r.,ii.-
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